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DOCUMATION 2015 en Conférences vidéo

Documation - Arbre Cette année encore, les visiteurs de DOCUMATION ont pu visiter des nombeux stands et bénéficier de conférences fort intéressantes. Je vous propose ici une sélection de six conférences qui couvrent tous les aspects de la Transformation Numérique au coeur des préoccupations des organisations:
– Introduction sur la transformation numérique;
– Importance de la Gouvernance de l’information dans cette transformation;
– L’outil Records Management pour servir la Gouvernance de l’information;
– Les principes et règles de conservation ou pas des informations;
– La dématérialisation des processus au delà des informations et
– pour terminer avec la gestion des contenus riches pour améliorer l’expérience client.

Documation - TN   Documation - IG Documation - RM  Documation - IN a conserver Documation - BPM   Documation - Contenus riches

La richesses de ces vidéos vous poussera à les partager dans votre organisation afin que vos collègues, vos managers, vos partenanires,… soient vos meilleurs sponsors.

Jean-Pierre BLANGER
Ricoh France – Xplor – ADSG

Le marketing digital revisite le document !

image Xplor France organise un Petit Déjeuner le 27 Novembre 2014 dans les salons du Procope.

Animé par Didier Delhaye (Xplor – Cincom) et Jean-Pierre Blanger (Xplor – Ricoh) entre 8h00 et 10h00, il sera l’occasion d’échanger avec des experts:

Frédéric Massy – ADOBE – Directeur Marketing EMEA – Administrateur du  CMIT – Club des Directeurs Marketing IT

François Bancilhon – Data Publica – CEO – –  Chairman of the Board – UCOPIA Communications
UCOPIA a été créé en 2002 sur une opportunité commerciale relative au besoin grandissant de mobilité des organisations professionnelle et de l’ubiquité des accès à Internet, au système d’information et aux applications métier

Thierry Bayon – MARKETOR – Managing Partner – Fondateur SaaS Guru, SaaS Guru a une activité de Conseil en stratégie et marketing pour activité SaaS/Cloud et Sensibilisation du marché et d’intermédiation entre l’offre et la demande.

Vincent Tessier – Place Media – Head of Mobile
La Place Media propose aux annonceurs et à leurs agences une audience numérique qualifiée de 28 millions visiteurs uniques par mois, ce qui signifie une portée supérieure à 60% avec plus de 80 sites et 4 milliards d’impressions.

Pour répondre à la question: “Comment le marketing digital revisite-t-il
le document et ses métiers  ?”,
nous aborderons la réponse en quatre temps:
–  Marketing digital : qu’est-ce qu’il change … si tel est le cas ?   
– Que devient le Document avec ce marketing digital ?    
– Marketing : quels sont les impacts sur le document ? Quelle transformation ?
– Canaux de communication sortant
– Canaux de communication entrant      

Pour participer à cette table ronde, inscrivez-vous immédiatement en envoyant un email à : contact@xplor.fr . Une participation de 20€ nets sera demandée aux participants et 50€ aux non membres Xplor.

Acceuil à partir de 8h00.
Les accès : Métro Odéon ou Parking à l’Ecole de médecine, Mazarine ou Marché Saint-Germain.
L’adresse :   13 Rue de l’Ancienne Comédie, 75006 Paris

Jean-Pierre BLANGER
Directeur des Offres de Services Ricoh France
Administrateur Xplor

Quels documents sécuriser ? Et Qui paye ?

