Archives de Tag: DLM

Papier électronique

Il va falloir très prochainement que les D&IM se préoccupent d’un nouveau média, l’affichage sur papier électronique.
Si on en juge par le succès de l’iPad d’Apple et sa percée en entreprise, il est certain que le papier électronique va décupler les possibilités d’affichage mobile au sein des entreprises.
LG Papier ElecEn effet, LG a annonce que le mois prochain elle sera en situation de produire pour le marché européen, des EDP (Electronic Paper Display) 15 cm pour l’affichage noir et blanc en 1024 x 768 pixels.
Basé sur la technologie e-ink, l’afficheur flexible de 0,7 mm est fin, léger, pour un poids de 14 grammes, inclinable à 40° et ne nécessite pas d’alimentation une fois rafraîchi.
Ce type d’affichage se généralisera dans la décennie et l’on peut penser qu’ils faciliteront grandement les activités de consultation mobile, de gestion des documents d’activité (Records Management) et DLM au sein des organisations. 
Les D&IM trouveront ainsi dans le papier électronique un nouvel allié technologique pour que les entreprises répondent à leurs exigences métiers.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

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Droit d’Usage, Gouvernance et Maîtrise des risques

 Logo Documation bleu   dates

Jeudi 22 Mars de 9h30 à 11h00 Salle ‘Carrefour solution du MIS’, le D&IM ne doivent pas manquer la conférence ‘Droit d’usage, Gouvernance et Maîtrise des risques’. L’animation des interventions est conduite par Philippe Blot-Lefèvre avec un propos centré sur l’usage des D&I (Documents & Informations).

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Le besoin de contrôler l’usage des documents et informations partagés avec des tiers, a donné naissance à une nouvelle architecture techno-juridique de nature à protéger les actifs numériques : c’est le DLM.
Pourquoi et comment le DLM (Digital Legal Management)  permet-il, associé au Cloud Computing, de faire exploser la puissance informationnelle et décisionnelle du BI (Business Intelligence) et de l’Intelligence Economique ?
. Info et support sont des coûts de création (≠valeur)
. La valeur est dans l’usage
. L’usage est contextuel : le bon utilisateur au bon moment au bon endroit, etc.
. Les nouveaux objectifs de la sécurité : les outils existent sont sous-exploités (10%)
.Le patrimoine c’est aussi la valeur de demain… en contexte inconnu et critique.

logo-ricoh-rouge-Web2 Jean-Pierre Blanger – RICOH France

La dématérialisation de la facture permet plus que l’économie opérationnelle. L’analyse et la consolidation des données numérique est désormais une source d’informations stratégiques pour améliorer l’offre de l’entreprise et ses performances.

Cet objectif suppose une conformité réglementaire qu’apporte l’architecture techno-juridiques du DLM.

Cognitis José Rodriguez, COGNITIS

Le groupe Cognitis, 700 personnes, intervient sur toute la chaîne décisionnelle du MDM (Master Data management) et de la Qualité des données pour le Pilotage de la Performance.

Les agrégations de données (Big Data) sont de plus en plus nombreuses et gigantesques. L’architecture répartie du Cloud Computing est facilitée et par l’approche techno-juridique ad-hoc du DLM.

Orphea Arnaud Barbotin – ORPHEA

Premier éditeur et opérateur français du D.A.M. (Digital Asset Management) ORPHEA-Studio permet à ses clients L’OREAL, Groupe BEL comme le CREDIT FONCIER DE FRANCE, d’organiser, de commercialiser et contrôler l’usage par les tiers, de leur patrimoine multimédia (photos, vidéo, pdf, etc.).

Avec l’option DLM, l’entrave que représentaient certains points de sécurité pour les processus métiers, est désormais endiguée sans risques supplémentaires.

Hub2b

Philippe Blot-Lefevre – HUB2B DLM

12 ans d’expérience du DLM (Digital Legal Management) pour faciliter les échanges documentaires, augmenter la confiance et organiser la sécurité sans qu’elle entrave les processus métier

HOLOGRAM

INDUSTRIES

Marc Pic – HOLOGRAM

Les technologies de cyber investigation* d’HOLOGRAM portent l’objectif de non-répudiation du consentement des utilisateurs en matière d’usage d’actifs immatériels. *Traçabilité des contenus immatériels pour réconcilier confidentialité et pérennisation sur le long terme.

