Archives mensuelles : juin 2010

Petit déjeuner FEDISA ce 18 mai à Paris: L’archivage avec ou sans S

Faut il un système unique et donc homogène d’archivage ou laisser comme souvent dans les organisations plusieurs systèmes proliférer en fonction des besoins métiers et de la capacité plus ou moins bonne d’une DSI de réagir et implémenter des systèmes qui servent les métiers. Un D&IM répondra bien sûr « NON ».

Tout d’abord une introduction de Jean-Marie RIETSCH pour positionner le débat et inciter les entreprises à travailler plus efficacement contre l’explosion des volumes. A ce jour, on devrait atteindre le Yottaoctet (Yo 1024octets). Votre serviteur ne connaissait pas encore cette quantité. En effet tout le monde conserve tout. C’est une politique du « ça pourrait servir un jour » et personne ne s’accorde le temps de classifier et rationaliser ces informations. Il est temps de faire les nettoyages de printemps et d’aérer les greniers des données stockées « en vrac » dans les entreprises. Les règles sont connues et ont été rappelées mais guère mises en œuvre. Pourtant on continue d’acheter des baies de stockage comme si pour ne pas vider le grenier actuel, on construisait un grenier supplémentaire !!!

Le grand éditeur EMC Documentum a parfaitement montré dans sa présentation que les dispositifs techniques existent et je partage avec vous cette diapositive très bien structurée.

Critères

Enfin, l’équipe de GDF Suez a présenté le projet qu’elle a mis en œuvre. L’intitulé est explicite « Déploiement d’un socle mutualisé d’archivage avec et sans valeur probatoire ». Donc offrir une structure de « service » à l’ensemble de l’entreprise sous la houlette du département éditique (qui montre dans ce cas son désir d’évoluer vers ce que nous nommons le D&IM). Ce projet bien conçu pour homogénéiser et améliorer la qualité des services à chaque métier s’est initialement heurté au scepticisme habituel qui entoure le document. En voici un bref aperçu qui nous est que trop familier. Mais avec ténacité et persévérance, ils y sont arrivés. C’est donc possible !

Feedback

Comme toujours les informations plus détaillées propres à la FEDISA et à cette journée sont à trouver sur  www.fedisa.eu.

Jean-Louis de LA SALLE
Consultant
Vice-Président XPlor

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Les Documentalistes et le WEB : veille et Intelligence économique efficientes pour l’entreprise.

Au contraire de la période des années 80, où l’on a cru que les systèmes experts (moteurs d’inférences, réseaux neuronaux, …) allaient révolutionner « le savoir » des entreprises, il s’avère qu’aujourd’hui des faits concomitants donnent une légitimité à une approche de « moteur intelligent » au service de l’entreprise.

RechercheLes différences tiennent en deux points essentiels pour aboutir à un résultat pertinent : la disponibilité des « informations initiales » en quantité et qualité, mais aussi l’intelligence apportée par le pilotage humain des outils.

Les Documentalistes – « experts » pour donner du sens à des informations éparses – pilotant les nouveaux outils que sont les « moteurs de recherche » et les analyseurs sémantiques de Documents non-structurés « text mining », peuvent ainsi aller trouver – dans les masses d’informations disponibles sur internet – celles pertinentes pour l’entreprise, et remplir d’une manière efficiente les missions de veille et d’intelligence économique. 

L’application « LEOnard » réalisée par la banque BNP Paribas en est un très bel exemple : initiée par les Documentalistes et les Economistes, ce projet d’entreprise a vu le jour en 2004, a évolué avec l’aide des utilisateurs très actifs[1] * – preuve de sa valeur – , et se révèle en final un acteur prépondérant de veille et de prise de décision.

Alexis Blum
Consultant en Ingénieries Documentaire et Editique
Administrateur Xplor France


[1] 10 000 utilisateurs, 350 000 dossiers, 1000 connexions/jour, 750 sites visités, 300 à 400 articles/jour.