Sous la Révolution Française, alors que 400 millions d’Assignats sont émis, la crainte de faux est réelle. Aujourd’hui, alors que le volume de documents nous submerge, les questions qui sont posées lors du petit déjeuner Xplor France sont légitimes:     
           Quels documents sécuriser ? Pourquoi ? Et qui paye pour cela ?
cadre_juridique_facture_demat Pour répondre à ces questions, Xplor réunis les experts français du sujet :
M. Denis GOUSSE                       – Directeur Général –  CECURITY SERVICES
M. Charles-Emmanuel FRENOY  – Business Unit Manager – CERTEUROPE
M. Emmanuel MICHAUD              – Directeur Branche Services de Confiance –
                                                      Groupe IMPRIMERIE NATIONALE

M. Jean-Marc RIETSCH                – Président de FedISA
En guise d’introduction à la discussion débat animée par : 
Mme Florence AIGOUY              – Expert Éditique et Archivage numérique.
Les intervenants répondront à deux premières questions :
–   La sécurisation des documents : Pour quels documents ?  Et pour quoi faire ?
–   Que mettez-vous en œuvre pour la sécurisation des documents ? 
Ensuite, les questions des participants seront par exemple:
–    Qui doit payer pour sécuriser les documents ? L’émetteur ? Le destinataire ?
–    Quelles perspectives pour la sécurisation des documents ? Technologies, applications, protection contre la fraude,…

Xplor Pour participer à ce petit déjeuner Xplor France et débattre des technologies avancées du document, inscrivez-vous pour un petit déjeuner dans le plus vieux café de Paris !
              Jeudi 26 Juin de 8h00 à 10h30
Le procope – 13 rue de l’ancienne Comédie – 75006 Paris
Métro Odéon – Parking : Ecole de Médecine, Mazarine, Marché Saint-Germain
Pour vous inscrire, envoyez immédiatement un email à :
contact@xplor.fr 
Participation pour les membres : 20€ et pour les non membres : 50€

C’est avec plaisir que nous nous y rencontrerons sur un sujet d’intérêt pour les D&IM.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président de la fi-D&IM – Administrateur Xplor
Directeur des Offres de Services Ricoh

Palmarès Xplor 2014

Conduite par l’association Xplor France, la soirée du Palmarès 2104 s’est tenue mercredi le 26 mars 2014 au Pavillon Royal de Paris.
image Invités par les 22 principaux fournisseurs du traitement du document et de l’output management, elle a réuni 200 clients utilisateurs des technologies de l’impression et du document en provenance de tous les secteurs de l’économie.
Face au plus grand rassemblement de professionnels dans ce secteur, un jury d’experts a révélé sa sélection des meilleurs cas clients de l’année.

Quelques mois avant l’établissement du Palmarès, Xplor France a sollicité ses adhérents pour la présentation de cas clients avec cette année une demande de mise en évidence forte des caractéristiques innovantes des réalisations.
Ce ne sont pas moins de 14 dossiers qui ont été déposés avec des solutions plus innovantes les unes que les autres :
– Mise en conformité du courrier et massification postale;
– Contenu enrichi sur documents papier et électronique;
Fabrication d’enveloppes à la demande ;
– Finition faible volume ;
– Présentation de documents interactifs sur demande ;
– Certification de contenus pour attribution de force probante ;
– Gestion de contenu pour amélioration des processus métiers ;
– Encapsulation AFP de tout document PDF ;
– …
En tant que membre du jury du Palmarès 2014, je peux témoigner de la puissance d’innovation des entreprises du secteur car face à la qualité des dossiers, les discussions ont été très animées pour discriminer les meilleurs projets.

La soirée s’est déroulée au fil du diner par la remise de prix jusqu’au Grand prix du Jury. Vous trouverez prochainement les résultats du Palmarès sur le site d’Xplor France. Je ne mentionnerai que le grand prix du jury qui témoigne d’une innovation marquée dans le monde du document. Il s’agit de la Technologie Ricoh Clickable Paper qui permet sur papier ou sur grand écran, à partir d’une photo prise sur  smartphone ou tablette de récupérer des liens URL vers des contenus complémentaires : textes, vidéo, localisation des boutiques,…
image 
Autre moment fort de la soirée: La personnalité nommée personnalité de l’année Xplor,France  n’est autre que Nathalie Miossec du Crédit Agricole Predica et aussi Secrétaire Générale et Trésorière de l’association. Xplor France. L’association lui doit un dynamisme sans égal, une volonté de fer et la réussite de toutes les actions de l’association avec notamment cette incroyable événement annuel réunissant les fournisseurs et leurs clients.

