Archives mensuelles : février 2012

Les D&IM ont rendez-vous en Mars…

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Notamment, rendez-vous à la Conférence Plénière :
Pourquoi et comment bâtir une gouvernance documentaire et de l’information dans l’entreprise ?
Mercredi 21 Mars 2012
de 11:30 à 12:45

Cette conférence abordera successivement les point de vue suivants:
1- La Gouvernance Documentaire et de l’Information : pourquoi et comment ? Clarification de la terminologie et présentation des briques composant la Gouvernance Documentaire et de l’Information, des composantes purement techniques/technologiques à celles touchant à la qualité de l’information
2- De la définition des politiques à la valorisation de l’information en passant par l’appréciation des risques : comment mettre en cohérence les volets techniques, juridiques et organisationnels ?
3- La Gouvernance documentaire et de l’information à l’heure du développement des réseaux sociaux d’entreprise : quels enjeux ? Quels risques ? Quels périmètres ? Les résultats de l’enquête 2012 SerdaLAB sur la Gouvernance documentaire auprès de 250 entreprises publiques et privées.

Vous rencontrerez la fi-D&IM à cette occasion et pourrez visiter les stands de nombreux professionnels des D&I numériques.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

The Paper Free Office. Dream or reality ?

image L’AIIM (Association for Image and Information Management) publie sa nouvelle étude relative au bureau sans papier réalisé sur un échantillon de 395 entreprises.

La qualité habituelle ne manque pas à cette nouvelle étude qui couvre plus largement qu’à l’habitude les différents métiers de l’entreprise et des organisations.

Dans cette enquête 2012, on apprend notamment:
– Le papier décroît dans 35% des organisations et s’accroît dans 32% des organisations;
– La place occupée par le papier dans les organisations est de 15,3%;
– Les documents numérisés sont à 45% d’origine numérique puis, imprimés;
– 77% des factures qui arrivent au format PDF en attachement d’un email sont imprimées et 31% des factures télécopiées sont imprimées et numérisées par la suite;
– 41% des organisations interrogées utilisent une solution proche d’une salle courrier numérique;graph-accroissement
– 42% de ceux qui ont investi dans un système de numérisation de documents ont un retour sur investissement de 12 mois et 57% en 18 mois;
– 12% des organisations interrogées sont engagées dans une stratégie Cloud (20% pour les seules grandes organisations);
– La recherche facilité et le partage de documents sont dans 55% des cas les principaux bénéfices attendus de la dématérialisation puis, arrive l’amélioration de la productivité des processus métiers;
– Les scanners de bureau sont utilisés dans 36% des cas et les MFP arrivent en second dans 35% des cas;
– L’investissement prioritaire pour la capture de documents dans les 12 prochains mois est d’abord prévu dans des MFPs;

Espérons que ces éclairages permettront aux D&IM d’orienter leurs réflexions et de statuer sur leurs priorités 2012.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Comment évaluer une évaluation ?

imageWWF et Riposte verte, associations environnementales viennent de sortir leur évaluation de la « politique papier » d’un certain nombre d’organismes  administratifs nationaux ou régionaux français.  L’étude s’appelle PAP 50 (version 2012).
Cette politique est évaluée à l’aune de  certains critères du Grenelle de l’Environnement : en fait, surtout le développement du recyclage des papiers de bureau dans ces entités administratives.
L’objectif est louable quand on sait que les papiers graphiques sont encore insuffisamment recyclés par rapport au carton ou au papier journal, par exemple.
Néanmoins, on peut se poser quelques questions sur les résultats obtenus quand on sait que seulement 25 des 50 organismes ont répondu à l’enquête, les autres ont été évalués sur des données prises sur Internet ! 
Et quand on voit que l’Ademe n’a pas répondu on peut se poser des questions sur la méthode employée ! (Entre nous, l’Ademe est  un organisme  exemplaire, celui qui  a fait le plus avancer les industriels, dont les papetiers,  sur toutes les problématiques environnementales).

