Archives mensuelles : mai 2010

IPEX 2010

IPEX De Retour du Salon Ipex (qui s’est tenu du 18 au 25 mai à Birmingham, UK), quelques commentaires un peu en vrac.

 

Faut il encore visiter des salons de cette taille, même tous les 4 ans?

Sont ils seulement une résurgence du passé et leur existence n’est t elle due qu’à  la taille « industrielle » des équipement présentés ?

Contre –Le transport est difficile et les éruptions du volcan islandais avaient bien désorganisé le ciel britannique.

Il dure une semaine et donne le tournis.

Il est difficile de trouver un fabricant moyen ou petit ou mal placé. Il a du mal à émerger dans une telle surface (certains endroits étaient bien calmes).
Pour – On y voit l’ensemble de l’offre de l’industrie, en réel et on « sent » si une tendance est forte ou pas et devrait être solidement étudiée pour l’entreprise que l’on représente. Et c’est bien là qu’un DIM peut apporter de la valeur à son entreprise.

Qu’il rationalise son déplacement…certainement. Ne pas y aller plus de deux jours, préparer sa visite (fournisseurs capables d’apporter une solution aux problèmes reconnus de l’entreprise), se laisser un peu de temps libre pour détecter les « bonnes » surprises (c’est l’inconvénient des voyages organisés par les fournisseurs où ce temps « libre » n’existe pas) ; privilégier les rencontres (formalisées ou non) avec des analystes et des pairs qui ont vécu les mêmes problèmes en entreprise. Un temps de la réflexion et pas du stakhanovisme touristico-professionnel.

 

Quelques lignes sur l’édition 2010.

1/ La consolidation de l’industrie continue. On a parlé des difficultés de Böwe Systec, de l’intégration de Océ dans le groupe Canon, que HP et Pitney Bowes signent un accord ; Heidelberg a parlé de sa diversification, etc…La crise met la pression sur beaucoup de fournisseurs et cela pose des questions de suivi  et de maintenance et plus globalement de pérennité des choix.

2/ La bataille jet d’encre/laser dans le haut volume est bien lancée. Les technologies sont au point, les offres crédibles, les questions d’environnement et de recyclage restent à affiner.

3/ Beaucoup de conférences sur le social media marketing. Comment lier les nouvelles technologies (codes barres QD imprimés et photographiés avec un smartphone pour accéder au site de l’entreprise). Comment l’intégrer comme une partie du marketing général (comprendre Print – J) et non comme un silo pour « geeks » ou prétendus jeunes voulant être à la mode. Amener de la raison en plus de l’émotion.

4/ On voit de nouvelles technologies arriver ou qui vont bientôt arriver. Au-delà des 4 couleurs, on parle de 5 voire 6 couleurs pour des effets et des rendus plus impactants. Le Print n’a pas dit son dernier mot.
 

La vraie question du D&IM est quels volumes produit-on, avec quelle efficacité et avec quels moyens ? Internalisé ou externalisé ? Quelle stratégie document entre le Print, le multicanal classique et l’émergence active des réseaux sociaux. A quel prix et à quelle fréquence émettre, comment passer de l’un à l’autre pour coller au plus près du client ? Comment archiver ? Un vrai rôle de conseil auprès de la direction générale et du marketing en particulier.

Et puis la deuxième question, plus douloureuse : Avec toutes ces technologies (print ou électroniques), comment arriver à tout intégrer de façon viable dans l’organisation. Qu’est-on capable d’absorber et d’exploiter efficacement ? Dire oui est plus facile que dire « Non, je ne le ferai pas »

Exemple révélé dans une conférence: Le Transpromo, grand discours de l’industrie depuis quelques années, ca marche techniquement très bien, ca se justifie mais qui a sérieusement réfléchi à l’impact amont sur l’organisation ? Puisque l’on va segmenter ses clients, il faut arriver à piloter autant de campagnes sur l’année que de segments. Donc si je passe d’un rythme de une campagne par trimestre et que je définis 6 segments, il faut que mon organisation sache gérer non plus 4 campagnes mais 24 !!!. Mon marketing sait il s’organiser en parallèle et non en séquentiel ?