La soirée du Palmarès Xplor 2014 marque sans nul doute, le lancement de nouvelles dimensions d’automatisation pour le traitement des informations portées par les documents.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Retour aux fondamentaux ?

Les Français sont connus pour être un peuple qui aime discuter, se critiquer, pinailler : on en a eu quelques séquences récemment qui ont parfois tourné à l’hystérie.
C’en fut au point qu’un hebdomadaire d’actualités a titré en première de couverture : Du CALME !

Je ne peux m’empêcher de mettre cela en relation avec l’épidémie de burn‐out ou épuisement numérique qui atteindrait certaines populations. Ainsi en Allemagne 13 millions de salariés souffriraient de ce syndrome. Du coup, nombre de grandes sociétés allemandes règlementent l’accès de leurs salariés à leurs messageries professionnelles pour essayer de le limiter.

Je n’ai pas de conseils psycho‐médicaux à donner, par contre j’en ai un d’un autre ordre : faites une bonne cure de lecture, de préférence sur papier. Vous vous détacherez un peu des 6 ou 7 écrans qui peuplent vos bureaux, vos poches, vos mallettes, vos domiciles, et vous pourrez tester l’adage anglo-saxon qui nous dit : « Paper speaks to us quietly. »

Vous aurez alors un choix très large de lectures possibles : un document publicitaire, un catalogue, un journal, un magazine d’actualité, un magasine spécialisé, un mook, un roman, une biographie, un atlas, un livre d’histoire ou d’histoires, un livre de prières, un livre de cuisine, un livre d’art, un album photos, etc, etc, etc….

Et ne tombez pas dans le piège de ceux qui vont vous dire que c’est ringard, pas moderne : faire du papier et l’imprimer fait appel aux technologies les plus modernes (une bonne vingtaine). L’imprimé actuel est tout aussi moderne qu’un Airbus…

Mais qu’est ce que lire ?
Abrité à la cité des Sciences et de l’Industrie de la Villette,
il y a un laboratoire qui mesure les processus d’attention à partir des mouvements de l’œil et qui les corrèle avec l’activation des zones du cerveau. Son directeur scientifique s’appelle Thierry Baccino.

Que nous dit‐il de la lecture ?
L’acte de lire se déroule en 3 phases : détection des lettres, identification des mots, compréhension
des textes…
Seule une zone du cerveau située dans l’hémisphère gauche est capable d’assurer la reconnaissance
des mots écrits.
En plus notre cerveau n’a pas changé depuis les Babyloniens, ses capacités de perception, de
mémorisation sont les mêmes.
La différence avec non seulement les Babyloniens, mais même nos ancêtres proches, est que nous disposons de beaucoup plus d’informations, de connaissances, d’outils d’indexation et de
récupération des données.
Cela aide‐t‐il à lire ? Probablement pas : toutes les études récentes de psychologie cognitive qui analysent les mouvements de l’œil montrent combien la lecture papier permet à l’œil et donc au cerveau de mieux fixer les textes présentés, grâce à la stabilité du texte, grâce aux possibilités de retours rapides sur les mots déjà vus. Pour bien lire, le cerveau utilise aussi une mémoire spatiale
que le numérique n’assure pas.

En plus, pour bien comprendre un texte, il faut nous appuyer sur notre mémoire qui permet une projection de nos connaissances sur le texte lu.
Déléguer à des moteurs de recherche n’aide probablement pas à construire cette mémoire, d’où des difficultés supplémentaires à construire sa propre mémoire, donc à bien comprendre ce que l’on est
amené à lire.

Dans un document imprimé, l’auteur a aménagé un chemin de lecture vers la compréhension la plus simple et la plus cohérente de son texte. Dans l’hypertexte, le lecteur commence par prendre le même chemin, mais les sollicitations extérieures peuvent facilement le détourner du cheminement proposé, et rendre le message plus difficile à lire ! On appelle cela la désorientation cognitive.

