Archives mensuelles : février 2011

Conseil National du Numérique: CNN = D&IM ?

image Pierre Kosciusko-Morizet (PKM) a remis son rapport à Eric Besson Ministre de l’industrie. Il y propose les termes de la constitution du Conseil National du Numérique (CNN) reprenant ainsi le projet qui figurait dans le plan numérique 2012 défendu par Eric Besson alors qu’il occupait les fonctions de Secrétaire d’Etat à l’économie numérique (Rapport ici et synthèse ici).
PKM précise dans son rapport: « Le Conseil national du numérique n’a pas à être un régulateur du numérique. Il doit, avant tout, être un interlocuteur. Un interlocuteur pour l’Etat et un interlocuteur pour les acteurs du numérique. Il doit porter l’interdisciplinarité et la complexité du secteur. Il doit orienter les politiques publiques vers l’excellence ».
Il est intéressant de constater que les mission confiées au CNN sont connues des lecteurs du présent site. La recommandation qui est posée ici pour l’Etat, est très proche de celle que nous adressons aux entreprises du privé et du publique. Sans vouloir pécher par orgueil, nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger:

          D&IM92marianne L’état va-t-il se doter d’un D&IM ? 

A l’évidence, le CNN doit exister et comme PKM l’écrit, il « doit avoir un rôle prospectif : participer à la définition de la politique numérique » de la France.
A l’évidence aussi, sous réserve que le CNN soit créé, il faudra attendre d’en savoir plus sur sa réelle indépendance et son réel pouvoir délégué, pour se faire une idée précise de son efficience potentielle.
En attendant, oui et encore oui, pour accroître tant au niveau de l’entreprise que de l’état, la gouvernance des documents & informations numériques… et pas seulement numériques d’ailleurs !!!

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

Ricoh fait son Tour de France Solutions

logo-ricoh-rouge-Web Jeudi 10 février, Ricoh concluait à Paris – Atelier Richelieu à un pas de la Bourse de Paris – un Tour de France d’une dizaine de villes visitées, pendant lequel le constructeur a réunit des experts des systèmes d’information documentaires et certainement un bon millier de clients et prospects si j’en juge par l’importante fréquentation parisienne.

Déambulant d’une démonstration de solution documentaire intégrée au multifonction (copieur numérique réseau) aux annonces de  nouveaux concept bureautiques, ou de la preuve d’une nouvelle performance de Scan&Share pour l’intégration aux processus métiers à Barr EOM pour l’optimisation de l’impression de production, je n’ai pas croisé moins d’une trentaine des décideurs du CAC 40 !

J’ai été particulièrement interpellé par Barr EOM, un logiciel conçu rationaliser la production des documents commerciaux avec la clientèle et la documentation générale. Entièrement évolutif la solution ouvre la voie de la rentabilité et de la productivité aux entreprises de toutes tailles.  J’ai aussi été très intéressé par la facilité d’utilisation et la sécurité de la chaîne de confiance dédiée à l’archivage électronique probant Scan&Store. Ricoh et Docapost DPS (La Poste) ont associé leurs technologies pour la conservation long terme de documents. On archive aussi facilement que l’on photocopie !

Les invités à cet événement qui rassemblait sans doute un petit millier de personnes, se sont entendu confirmer – juste après l’annonce faite au Forum Économique Mondial de  DAVOS, que pour la septième année consécutive, Ricoh faisait partie du “Global 100”. image Ce classement concerne, parmi 3500 organisations mondiales, les 100 entreprises les plus durables au monde.

Ainsi pour le D&IM, Ricoh prend sa place de leader et de conseil à la Gouvernance pour les risques documentaires liés à l’environnement et aux aspects sociétaux qui l’intéressent au premier chef. On note d’ailleurs que Jean-Pierre Blanger, Directeur R&D de Ricoh, n’est certainement pas totalement étranger à  cet intérêt et prise de position…

Philippe BLOT-LEFEVRE 
Consultant DLM (Digital Legal Management) 
HUB2B

Les Echos – Intelligence économique

image Dans Les Echos, Philippe Blot Lefèvre, membre du groupe D&IM (Document & Information Manager) répond à la question: “Et la gouvernance documentaire, qui l’assume ?”.
Il explique ainsi à une large audience, l’importance stratégique de la fonction D&IM pour le secteur publique et l’entreprise privée.
Il attend vos réactions et commentaires (cliquez ici).

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Appel pour la création de la fonction D&IM

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Comment lever les objections face aux D&IM ?

Vous, lecteur de ce blog consacré au Document & Information Manager, êtes convaincu que le D&IM est utile pour votre organisation, mais vous vous trouvez en face à des objections des uns et des autres.

ObjectionA ce jour, nous notons quatre grands types d’objections émises face au D&IM:
–  des objections liées à la peur de la nomination d’un D&IM,
– des objections qui ont comme but d’ajourner l’arrivée d’un D&IM,
– des objections qui sème la confusion et
– des objections qui discréditent le sujet du management D&I.

La réponse à ces objections est de mettre en œuvre une démarche de changement en 8 étapes :
– Faire partager le sentiment d’urgence à mieux gérer le capital D&I de l’entreprise,
– Former une coalition de guides composés d’individus disposant d’une certaine crédibilité, et ayant des liens avec différentes parties de l’organisation,
– Formuler la vision D&I de l’entreprise, qui est le premier fruit de la coalition des guides,
– Insister sur la communication relative à toutes les actions et résultats de la démarche naissante D&I,
– Inciter à l’action grâce à l’apport de la coalition des guides pour éliminer les obstacles à toute évolution de l’actif D&I,
– Créer des réussites à court terme, des réussites sans ambigüité qui s’imposent à la vue du plus grand nombre et qui marquent une progression vers la vision,
Poursuivre l’effort, car les chantiers D&I sont vastes et veuillez à ce que la motivation initiale ne faiblisse pas après les premières réussites,
Consolider le changement en veillant que les anciennes habitudes ne reviennent pas, et alors le D&IM prend naturellement sa place.

Yes Oui, vous êtes sorti de la période de la réponse à des objections et vous êtes entré dans la phase de construction. A la fin de cette huitième étape, une seule conclusion apparaitra naturelle, la nomination d’un D&IM au sein de la gouvernance de l’entreprise pour ancrer cette démarche dans la culture, la stratégie et l’opérationnel de l’entreprise.
Et surtout, soyez confiant en cette démarche de changement en 8 étapes, elle a été fréquemment mise en œuvre, dans des domaines variés, et est le fruit des travaux de John P.Kotter, professeur émérite à Harvard Business School, et par Lorne A.Whitehead, spécialiste en innovation et leadership.

Alors ….. Grâce aux objections envers le D&IM …… créer la dynamique du changement nécessaire à la nomination d’un D&IM dans votre organisation.

Didier Bioche
Administrateur Xplor France