On nous propose comme critères objectifs : la politique papier, la consommation, la politique achats, le recyclage, la coopération, mélange de données chiffrées et de ressenti,  comme on dit, par ailleurs.
Enfin l’objectif proposé à court terme est totalement irréaliste : passer de 20  à 60 % de papiers recyclés dans le papier de bureau dans un délai court va d’autant plus favoriser l’importation de ces papiers que deux de nos unités françaises (Vertaris et Alizay) sont en grande difficulté.
Appuyer trop vite sur l’accélérateur du recyclé dans les papiers de bureau va créer deux phénomènes doublement pénalisant pour l’industrie française : développer encore plus l’exportation française (vers la Chine, entre autres)  de papiers récupérés, renforcer l’importation de papiers finis et recyclés.

Nous sommes là en plein paradoxe de la désindustrialisation française !

Cela ne veut donc pas dire qu’il ne faille pas sensibiliser au recyclage et le développer, mais il faut être aussi attentif aux effets pervers d’objectifs définis hâtivement et qui ne tiennent pas assez compte de la réalité industrielle actuelle.
Il faut donc ouvrir le spectre des efforts :   imposer   les certifications, et,  moins gaspiller. Et, là tous les grands  constructeurs dédiés à  la bureautique et à l’éditique ont des chiffres de meilleure utilisation de l’impression.

A suivre donc.

Jacques de Rotalier
Analyste Média Imprimé.

Economie de fonctionnalités… appliquée

Agrion et I Care ont organisé la semaine passée une conférence pour faire connaître l’économie de fonctionnalité aux membre de leur association.

L’économie de fonctionnalité, promue en France par Nicolas Hulot dans son pacte écologique, est un concept du champ du développement durable et de l’économie, qui consiste à faire payer un service (transport, chauffage, éducation, culture, soins, etc.) ou l’usage d’un bien plutôt que ce bien lui-même (Wikipédia).

Animée par Guillaume Neveux (I Care), la matinée a permis les interventions de:

image Johan Van Niel – Doctorant – Université de Lausanne: Pour expliquer l’économie de fonctionnalité dans sa genèse, ses fondements et ses conséquences positives sur l’environnement, sans omettre les questions encore sans réponses assurées.

logo-ricoh-rouge-Web Jean-Pierre BLANGER – Directeur R&D et des Offres de Service – Ricoh: Pour partager le retour d’expérience d’un grand groupe internationale comme Ricoh, dans la mise en pratique de l’économie de fonctionnalité qui l’a conduit à une gigantesque transformation en cours actuellement, en entreprise de services (Managed Document Services).

image Hervé Naillon – Expert en Développement durable – Synergence: Pour faire réfléchir les auditeurs par une approche philosophique et pratique sans concession à nos comportements quotidien en total opposition avec les principes fondateurs de l’économie de fonctionnalité.

image Isabelle Mari – Directrice Marketing Stratégique – JC Decaux: Pour relater la réussite du Vélib dont les principes appliqués de l’économie de fonctionnalité ont assuré le succès et permettent chaque jour à des milliers d’usager de bénéficier d’un moyen de transport mutualisé à grande échelle.

D&IM92 Les Document & Information Managers (D&IM) ne pourrons manquer d’étudier les principes de l’économie de fonctionnalité et d’en appliquer pour leur entreprises/organisation les meilleures pratiques. Il en va probablement de leur efficacité personnelle et de celle de leur entreprise/organisation car on retiendra que l’économie de fonctionnalité c’est en bref, passer de ‘plus on vend, plus on gagne…’ à ‘plus on économise, plus on gagne…’. Un réel challenge pour les D&IM.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Economie de fonctionnalité

image La Fondation CONCORDE a publié dans ses cahiers « Pour un changement de rythme dans les activités économiques », son III° volume « L’ECONOMIE DE FONCTIONNALITE VERS UN NOUVEAU MODELE ECONOMIQUE DURABLE »*.