Lire et chercher le plus rapidement possible une information n’occupent pas les mêmes zones cérébrales et, l’on sait que notre cerveau ne sait bien faire qu’une tâche à la fois, d’où un risque de surcharge cognitive…

J’ajouterai ceci à ces remarques : si l’on pousse la réflexion un peu plus, c’est la capacité à raisonner qui est en danger : le web en nous sollicitant en permanence risque de nous mener à un certain vagabondage numérique. Le mimétisme risque de remplacer le raisonnement.

L’imprimé essaie lui de nous ramener à l’origine de tout raisonnement.

Les tablettes, les liseuses ont amené des progrès dans leurs possibilités de lecture profonde, mais on ne manquera de remarquer que ces progrès ont comme objectif de (re) copier le papier imprimé. Ils n’y arrivent pas encore complètement, et cela montre bien à quel point celui‐ci reste pour le moment et quelque temps encore, la référence pour une lecture réellement complète, profonde, au service de la pensée humaine.

Ces réflexions basées sur des observations scientifiques ne remettent pas en question la complémentarité à construire entre les différents supports, mais en même temps, elles contiennent une forme de mise en garde à tous ceux qui poussés par certains industriels pressés et pressants veulent un peu vite faire table rase du passé…

Jacques de Rotalier
Consultant Média Imprimé

Records Management Governance

L’AIIM propose ce nouveau guide fort utile aux D&IM et Records Managers.
 Il propose au lecteur sur un parcours en 12 étapes:
image– Inventaire;
– Durée de rétention;
– Organisation;
– Conformité;
– Continuité d’activité;
– Sécurité et confidentialité;
– Métadonnées;
– Opérations de gestion et informatiques;
– Conservation;
– Procédures de gestion;
– Formation;
– Pilotage;
les principales questions et bonnes pratiques à ne pas oublier pour la gouvernance des documents d’activité.

Evidemment, le livre blanc de l’AIIM ne remplace pas le support des normes ISO 15489 et ISO 30300 mais il n’en a pas l’ambition. En revanche, il constitue une excellente liste de contrôle pour les D&IM qui souhaitent s’assurer de l’alignement de leur organisation sur les bonnes pratiques de Gouvernance documentaire.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Optimisation des processus métiers

image Alors que les entreprises sont à la recherche d’optimisations de toutes natures pour réduire leur coûts opérationnels, les processus métiers occupent une place prépondérante dans leur préoccupations.

L’enquête 2013 du CXP sur les usages et les pratiques des entre prises françaises et notamment sur la gestion des processus métier en France, révèle que 81% des personnes interrogées considèrent importante ou stratégique, l’amélioration des processus métiers. D’ailleurs 81% on déjà engagé une démarche d’amélioration.

Si le déclencheur principale de l’optimisation des processus métier est la refonte du Système d’Information, la démarche engagée vise d’abord l’amélioration de  la satisfaction client et ensuite seulement, la productivité de l’entreprise et la réduction des coûts.

L’étude met aussi en évidence que les activités concernées par la démarche processus sont d’abord, la Documentation, la modélisation et la cartographie des processus (85% des répondants) avant l’analyse et l’optimisation des processus.
On y apprend aussi, parmi d’autres informations, que les processus cœur de métier puis les processus support sont considérés en premier lieu.

En lisant l’étude du CXP, les D&IM pourront enfin se faire une idée des sponsors et des principales fonctionnalités des outils mis en œuvre dans la démarche processus.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Le document sécuritaire

imageLe 2 Juillet 2013, l’association Xplor organisait un Petit Déjeuner au Fouquet’s sur le thème du: Document sécuritaire.

Les intervenants:
– Alexis Blum – Expert dans le domaine du document
– Bruno Hardy – Directeur Général de Red Titan France
– Pierre Larkin et Zbigniew Sagan – Advanced Track & Trace
–  Jérôme Mendiela (Responsable Business Development – Numen)
– Jean-Pierre Blanger (Directeur des offres de services – Ricoh)
on abordé:
– Le document sécuritaire, sa/ses définition/s et ses attributs
– L’initialisation et la conduite de projets documents sécuritaires
– Des retours d’expérience sur les chaînes de confiance mises en œuvre pour des cas concrets d’utilisation.

