CAO


caocfaoWikipédia nous précise «  La conception assistée par ordinateur (CAO), comprend l’ensemble des logiciels et des techniques de modélisation géométrique permettant de concevoir, de tester virtuellement – à l’aide d’un ordinateur et des techniques de simulation numérique – et de réaliser des produits manufacturés et les outils pour les fabriquer ». 

Selon une enquête menée par Project Lightning  auprès de 3800 utilisateurs et publiée le 28 octobre 2010:

  • 32% des utilisateurs se plaignent d’une conception CAO lorsqu’elle émane d’autres utilisateurs. Ce qu’un D&IM interprète comme un manque d’écoute et de prise en compte des besoins utilisateurs, de la part de la maitrise d’ouvrage à l’origine du logiciel.
  • 19% considèrent ne pas pouvoir utiliser les données produite par la CAO. Ce qu’un D&IM interprète comme un manque d’appréciation de l’éditeur quant à l’utilité du logiciel, lequel n’est pas une fin en soi mais un moyen mis à la disposition des utilisateurs finaux : des humains !
  • 14% éprouvent des difficultés à créer/valider plusieurs configurations de grands produit complexes. Ce qu’un D&IM considère comme un manque de professionnalisme du fournisseur, attendu que les utilisateurs ont un besoin impératif de choisir les outils qui les rendent les plus performants; Intérêt in fine du fournisseur.
  • 10% correspondent à des demandes d’autres services qui accaparent votre temps. Ce qu’un D&IM admet, soit comme une insuffisante précision des besoins utilisateurs, soit comme une trop grande imprécision des prestations rendues par le système aux utilisateurs finaux.
  • 9% regrettent que la formation et l’accompagnement des utilisateurs soient assurés par des individus moins expérimentés qu’eux. Ce que le D&IM contribue à anticiper en amont des contrats conclus avec les fournisseurs.

Faut-il rappeler que la valeur de l’information tient de son usage par les individus dans leur fonction ?

Professionnel de la qualité de l’information tant dans son acquisition que dans son utilisation, le D&IM veille au respect des éléments constitutifs d’une confiance qui est aussi indispensable à la performance de l’entreprise que nécessaire à la relation utilisateur-éditeurs : apprécier les réels besoins utilisateurs, permettre de comparer pour arbitrer, ne rien produire qui ne soit utile et réutilisable en vue d’améliorer les processus métiers, accepter de partager les compétences-métiers entre le fournisseur et le client ; car l’apprentissage réciproque est vertueux.

Philippe Blot-Lefèvre
Conseil en Digital Legal Management

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