Gras Savoye Jean-Louis Santoni – GRAS & SAVOYE

L’atteinte au patrimoine immatériel « vaporisé » dans le Cloud est-il assurable (payer une prime) et garantissable (recevoir une indemnisation) ? Réponse du 1° courtier d’assurance Français.

fidim-192 Adriana Roch – fi-D&IM

Le D&IM (Document & Information Manager) assure la maîtrise des processus documentaires entre métiers et fonctions support. Acteur de la gouvernance, professionnel de la conduite du changement, il formalise la politique D&I pour améliorer l’efficacité et protéger le patrimoine de l’entreprise.

Vous rencontrerez la fi-D&IM à cette occasion et pourrez visiter les stands de nombreux professionnels des D&I numériques.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Salon du Document Numérique

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Le SDN (Salon du Document Numérique) prend place au sein des Salons Solution 2011. Il se tient des 4 au 6 octobre 2011 au CNIT – Paris La Défense

Le président de l’organisation des conférences du Salon: Jean-Pierre BLANGER, invite tous les D&IM aux tables rondes spécialement préparées pour eux.

Mercredi 5 Octobre 2011 – 14h30 à15h30
SDN2 – Dématérialisation des flux documentaires
Le numérique progresse dans l’entreprise et la société à des rythmes différents.
Points de difficulté et avancées en solutions et services.
Intervenants à la table ronde:
. Sakarah – Vincent Dreux – Dématérialisation totale (Entreprise à Entreprise)
. Digiposte – Eric Baudrillard – Relation de l’individu à la dématérialisation (Entreprise et le Citoyen)
. Elit Technologies – Xavier Bruns – Dématérialisation du poste de travail (Entreprise)
. CIMAIL – Mathias Dievart – Dématérialisation des documents RH (Individu à Entreprise)
Animateur:  Pierre Fuzeau – Serda

Mardi 4 Octobre 2011 – 14h30 à 15h30
SDN3 – Gouvernance documentaire
Comment piloter la progression du numérique par la maîtrise des organisations, des technologies et des hommes ?
Intervenants à la table ronde
Hub2b – M. Blot-Lefèvre – Relation des individu à l’usage du document numérique
Ricoh – Jean-Pierre Blanger – La fonction D&IM
Consultant – Alexis Blum – Les métiers du numérique
Activ’Way – Eric Mimoz – Accompagnement au changement
Animateur: JL de La Salle (JLS) – Aurea

Mercredi 5 Octobre 2011 – 9h30 à 10h30
SDN4 – Intelligence des flux Gérez efficacement l’information numérique
Les bonnes pratiques pour la maîtrise du numérique.
Intervenants à la  table- onde
– JLB informatique – Bernard Olivier – Réseau sociaux, Wiki… au service de l’entreprise
– GB Concept – Patrick Dugue – Gestion documentaire et patrimoniale
– Novadys – Patrick Thaunay – Workflow et gestion de processus
– Novaxel – Eric Laduré – Mobilité et accès aux documents
Animateur: Jean-Pierre Blanger – Ricoh

Mercredi 5 Octobre 2011 – 16h30 à 17h30
SDN5 – L’Editique contrôlée par les contenu et impact développement durable – N’imprimez que le nécessaire et envoyez le reste en numérique
Coexistence entre le monde du papier et du numérique pour une communication de valeur.
Docapost – Arnaud de La Passardière –
Transpromo en service
Tessi – Eric Jamet – Impression multicanal en service
– Canon – Philippe Lazare – Disposer de son équipement d’impression
Consultant Gabriel BRES – XPlor – Comment prendre un projet d’éditique
Animateur: F. Gouverneur – Xerox – Xplor

Pour vous inscrire aux tables rondes, cliquez sur SDN2, SDN3, SDN4 ou SDN5.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Microsoft, Renault, et les autres ?

Microsoft Microsoft accuse un de ses anciens dirigeants, Matt Miszewski, d’avoir volé 600 Mo (25 000 pages) d’informations confidentielles au moment de rejoindre son nouvel employeur Salesforce.com. Cette information que publiait Anne Confolant sur ITespresso.fr  le 14 février 2011, nous ramène à la question, non plus au blocage d’accès aux données, mais au traçage de leur usage par la chaîne des accédants.