Quel intérêt une information a-t-elle si nul n’en a l’usage ?
Aucun ! C’est donc bien l’usage de l’information par un individu qui lui trouve un intérêt, qui confère une valeur à l’information.
Progressivement, nous devons donc nous organiser pour gérer non plus l’information elle-même mais son droit d’usage par les personnes susceptibles de lui trouver un intérêt: besoin d’en connaître, modifications, transmission peut-être confidentielle, archivage ou même sa destruction.

Une dizaine de grandes entreprises parmi lesquelles Michelin, Kaeser, Xerox et Velib démontrent à travers l’étude publiée par la FONDATION CONCORDE, les vertus du droit d’usage face à l’investissement financier.
L’enjeu n’est-il pas devenu pour tous, de passer d’une économie de « sur mesure » à une économie de fonctionnalité ?
“l’enjeu n’est plus alors de détenir un bien mais de disposer d’un service”.

L’économie de fonctionnalité désigne les transactions, précise le Groupe de travail N°6, MODELE MODERNE, du Grenelle de l’Environnement, qui à la fois,
a. « Portent sur l’usage d’un bien (ou d’une information) et non plus sur la vente du bien d’équipement (ou de l’information) lui/elle-même et
b. exercent des effets positifs en matière de développement durable, par la réduction des consommations de matière et d’énergie » ;
ce qu’un D&IM traduira en matière d’information, par une réduction de la circulation de l’information en fonction des besoins-utilisateurs.

L’interprétation D&IM du DROIT d’USAGE publié par la FONDATION CONCORDE nous rappelle ainsi qu’en matière d’information des collaborateurs et décideurs de l’économie, le fournisseur d’information met le contenu à la disposition de ses utilisateurs en vertu d’un engagement d’usage consenti. « L’utilisateur n’aura plus qu’à appuyer sur le bouton pour recevoir ce dont il a besoin ».

« L’économie de fonctionnalité a déjà suffisamment d’exemples d’applications pour n’être plus seulement un concept théorique. Elle participe à la dématérialisation de l’économie avec décroissance de la notion de bien (on n’est pas propriétaire d’une information) remplacée par la notion d’usage (lié à un besoin associé à un rôle dans l’organisation) et la réduction/rationalisation des composants matériels (moins d’entraves aux processus métiers) et l’accroissement de la part des services ; déjà constatée dans divers secteurs.

image Il reste à diffuser cette nouvelle approche mature et à obtenir des pouvoirs publics et autres parties prenantes (patronat et syndicats) qu’ils prennent en compte la nécessité d’une mutation indispensable au retour de la croissance dont notre pays a un besoin urgent pour créer des emplois et se désendetter. Les transactions de l’économie de fonctionnalité [à laquelle se rattache la gestion du droit d’usage des informations] peuvent s’effectuer entre entreprises; et entre entreprises et particuliers.

Dans la pratique, précise encore le Groupe de Travail N°6, cette définition n’est pas toujours clairement appréhendée par les acteurs intéressés et il sera donc nécessaire de la préciser et de l’illustrer pour dissiper tout malentendu. Il s’agit de concepts apparentés, apparus dans les années 2000, sur lesquels peu d’économistes se sont encore penchés : la « Functional Service Economy » et le « Digital Legal Management » pour l’information numérique.

Pour le D&IM, 9 CRITERES DE REUSSITE (*d’après la P.26 du rapport):
1. l’offre est dérivée d’une ACV (analyse du cycle de vie) qui a déjà eu lieu dans nombre de grands comptes;
2. l’innovation est une innovation de rupture, au sens où elle change le comportement des utilisateurs;
3. l’innovation associe une nouvelle information et un nouveau service (la performance de l’information et accrue par le service);
4. elle induit un découplage entre l’information et son usage pendant ses phases de vie critique;
5. elle est un exemple type de cycle de vie informationnel vertueux avec la production, l’utilisation, la mise à jour, la réutilisation, l’archivage et la destruction des informations;
6. la maîtrise des utilisateurs successifs de l’information est accrue, y compris à l’international;
7. elle entraine une intégration de la valeur ajoutée des utilisateurs dans celle du premier auteur/fournisseur;
8. elle est notamment attractive parce qu’elle évite tout investissement client en terme notamment de re-création ou de doublonnement de l’information;
9. une garantie de résultat, notamment en terme de non-répudiation, est apportée aux fournisseurs et aux utilisateurs de contenu sans obligation de moyens (empilages sécuritaires).