Lors de cette conférence vers les professionnels français du documents associés dans Xplor accompagnés de clients, la fi-D&IM a porté les notions reliant documents numériques et documents papiers ainsi que le corpus des normes applicables pour la conservation long terme des documents numériques.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

règles et process : oui, mon référentiel !

image Un article d’Archimag nous en dis plus sur l’importance du référentiel auquel la fi-D&IM accorde beaucoup de valeur.

La mise en place de règles et de processus clairs, répondant au périmètre et aux objectifs d’un plan de gouvernance documentaire établi en amont est indispensable.

image Philippe Blot-Lefèvre, vice-président de la Fédération internationale des D&IM (fi-D&IM), évoque la nécessité d’un tel référentiel:
« Lorsque nous avons créé la fi-D&IM, nous sommes partis d’une question simple : qui est le porteur d’une conformité réglementaire ? C’est le document. Et qui en est le responsable ? C’est celui qui l’écrit, le signe, l’envoie, l’archive… Bref, tout le monde. Et si tout le monde est responsable, alors personne ne l’est vraiment.
Une telle situation risque d’entraîner une situation de dominos sur les responsabilités. Et plus cette responsabilité est retardée, plus elle risque de coûter cher
».
C’est pourquoi tout référentiel de conservation doit passer par un plan de classement, lequel trie et ordonne l’ensemble
des documents selon leur provenance (liée à l’activité) et la responsabilité qu’ils tracent.

« Une bonne gouvernance passe par un positionnement de ces six modules dans l’organisation et au sein même de ses différents services, poursuit Philippe Blot-
Lefèvre, car un document fonctionnel lié aux ressources humaines sera différent, par exemple, d’un document fonctionnel concernant la relation client
».


Philippe BLOT-LEFEVRE
Risk Manager de l’Information

PDF

image Alors que tout le monde du document numérique semble utiliser PDF (Portable Document Format), il y a bien longtemps que quelqu’un n’a pris le temps de faire le point sur l’évolution du format de représentation de documents et des standards et normes y afférent. C’est chose faire avec un Guide Méthodologique sur le Format de fichier PDF mis à disposition par les Archives de France.

De 1993 à aujourd’hui ce ne sont pas moins de :
– 9 versions (extensions) successives de PDF qui sont succédées pour aboutir au PDF 2.0;
– 6 normes génériques et sectorielle qui ont vu le jour après d’âpres discussions internationales;
– 13 versions d’Acrobat qui ont mis en œuvre les extensions du PDF jusqu’à la dernière version X qui simplifie l’interface utilisateur.

Avec une telle variété, on peut penser que le Guide Méthodologique présente ici suffisamment les évolutions et leurs raisons pour permettra aux D&IM de s’y retrouver:
– pour mieux comprendre le jargon des experts éditique, archivage ou arts graphiques de son entreprise;
– pour contribuer aux meilleurs choix de formats dans les applications métiers;
– pour expliquer que le PDF n’est pas, comme on peut l’imaginer, sans conséquence pour l’avenir, si on ne prend garde à sa version lors de sa génération.

Certes technique, ce Guide doit être lu par les D&IM.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Les Français et la dématérialisation

image L’IFOP et Generix Group ont décidé d’en savoir plus sur les pratiques de dématérialisation des français. Ils ont interrogé 1004 personnes âgées de plus de 18 ans représentatives des français sur leurs perceptions et pratiques relatives à la dématérialisation de documents personnels et professionnels.