S’il est en effet normal que le cadre ait eu accès aux données confidentielles dont il avait besoin pour l’exercice de sa fonction, les règles d’accès et d’usage des données auraient dû être associées aux métadonnées utiles à rendre infiniment plus dangereuse leur exploitation dans des conditions non autorisées. Ce fléau pèsera sur les entreprises tant que ne sera pas géré, sans doute sous l’impulsion du D&IM, le droit d’usage des informations.

« Pour éviter la révélation des informations volées, ajoute la journaliste, la justice américaine a octroyé à Microsoft une injonction temporaire, bloquant ainsi l’embauche de l’ancien responsable de l’éditeur chez Salesforce.com, en raison d’une « violation des clauses de confidentialité et de non-concurrence » inscrites dans son contrat »; preuve que le droit intervient de manière utile dans ce type de circonstance. Ce type d’intervention « pompier » coûtera 1 à 2 millions de $ à l’éditeur de Redmond ; sans compter les dommages et intérêts (en dizaines de millions de $) que vont réclamer ses clients. De plus en plus, les assureurs refusent de prendre en charge ce type de risque. Pourquoi ? – Parce que non gérés en amont par une éducation des personnels, et sans traçabilité contextuelle, la notion de « risque » disparaît au profit d’une certitude de dommage à date incertaine. L’investissement dans une stratégie D&IM apparaît alors bien dérisoire ; sinon obligatoire.

Logo RenaultRécemment victime , dit-on, d’un vol de données secrètes, Renault n’avait pas encore recruté son D&IM. Cela viendra. Chez Microsoft, l’affaire est plus délicate puisque la firme a opté pour la stratégie sécuritaire de vase clos. En d’autres termes, l’éditeur intègre (par croissance externe notamment) tous types de logiciels-métiers de manière à les rendre interopérables et étanches aux attaques externes. Dans ces circonstances, faut-il un D&IM ? – Pour commencer : aucun D&IM sérieux n’accepterait de mettre ainsi tous ses œufs dans le même panier. Quant au client Microsoft qui se croit protégé par une telle intégration, il aura tôt fait de remarquer qu’il ne s’agit ici que de technique de sécurité ; aucunement de mise en jeu opposable de la responsabilité, donc du droit, des individus.

Philippe Blot-Lefevre
Consultant DLM (Digital Legal Management) 
HUB2B

KPMG justifie le DLM par une étude

image Une statistique réalisée par KPMG, publiée par le Journal du Net, révèle que  30% des pertes critiques d’informations de l’entreprise sont imputables à la négligence (terme élégant pour parler d’irresponsabilité) des collaborateurs de l’entreprise.

Considérant que la gestion du droit d’usage (DLM) organise le consentement de l’utilisation des informations par les collaborateurs, c’est un tiers de ces pertes que le Digital Legal Management éradique.

La tendance est à l’aggravation : KPMG précise qu’au cours du premier semestre 2010, la malveillance interne a augmenté de 21% ; plus que le vol d’ordinateurs (15%), le piratage (12%) ou le vol de supports amovibles (10%) (Source: Le Journal du Net) .

Considérant que les systèmes de sécurité n’agissent pas sur l’attention et la responsabilité individuelle sans entraver gravement les performances individuelles, les D&IM (Document & Information Managers) doivent entamer sans tarder la démarche d’une classification et du marquage du droit d’usage des documents et informations qui circulent en interne et avec les partenaires.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management)
HUB2B DLM SARL

Syndicat de l’Intelligence Economique

image Soutenu par Olivier Buquen, délégué interministériel à l’Intelligence Economique, le SYNFIE, SYNdicat Français de l’Intelligence Economique voit le jour. En effet, en cette fin d’année, le 14 décembre 2010, l’assemblée générale constitutive adopte les statuts du syndicat (loi 1884).

Il se destine à la représentation des professionnels de l’IE auprès des instances nationales et à la promotion de l’IE auprès de toute organisation publique ou privée.

Son président attache notamment une importance élevée au soutien du SYNFIE au projet de loi relatif au secret des affaires, porté par le Délégué interministériel à l’Intelligence Economique Olivier BUQUEN et son adjoint Gilles GRAY et prochainement soumis à l’avis du Conseil d’Etat.

Le blog du D&IM s’est déjà fait écho du projet de loi relatif au secret des affaires et nous ne pouvons qu’engager à s’y référer.

