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KPMG justifie le DLM par une étude

image Une statistique réalisée par KPMG, publiée par le Journal du Net, révèle que  30% des pertes critiques d’informations de l’entreprise sont imputables à la négligence (terme élégant pour parler d’irresponsabilité) des collaborateurs de l’entreprise.

Considérant que la gestion du droit d’usage (DLM) organise le consentement de l’utilisation des informations par les collaborateurs, c’est un tiers de ces pertes que le Digital Legal Management éradique.

La tendance est à l’aggravation : KPMG précise qu’au cours du premier semestre 2010, la malveillance interne a augmenté de 21% ; plus que le vol d’ordinateurs (15%), le piratage (12%) ou le vol de supports amovibles (10%) (Source: Le Journal du Net) .

Considérant que les systèmes de sécurité n’agissent pas sur l’attention et la responsabilité individuelle sans entraver gravement les performances individuelles, les D&IM (Document & Information Managers) doivent entamer sans tarder la démarche d’une classification et du marquage du droit d’usage des documents et informations qui circulent en interne et avec les partenaires.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management)
HUB2B DLM SARL

Charte du droit à l’oubli

image Le 13 octobre 2010, Madame Nathalie Kosciusko-Morizet – Secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique, signe avec quelques acteurs de l’économie numérique la Charte du droit à l’oubli.
Cette signature conclue un travail de concertation engagée en novembre 2009 et engage les signataires à:
– Favoriser les actions de sensibilisation et d’éducation des internautes par:
. la mise en œuvre d’action de pédagogie,
. l’affichage clair sur la page d’accueil de leur site Web d’un lien vers leur politique de protection de la vie privée et
. Fournir dès la collecte des données concernant les internautes, une information claire sur la durée de conservation et les modalités d’accès et d’opposition de celles-ci.
– Protéger les données personnelles de l’indexation automatique par les moteurs de recherche;
– Faciliter la gestion des données publiées par l’internaute par:
. L’accès à la visualisation des données connues de l’internaute,
. La possibilité de suppression de l’enregistrement et
. L’information de l’internaute quant au opérations menées.
– Adopter des mesures spécifiques d’information pour les mineurs;
– Mettre en place un outil de signalement ou un bureau de réclamations;
-Transférer les données dans les mêmes conditions de protection en cas de transfert vers un prestataire tiers.

Il va de soi que les recommandations de la Charte du droit à l’oubli dans les sites collaboratifs et les moteurs de recherche constituent des avancées en matière de protection des données personnelle et qu’à ce titre le D&IM doit veiller à leur application dans son organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

CAO

caocfaoWikipédia nous précise «  La conception assistée par ordinateur (CAO), comprend l’ensemble des logiciels et des techniques de modélisation géométrique permettant de concevoir, de tester virtuellement – à l’aide d’un ordinateur et des techniques de simulation numérique – et de réaliser des produits manufacturés et les outils pour les fabriquer ». 

Selon une enquête menée par Project Lightning  auprès de 3800 utilisateurs et publiée le 28 octobre 2010:

  • 32% des utilisateurs se plaignent d’une conception CAO lorsqu’elle émane d’autres utilisateurs. Ce qu’un D&IM interprète comme un manque d’écoute et de prise en compte des besoins utilisateurs, de la part de la maitrise d’ouvrage à l’origine du logiciel.
  • 19% considèrent ne pas pouvoir utiliser les données produite par la CAO. Ce qu’un D&IM interprète comme un manque d’appréciation de l’éditeur quant à l’utilité du logiciel, lequel n’est pas une fin en soi mais un moyen mis à la disposition des utilisateurs finaux : des humains !
  • 14% éprouvent des difficultés à créer/valider plusieurs configurations de grands produit complexes. Ce qu’un D&IM considère comme un manque de professionnalisme du fournisseur, attendu que les utilisateurs ont un besoin impératif de choisir les outils qui les rendent les plus performants; Intérêt in fine du fournisseur.
  • 10% correspondent à des demandes d’autres services qui accaparent votre temps. Ce qu’un D&IM admet, soit comme une insuffisante précision des besoins utilisateurs, soit comme une trop grande imprécision des prestations rendues par le système aux utilisateurs finaux.
  • 9% regrettent que la formation et l’accompagnement des utilisateurs soient assurés par des individus moins expérimentés qu’eux. Ce que le D&IM contribue à anticiper en amont des contrats conclus avec les fournisseurs.

Faut-il rappeler que la valeur de l’information tient de son usage par les individus dans leur fonction ?

Professionnel de la qualité de l’information tant dans son acquisition que dans son utilisation, le D&IM veille au respect des éléments constitutifs d’une confiance qui est aussi indispensable à la performance de l’entreprise que nécessaire à la relation utilisateur-éditeurs : apprécier les réels besoins utilisateurs, permettre de comparer pour arbitrer, ne rien produire qui ne soit utile et réutilisable en vue d’améliorer les processus métiers, accepter de partager les compétences-métiers entre le fournisseur et le client ; car l’apprentissage réciproque est vertueux.

Philippe Blot-Lefèvre
Conseil en Digital Legal Management