Les résultats de cette enquête sont porteurs d’informations très utiles à tout D&IM:
– 65% estiment qu’il y a trop de papier dans leur vie quotidienne;
– 93% consultent leur compte bancaire sur internet;
– 47% payent contraventions, factures d’électricité, eau, gaz, sur internet;
– 60% et plus sont prêts à recevoir leurs factures sur internet (Téléphone, Electricité, eau, gaz, Appels de charges);
– 65% craignent de perdre les documents administratifs en ligne;
– 60% et plus, trouvent essentiellement des avantages à la dématérialisation;

En entreprise, les résultats sont tout aussi intéressants:
– 55% considèrent qu’il y a assez, voire trop, de recours à la dématérialisation;
– 60% et plus de documents restent sur support papier;
– 87% considèrent la dématérialisation comme un gain d’argent pour l’entreprise;
– 81% considèrent la dématérialisation comme un gain de temps pour l’entreprise;
– 86% des emails sont lus à l’écran et ne sont pas imprimés;
– 15% des contrats sont lus à l’écran;
– 50% et plus de rapports, compte-rendus et emails sont archivés sous forme électronique.

Les D&IM conduiront l’analyse de l’étude accessible ici, document par document, pour identifier des pistes intéressantes et faire rapidement progresser la dématérialisation des documents dans leur organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Toujours plus de pression sur les DSI

image Une toute récente étude de Vanson Bourne met en évidence que l’accès aux documents  informations d’activité est un enjeu considérable pour les entreprises interrogées:
– 65% veulent une amélioration dans leur département;
– 49% ont déjà engagé une amélioration dans leur département;
– 40% sont informés des améliorations apportées par les équipes de la DSI;
– 72% considèrent que l’amélioration de l’accès aux D&I est plus qu’urgente;
– 47% considèrent que leur projet d’amélioration est indispensable à leur activité;
– 41% affirment que leur DSI n’aide pas les métiers dans l’amélioration indispensable à leur activité;

Si l’étude conduite par Vanson Bourne va bien au-delà de ce que nous avons choisi de mettre en évidence, elle n’en démontre pas moins l’importance d’inventorier et hiérarchiser les besoins en termes de D&I dans l’entreprise. Cela est d’autant plus critique que d’ores et déjà, on sait que tous les projets nécessaires ne pourront pas être menés à bien.

Les D&IM en déduiront qu’ils doivent considérer en urgence la priorisation des projets à soumettre à leur Direction Générale. Il en va de la pérennité de leur organisation !

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Doc & Finances

Description : https://i0.wp.com/docetfinances.fr/2012/images/sources_images_mailing/header_mailing.jpg

D&IM92Cher lecteur,

La fi-D&IM, association des « Document & Information Managers » a le plaisir de vous inviter au salon Doc & Finances.
Venez nous y rencontrer !

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Sur DOC & FINANCES 2012, bénéficiez d’un programme de plus de 130
conférences en 8 grands thèmes. Retrouvez tous les leaders des 3 secteurs qui présenteront leurs solutions soutenues par des cas clients
 
 
 

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Déjà plus de 4500 professionnels ont choisi d’optimiser leurs déplacements et ne rencontrer que les meilleurs prestataires sur 1 seule plateforme. Retrouvez 170 exposants, constituant le cœur des segments finance, Cloud et dématérialisation, aussi bien leader en tête du marché que start-up novatrice et porteuses d’avenir.

De plus, le guide annuel (support presse) sur les acteurs pertinents (ou non) des trois secteurs du salon, structuré par les 4 acteurs éditoriaux majeurs du marché, vous sera offert à l’entrée du salon.

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Devenez exposant en profitant de notre offre spéciale partenaire.
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ECM event organisé par le CXP

image Paris le 24 novembre 2011, le CXP a organisé son événement annuel ECM (Entreprise Content Management). Cette manifestation s’adresse exclusivement aux utilisateurs finaux.

Le sigle ECM est le vocable plus moderne adopté par l’industrie pour signifier une évolution depuis la GED ou GEIDE. La GED se caractérisait par une capacité à stocker, indexer, archiver les documents. Mais la vue était celle d’un gigantesque entrepôt bien organisé si la taxonomie avait été bien choisie.