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management) – HUB2B
Vice Président fi-D&IM

Documents mal gérés = Perte financière

logo-ricoh-rouge-Web Dans une étude commanditée par Ricoh et conduite par Coleman Parkes en 2011, on apprend que:
– à travers l’Europe, les employés responsables de processus de gestion de documents critiques y consacrent de l’ordre de 362 millions d’heures par an pour un montant de:
147 milliards d’€;
– Les priorités des répondants sont à 67% l’accroissement de la sécurité et à 65% l’efficacité du travail;
– Les principaux freins relevés sont à 45% le manque de temps et à 35% le manque de ressources;
– 36% des interrogés admettent que la sécurité n’est pas suffisante et qu’ils ont perdu des informations importantes;
– 22% seulement déclarent disposer d’un processus documentaire totalement automatisé pour les documents critiques de leur organisation.
Les Document & Information Manager ont de quoi faire en termes de Gouvernance Documentaire pour réduire ces pertes financières inutiles.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Un “Papier” sur le Papier

imageLa loi 2009-967 du 3 Août 2009 Art.48d relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement donne pour objectif aux administrations de réduire la consommation papier de façon significative et de généraliser le recyclage.
Le comité PAP50 publie aujourd’hui une étude sur l’atteinte de l’objectif. Le compte n’y est pas.
Une nouvelle raison pour que le D&IM coordonne les actions sur les Documents & Information dans l’entreprise et les administrations.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif – Directeur R&D Ricoh

Maîtrise de l’archivage à l’ère numérique

image Professeur associé au CNAM, Marie-Anne CHABIN nous fait part de la session 2012 du Certificat de spécialisation « Maîtrise de l’archivage à l’ère numérique » (CS32).
Les cours hebdomadaires auront lieu entre le 27 février et le 19 juin (lundi soir et mardi matin). Les inscriptions sont ouvertes depuis le 6 février, pour une période assez courte :
http://formation-paris.cnam.fr/nos-formations/unites-d-enseignement/

Le CS32 est la seule formation diplômante (certifiante) en France traitant de ce que nos amis anglo-saxons appellent le Records management, en s’appuyant sur les concepts fondamentaux de la diplomatique (http://www.marieannechabin.fr/diplomatique-numerique/) et sur les bonnes pratiques universelles de l’archivage (www.cr2pa.fr).

La formation comporte trois volets :
image – une UE (unité d’enseignement) relative à l’analyse (l’anatomie, l’autopsie…) du document (donc du document numérique);
– une UE relative à la conduite d’un projet d’archivage / records management, dans l’esprit des normes internationales;
– un dossier d’étude critique ou comparative de documents engageants, de procédures administratives ou de solutions d’archivage.

Pour en savoir plus, voir la plaquette de la formation : http://intd.cnam.fr/se-former/formations-certifiantes/

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

DOC & FINANCES 2012, le 25 janvier au CNIT

La conférence de la FiD&IM  (Fédération Internationale des Documents & Information Manager) s’est déroulée au coeur du salon Doc & Finance. Elle a permis à la fi-D&IM d’enrichir la Gouvernance Documentaire des Entreprises d’un leader: le D&IM.
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Cinq Associations et une entreprise:  ADELI : Mme Pelletier – CR2PA : Mme Chabin – XPLOR France : M. Gouverneur – ISO : M. Fuzeau – FEDISA : M. Rietsch – AREVA :  M. Martin – toutes liées de près au Document, sont venues exprimer leur intérêt pour ce nouveau leader des organisations modernes. Elles en ont profiter pour prodiguer leurs conseils avisés afin que les interconnexions top-down et transverses de l’entreprise soient conduites par le D&IM avec la plus grande fluidité et efficience possibles.