Jean-Louis de LA SALLE
Consultant
Vice-Président XPlor

L’information: prochain défi pour les entreprises

imageLe CIGREF a publié fin 2009 une étude de grande envergure intitulée « L’information : prochain défi pour les entreprises ». Ce rapport souligne l’apport des systèmes d’information à la valeur de l’entreprise et met en évidence la corrélation entre performance et maturité de l’entreprise vis-à-vis son SI.
 
Maturité des SI
Cette étude menée par Cap Gemini Consulting illustre le lien existant entre la maturité de la fonction SI des organisations et l’usage efficace que font leurs entreprises de l’information et leur performance.
Une échelle de la maturité de la fonction SI est présentée avec les cinq profils suivants : Profil SI « utilitaire », Profil SI « technologique », Profil SI «  centres de services », Profil SI « partenaires des métiers », Profil SI « cœur de métier ». Ce dernier profil intègre pleinement le SI dans le patrimoine de l’entreprise et surtout construit un réel actif différenciant et un vecteur de performance de l’entreprise.

Tout secteur économique
Le secteur économique n’est pas un obstacle à la fonction SI. Les analyses sectorielles montrent que l’évolution de la fonction SI vers le partenariat avec les métiers est possible dans tous les secteurs économiques.

L’industrialisation des SI
L’industrialisation est à la base des pratiques SI matures : 68% des directeurs informatiques ont défini un accord de niveau de service.

L’innovation
Près de 60 % des entreprises intègrent le potentiel SI dans le processus d’innovation des métiers.

La valeur d’usage
Au travers de la mise place d’équipes maîtrisant à la fois les SI et le métier, l’entreprise approfondira les possibilités de valoriser l’usage de l’information.

La nécessaire transformation
Tous les acteurs interrogés dans cette étude s’accorde sur la pertinence de l’évolution des SI, et qu’il existe un vrai défi pour les entreprises dans le domaine du traitement de l’information. Il est impératif que les organisations se transforment si elles veulent développer leur capacité de création de valeur à travers l’usage de l’information. Cette transformation passe avant tout par une gouvernance intégrée.

Cigref Cette étude du Cigref complète les échanges menés au sein du groupe de travail D&IM, car plus le degré de maturité du DSI sera élevé plus le travail avec le D&IM sera efficace et porteur de valeur. Néanmoins un point important est à noter concernant l’étude CIGREF / Cap Gemini : la démarche est orientée système d’information d’entreprise mais ne souligne pas les enjeux documentaires qui représentent un élément essentiel de la valeur patrimoniale et différenciatrice de l’entreprise.

Didier Bioche
Marketing Impression Professionnelle Canon
Membre du C.A. d’XPLOR France et du Groupe D&IM

Livre numérique: Danger !?

Une enquête Ipsos-MediaCT du Centre National du Livre (CNL) précise qu’un tiers des Français se disent prêts à lire un roman sur écran, à condition que le confort de lecture soit amélioré et que le prix du livre numérique soit nettement inférieur à sa version papier.
Attention pour autant, les Amis de la Terre, association de protection de l’Homme et de l’Environnement, précisent que penser que du fait qu’il n’y a plus déforestation avec le livre numérique est une erreur majeure. Le livre électronique pourrait s’annoncer comme un danger écologique (décrit ici).

Retour à l’accueil Le MotifPour en savoir plus sur le Coût du livre numérique, on doit lire l’étude réalisée pour le MOTif (Observatoire pour le livre et l’écrit en Ile-de-France) en avril 2010 (A lire ici).
Enfin, pour se faire une idée sur la réalité des dangers du tout numérique, le D&IM pourra lire l’article: “Critiques du web : désenchantement ou attaque en règle ?”, sur le Blog de Jean-Pierre Corniou (A lire ici).

Jean-Pierre BLANGER – Directeur R&D Ricoh
Membre Aproged – Groupe de travail D&IM

Stop aux idées reçues sur le papier et l’imprimé !

image Une nouvelle initiative qui démontre l’importance de la fonction D&IM dans l’entreprise, pour ne plus avoir à combattre certaines idées reçues. En attendant, l’association Culture Papier diffuse son Manifeste en faveur du papier et de l’imprimé auprès de l’ensemble des députés, sénateurs, euro-députés français, membres du Gouvernement, directeurs de cabinets et conseillers parlementaires.

L’objectif du manifeste est de lutter contre les idées reçues et de promouvoir le développement responsable du papier et de l’imprimé.