Enfin, on doit souligner l’importance de la FéPIE (Fédération  des Professionnels de l’Intelligence Economique) dans la genèse et le soutien à la création du SYNFIE. Le président de la FéPIE, Hervé SEVENO exprime très clairement les fondements de ce soutien dans sa lettre cadre du 10 novembre 2010, à consulter sur le site de l’association.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre CLUSIF – Directeur R&D Ricoh France

Secret des affaires

Secret Cette fin d’année 2010 aura été marquée l’importance de protéger les informations à caractère économique et plus largement, celles qu’il convient de ne pas laisser divulguer au risque de nuire à la réputation ou à la valeur d’autrui, de l’entreprise[i] ou de l’État [ii]. Un récent colloque organisé par le Député CARAYON dressait une liste d’enjeux et de perspectives qui intéressera au premier chef le D&IM.

État de l’art en France

Les savoirs de l’entreprise ne sont protégés que par un ensemble de textes dont la cohérence et l’efficacité restent lacunaires:
– la loi Godfrain du 5 juillet 1988 sur les intrusions informatiques, qui n’est efficace qu’en cas d’intrusion avérée ;
– la législation sur le droit d’auteur et le droit des producteurs ne permet pas de protéger efficacement l’accès et l’utilisation des bases de données ;
– la législation sur les brevets ne protège pas les méthodes, les savoir-faire, ou les idées ;
– le secret de fabrique ne s’applique qu’aux personnes appartenant à l’entreprise ;
– la législation sur la protection des logiciels ne s’étend pas jusqu’à la protection des informations traitées par le logiciel considéré ;
– le secret professionnel est inadapté au secret des affaires car il ne s’applique qu’à un nombre limité de personnes ;
– la législation relative à la concurrence déloyale et aux clauses de non-concurrence ne s’applique que dans des conditions difficiles à réunir, et peu contraignantes ;
– pour le contrevenant enfin, la loi Informatique et libertés de 1978 ne protège que les informations nominatives.

D&IM small Le D&IM est conscient du fait que l’excès de réglementation finit le plus souvent par déresponsabiliser les individus qui se découvrent bien vite le moyen d’utiliser une loi pour en contrer une autre. Le D&IM sait aussi la nécessité et la valeur d’un référentiel commun pour établir des dispositions de nature à encadrer les excès humains.

Chacun sait que « vérité en deçà des Pyrénées ne l’est point au-delà » (Montaigne). Même inspiré de l’amendement du Cohen Act américain, le projet de loi en cours d’élaboration avec M. Olivier Buquen  devra selon nous, établir des principes universels de droit afin premièrement, de ne pas affaiblir par de nouvelles complexités (sécuritaires ou procédurales) les entreprises française dans la compétition internationale et deuxièmement, offrir un outil réglementaire exemplaire et compatible avec les échanges internationaux d’informations.

taire-small Certains commentateurs dénigrent ce projet de loi au motif du caractère non-opposable du secret. L’argument tient pour qui ne sait pas créer cette opposabilité. Les membres du groupe qui définit  le champ d’action du D&IM et travaillent à la création de la FI-D&IM (Fédération Internationale des Document & Information Manager) ont acquis ce savoir-faire et entendent tant le faire valoir que le faire savoir.

Le D&IM soutiendra donc un projet de loi (amendé) visant, pour défendre le SECRET DES AFFAIRES de manière juste et parfaite, à le décrire précisément[iii] et à indiquer en quoi consiste sa violation. Il veillera ensuite à ce que son application en termes de DLM (Digital Legal Management) soit clairement exprimée et mise en œuvre par les D&IM qui trouveront enfin dans les textes la légitimité de la responsabilité qu’ils portent déjà aujourd’hui.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management)
HUB2B DLM SARL


[i] Le Figaro :
– Cite plusieurs affaires et relate  Le cas d’un salarié de Michelin, qui avait vendu des informations confidentielles en 2007 à son concurrent Bridgestone, ou encore celui d’une stagiaire de Valeo qui avait volé des informations en 2005 ont récemment mis en évidence les insuffisances du droit français.
– rapporte une étude du cabinet KPMG, qui sera rendue publique mercredi, révèle qu’en 2010, plus de 15 millions de personnes dans le monde ont été victimes de pertes ou de vols d’informations….

[ii] cf. affaire Wikileaks

[iii] « on peut envisager de bâtir une définition du « secret d’affaire » précise d’emblée la conclusion du colloque de FONDATION D’ENTREPRISE PROMETHEUS (actes du colloque),