Cahiers de la Sécurité


image La commission du Livre blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale a posé clairement la question de l’importance du renseignement, précise André-Michel VENTRE, Directeur de l’INHESJ (Cahier de la Sécurité 13).
Et d’ajouter :« Affronter une crise commande, pour la vaincre, être correctement et complètement informé sur tous les protagonistes, sur leurs intentions, sur leurs forces et leurs vulnérabilités. Pour autant cela ne saurait suffire, car il faut connaître le contexte dans lequel la crise naît, se développe et prospère. Enfin, il faut savoir imaginer, pour mieux les anticiper, ses évolutions ».
Coresponsable de la sécurité de l’entreprise ( RSSI, juristes, opérationnels, etc.) dans tous ses rapports internes et extérieurs, le D&IM veille à l’acuité des informations qui circulent entre les différents acteurs. Son but n’est pas de restreindre l’information mais de valider d’une part, son utilité pour telle ou telle fonction à remplir et d’autre part, ce que chaque accédant est susceptible de faire de cette information. A la différence de l’époque du tout-papier, le moindre manquement à ces deux règles de bon sens est absolument irréversible dans le nouveau monde numérique mondialisé.
Ce numéro des Cahiers de la Sécurité nous proposent des méthodes de travail et d’investigation utiles au D&IM : « distinguer les signaux faibles qui veulent vraiment dire quelque chose au regard du renseignement stratégique. Comment le faire au moment opportun, c’est-à-dire quand c’est important [ pour qui, en tant qu’habilité ]? Comment les services spécialisés, privés ou publics, peuvent-ils comprendre l’information lorsqu’elle vient à leur connaissance ? » et j’ajouterai : comment encadrer l’usage de l’information tout au long de la chaîne des utilisateurs potentiels au-delà du premier destinataire ?
La gestion du droit d’usage ( DLM = Digital Legal Management ) dans le temps est fondamentale parce qu’elle fixe les enjeux du renseignement.
Quant à la juste remarque de l’auteur sur les « guerres de services qui provoquent la cécité du décideur »,  je répond « D&IM et enjeu stratégique de gouvernance ».

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant D&IM
Expert en droit d’usage du numérique
Conseil en Digital Legal Management

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