 L’association Culture Papier, candidate à devenir une association reconnue d’utilité publique, a été créée par des acteurs majeurs du secteur du monde industriel, politique, scientifique, littéraire et des médias :
imagel’Association des agences conseils en communication (AACC) ; l’Association française des distributeurs de papier et d’emballage (AFDPE) ; l’Association des techniciens de l’édition et de la publicité (ATEP) ; la Compagnie des chefs de fabrication de l’imprimerie (CCFI) ; le Groupement des métiers de l’imprimerie (GMI) ; le Groupement français des fabricants de papiers d’impression et d’écriture (GFFPIE), et membre de la COPACEL ; LA POSTE ; MEDIAPOST; le Syndicat national des fournisseurs d’équipements pour industries papetières et graphiques (SPIG) ; le Syndicat de la presse magazine et d’information (SPMI) ; l’Union nationale de l’imprimerie et de la communication (UNIC) ; la Chambre syndicale nationale de la reliure brochure dorure (CSNRBD)…

Cette initiative montre si cela est encore nécessaire qu’il faut de très nombreux intervenants pour éduquer… dès lors que la fonction D&IM dans l’entreprise n’est pas organisée pour conduire la gouvernance documentaire et conserver au papier sa place économique, sociale et culturelle.

Jean-Pierre BLANGER – Directeur R&D Ricoh
Membre Aproged – Groupe de travail D&IM

CNIL: Des procédures dématérialisées en ligne

CnilUn formulaire spécifique est enfin proposé pour chacune des procédures prévues par la loi "informatique et libertés". La démarche est entièrement dématérialisée et offre la possibilité d’adresser des pièces jointes et de réaliser un brouillon que l’on peut reprendre ultérieurement.

Six (6) formulaires sont désormais disponibles en ligne :

– déclaration simplifiée,
– déclaration normale,
– demande d’autorisation,
– demande d’avis,
– demande d’autorisation "recherche médicale",
– demande d’autorisation "évaluation des pratiques de soin.

Ces formulaires, dont le D&IM doit impérativement vérifié qu’ils ont été remplis et envoyés, sont disponibles sur le site Web de la CNIL: http://www.cnil.fr/vos-responsabilites/declarer-a-la-cnil

Jean-Pierre BLANGER – Directeur R&D Ricoh
Membre Aproged – Groupe de travail D&IM

Dictionnaire politique d’Internet et du numérique

Le D&IM ne doit en aucun cas manquer cet ouvrage collectif coordonné par Christophe Stener et préfacé par Alain Minc ! (Lien: http://www.latribune.fr/static/pdf/Dictionnaire.pdf)

Il se nomme Dictionnaire parce qu’il constitue un recueil des termes d’une science, par ordre alphabétique, avec leur signification… La science de la Société numérique.  image
On peut le nommer Encyclopédie parce qu’il couvre l’ensemble des champs du savoir et des connaissances de la Société numérique, ou encore le nommer La Tribune non parce qu’il est publié en ligne par le journal du même nom, mais parce qu’il donne la parole aux présidents de l’Alliance Tics, de la Sacem, du conseil supérieur de l’audiovisuel, du Conseil économique, social et environnemental de la République, de la CNIL,…. aux députés de l’Aveyron, de l’Essone, du Cantal, des Hauts de Seine,… a des professeurs, des conseils,… et de nombreux autres encore.

Le point de vue de chaque contributeur éclaire les thématiques différentes et complémentaires de l’économie numérique mondial: Aménagement numérique du territoire, Amour, Art, Audiovisuel numérique,… Développement durable, Droit du numérique, Education, Eglise,… Gratuité, Green IT,… Jeunes, Livre, Logiciel libre,… Savoirs, Services publics, Sexe,… Travail, Vie privé.

D&IM (ou pas) n’attendez plus pour ‘dé numériser’ ces textes. Appropriez vous les 66 enjeux de la société numérique tels que nous les propose cet ouvrage. Il ne vous laissera pas indifférent. Il décloisonnera la matrice numérique qui a prise sur vous au quotidien (en référence au film Matrix des frères Wachowski – 1999) et fera de vous l’élu de la connaissance collective du numérique.

Jean-Pierre BLANGER – Directeur R&D Ricoh
Membre Aproged – Groupe de travail D&IM