L’ECM se veut une approche plus dynamique de la chose qui permette d’apprécier le caractère transitoire (mais essentiel) et changeant d’un document durant l’ensemble de son cycle de vie (ensemble allant de sa création, de ses diverses modifications et de sa validation) et non plus seulement quand il serait rangé, une fois définitif. L’ECM mord donc largement sur le monde du Workflow et s’intéresse activement aux processus de l’entreprise.

En tant que fondateur de la fi-D&IM, quelle ne fut pas mon plaisir d’entendre dans la bouche de l’expert principal (d’origine allemande et que nous ne connaissions pas au préalable) dire  » Le problème N°1  de l’ECM est l’absence de véritable interlocuteur qui permette l’assemblage cohérent entre les métiers (le contenu) et l’informatique (le support) »………. Nous ne l’aurions pas mieux dit.

Il a été rappelé les nombreuses études que 80% des données de l’entreprise se situent en dehors de l’ERP. Puis que les fabricants/éditeurs proposent des solutions technologiques performantes pour résoudre ce problème; ces publicités ne vous auront pas échappé.

L’orateur a alors apporté une nuance de taille: Une solution d’ECM n’est pas une solution ERP et on ne peut pas prétendre simplement verser les données « informationnelles et documentaires » dans l’ERP qui n’a pas les capacités à les traiter. Toutes les tentatives autour de cela s’étant soldées par un échec. 

Mais derrière cette réalité technique, il a précisé que c’était affaire d’organisation de l’entreprise et que le « centre de gravité » de l’entreprise n’était pas équilibré.  En fait l’ERP est le domaine de la DSI et l’ECM est celui du D&IM afin de trouver cet équilibre nécessaire à l’organisation.

Nous ne pouvons qu’être d’accord puisque nous redisons régulièrement que ce ne sont pas les technologies qui sont à la peine, ce sont les organisations qui n’arrivent pas à les absorber efficacement et utilement.

Plus tactiquement, il a ensuite évoqué le chemin du succès et que au vu de son expérience, il importait de définir les processus  puis d’adresser les problèmes au travers du mode projet. Ce mode, à l’opposé du big bang, permet des succès rapides (qui valident l’idée générale de structurer les processus documentaires)  et apporte les gains financiers, la lisibilité au travers du reporting, la traçabilité et la productivité. Il a cité un cas client qui avait identifié 28 processus non maîtrisés, tous en dehors de l’ERP qui avaient été ramenés sous contrôle. Une belle leçon de pragmatisme.

Je clos ce billet par une citation entendue sur ce forum: “S’il n’y a pas document, il n’y a pas de processus…”

Jean-Louis De La Salle
Consultant
Vice-Président XPlor

Le besoin d’architectes de l’information

image Dans une vidéo “You Tube”, Jean-Michel Salaün, chercheur au Colligium de Lyon (IEA) et professeur à l’Université de Montréal, propose une théorie du document qu’il illustre concrètement en expliquant les succès d’Apple, Google et Facebook.

Il nous livre un point de vue éclairé que nous résumons ci-après en quelques mots.
“Le document est un objet, matériel ou électronique, sur lequel est consigné de l’information… Un Record en anglais. Pour autant Forme et contenu ne suffisent pas à définir un document qui doit avoir un statut, une fonction: Transmettre et Prouver.
Roger Pédauque (un collectif de chercheurs) a proposé de représenter le document sous trois dimensions: Forme, Contenu, Medium; ce que Jean-Michel Salaün résume par trois participes passés: Le Vu, le Lu et le Su.
Vu: Le document est repérable par sa forme;
Lu: Le document doit pouvoir être compris par l’interprétation du cerveau;
Su: Le document est partagé et fait partie de la mémoire collective.
Ces trois dimensions sont inter-dépendantes et offrent une Grille d’analyse tridimensionnelle des entreprises du Web.”

Nous vous laissons consulter la vidéo pour en savoir plus.
Les D&IM ne doivent absolument pas manquer cet éclairage expert, relatif au Document, proposé par Jean-Michel Salaün.

Jean-Louis De La Salle
Consultant
Vice-Président XPlor