Les interventions très riches ne peuvent être résumées dans ce mémo mais en voici quelques phrases, commentaires, recommandations et idées clés:

  • Le D&IM est le généraliste, non pas expert, mais qui sait parler et expliquer aux experts…
  • C’est un rôle très important, mais attention à la mise en œuvre du D&IM…
  • Le D&IM doit s’appuyer sur les normes, savoir les interconnecter et les moduler…
  • L’ISO 30300: vers une gouvernance de la Documentation produite…
  • Le D&IM doit avoir une approche pluridisciplinaire « Technique – Organisationnelle – Juridique » …
  • Le D&IM doit avoir deux axes de travail:  l’un vers le Décisionnel de la Direction Générale et l’autre vers l’Opérationnel des fonctionnels…
  • Le D&IM doit faire passer l’entreprise de l’information à l’Innovation …
  • Le D&IM doit toujours dissocier le faire et le savoir …
  • Les deux missions du D&IM: le partage via le collaboratif et la diffusion – transmission de l’information et du savoir …
  • Le D&IM peut ne plus s’appuyer sur le ROI, mais plutôt sur le ROR (Return on Risk) …
  • Le D&IM doit faire partager les experts seniors qui savent et les experts juniors qui veulent savoir …
  • Agilité politique: indispensable du D&IM

D&IM92 Au final ce fut une conférence très enrichissante pour tous les participants, et la fi-D&IM remercie tous les intervenants et surtout le salon Doc & Fiances 2012 qui a permis l’organisation de ces échanges.

 

Alexis Blum

Consultant en Ingénieries Documentaire et Editique

Vice-Président  FiD&IM et Administrateur Xplor France

WCM – Magic Quadrant du Gartner

Le cabinet d’étude du Gartner Group a publié son Magic Quadrant pour le Web Content Management:

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Le WCM regroupe les processus de gestion des contenus exploités par un ou plusieurs flux d’information en ligne, à l’aide d’outils commerciaux, open source ou solutions hébergées basés sur un container d’information. Cela exclue les portails, les sites d’e-Commerce, même si ces technologies sont proches en termes de personnalisation, gestion de contenu et distribution de contenu.

image Le quadrant positionne les différents acteurs sur un marché estimé par le Gartner à environ 1,2 milliard de dollars en 2011 se répartissant à raison de:
      61% aux USA,
      28% en EMEA,
      11% en Asie/Pacifique
avec une croissance annuelle de 14% entre 2009 et 2014.

Les D&IM pourront se procurer l’étude auprès du Gartner et bénéficier ainsi d’une parfaite compréhension des points forts et des points faibles des acteurs, qui ont permis au Gartner de réaliser son Quadrant.

Jean-Pierre BLANGER
Directeur R&D et de Offres de Services Ricoh France

Mapping de prestataires SaaS

image Le cabinet indépendant MARKESS International réalise depuis 15 ans, des études spécialisées dans l’analyse de la modernisation des entreprises et des administrations avec les technologies du numérique.

Il publie aujourd’hui une étude et un mapping tout à fait intéressants pour le D&IM, relatif aux prestataires de solutions RH en mode SaaS.

http://markess-blog.typepad.fr/blog/2011/10/mapping-de-prestataires-sur-le-marche-des-solutions-rh-saas.html

Le D&IM y trouvera pour cette matière, des profils neutres et indépendants des sociétés suivantes :

Utiles à leur réflexion et au rôle d’arbitrages du D&IM, ces informations lui permettront de donner le change à la réflexion des spécialistes de l’entreprise en termes de maîtrise du marché par chacun des fournisseurs.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Coaching et Gestion du droit d’usage des informations