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Toutes les news en ligne pour les D&IM !

Une revue de presse est régulièrement publiée par les soins de la fi-D&IM pour réunir les news les plus pertinentes à destination des Document & Information Manager.

Plusieurs gisements de publications sont mis en œuvre mais le plus facilement consultable quel que soit votre équipement est certainement: http://dimanager.tumblr.com/:image
ou encore sur écran de PC ou Mac, http://www.scoop.it/t/fidim :
image 
Alors n’hésitez pas consultez régulièrement le site de publication et faites nous part de vos réactions.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

D&IM et compétitivité

image Laurence Parisot, Clara Gaymar et Jacques Attali  sont intervenus au SOMMET PME-ETI*  qu’organisait la semaine dernière, le Groupe GE.

*  ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). http://www.sommetpme-eti.fr/paris/about 

Je me propose de vous livrer, brutes, quelques-unes de mes notes orientées D&IM.

Culture générale
Les ETI pèsent 1/3 de l’économie française tandis qu’elle ne représentent qu’ 1,7% du nombre  des entreprises.
70% de celles qui sont des ETM, sont en croissance sur la base de 6 facteurs:
          1/ La qualité de l’équipe dirigeante (69%)
          2/ L’orientation-client (139%)
          3/ L’investissement dans des opportunités de croissance (135%)
          4/ les processus de croissance (136%)
          5/ Le développement à l’international  (65%)
          6/ La stratégies d’innovation (129%)

« On peut être mondial sans être une grande entreprise », déclare Clara Gaymar, présidente de GE-France qui finance de très  nombreuses entreprises.

Nous abordons la 3ème révolution industrielle
Pour réussir, il faut :
          Gérer la transition énergétique en intégrant la dimension du « durable » (donc de la couleur verte);
          Améliorer les technologies de l’information en rendant les réseaux plus intelligents;
          Augmenter l’ubiquité des systèmes d’information en ne confondant pas « informatique » et « utilisateur ».

L’économie du secteur quaternaire que nous découvrons doit :

          Préférer la logique du partage à celles

o    de la demande (et de la réponse à la demande)

o   De l’achat de produits

          Privilégier le paiement à l’usure et à la valeur d’usage

dans une logique de révolution copernicienne.

image Le profit doit découler de la relation et du service rendu à un client et d’économie du partage, quelle que soit la solution matérielle ou intellectuelle concernée.

 

Madame GAYMAR nous apostrophe sur les questions de la confiance et de la défiance en indiquant qu’il est urgent de commencer par l’un ou par l’autre !

Les grandes organisations se reconfigurent par rapport aux pays émergeants et aux technologies émergeantes, en grande partie grâce aux organismes financiers qui acceptent de les financer pour ce faire.

Je m’étonne et je regrette pour ma part, que la notion d’ « organisation émergeante » ne soit toujours pas prise en considération par ces mêmes financiers. Car nous le savons tous, ce n’est pas le pinceau qui fait le peintre. Les écoles ne peuvent former qu’à ce qui peut être enseigné et donc déjà connu et éprouvé. Ainsi n’est-il laissé aucune place à la créativité dont émane la reconfiguration entrepreneuriale. Prises à la gorge par les chiffres financiers, les gouvernances n’ont pas le temps de prendre de la hauteur de vue et nous l’avons dit : la solution à notre actualité mondiale n’est pas dans ce qui est enseigné mais bien dans la remise en cause des organisations existantes à la lumière de ce que les nouvelles technologies vont faire de l’activité de l’entreprise, de chacune de nos entreprises. Une thèse  très semblable a  été défendue par M. J.F. Phelizon, Directeur Général Adjoint de Saint-Gobain, dans une autre conférence qu’organisait l’Académie de l’Intelligence Economique, mardi dernier à l’Ecole Polytechnique.

 

image De l’intervention de la Présidente du MEDEF, j’écarte les questions d’actualité politique qui seraient ici hors sujet, Madame Parisot regrette l’inculture de nos dirigeants, politiques et en entreprise, entre la macro et la micro  économie. Cela ne s’apprend donc pas non plus à l’université ?

 

J’en viens au propos de Jacques Attali.

Parlant de croissance, M. Attali pose la triple question : Où ? Qui ? Quelle gouvernance ?

Prêchant pour une Fédération de l’Europe qui permettrait une meilleure personnalisation à tous les étages, M. Attali place le coaching de la gouvernance au sommet des priorités. Nos lecteurs auront compris comme je partage ce point de vue puisque seul le coaching permet de faire émaner de la gouvernance les germes qu’elle porte dans son sein. La gouvernance doit émaner d’elle-même à la lumière d’un coaching externe lui permettant, sans risque hiérarchique ni dogmatique, de se projeter dans le futur de l’entreprise et de son marché.

Refonder notre industrie telle qu’elle a été vécue hier, n’est en aucun cas la recommandation de M. Attali. L’avenir de la France est selon lui, dans une industrialisation de ses services. Et là, le D&IM joue incontournablement un rôle clé !

 

Et si nous nous comptions, histoire de voir si nous avons du temps devant  nous ?

 

Philippe Blot-Lefevre
Risk Manager de l’Information

Une feuille de papier pour imprimer toute l’année…

Laser Une équipe de chercheur de l’Université de Cambridge en Angleterre a mis au point un effaceur laser pour éliminer l’encre déposée par l’écriture ou par les imprimantes laser. Le papier est immédiatement réutilisable !
Par de courtes impulsions laser envoyées sur l’encre, celle-ci est chauffée. Le polymère plastique s’évapore libérant le résidu de carbone et laissant intacte la fibre du papier.
Si le prototype fonctionne, les universitaires ont encore du travail pour industrialiser le processus qui semble prometteur face aux technique actuelles de recyclage du papier.
Cette fois on ne peut nier que l’on est entré dans l’ère de la dématérialisation… Les D&IM ne manqueront pas de devoir faire face à de nouveaux soucis pour satisfaire à l’obligation de traçabilité directement liée à la conservation des Documents & Informations.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Xplor – Courrier égrené

 imageXplor France recevait ce mardi pour son deuxième petit déjeuner concernant le courrier égrené (définition pour les non initiés: il s’agit de ne plus expédier des lettres individuelles de chaque poste de travail mais de les intégrer dans la chaîne de production industrielle et de bénéficier de meilleurs tarifs postaux).

Le courrier égrené représente un petit quart des courriers émis par une entreprise.

Cette session menée par des utilisateurs en entreprise et professionnels indépendants était instructive. En partant d’un problème simple tel que décrit ci dessus qui vise à une réduction apparemment anodine des coûts, on voit qu’il s’agit assez vite d’un projet qui implique une réorganisation de la production et qui va nécessiter la signature du directeur général.

En fait c’est un projet transverse pour amener à une refonte des processus et une modernisation profonde qui relèverait du D&IM.

Objet 1 : ces courriers ne font pas partie du système d’information mais sont sur les PCs des collaborateurs; leur accessibilité en cas de changement de personnes ou de problème juridique est franchement insuffisante.
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Impact sur la direction juridique et la conformité

Objet 2 : le plus souvent il s’agit de processus individualisés et donc réservés aux meilleurs clients qui achètent des produits/services complexes; la qualité de service due à ces meilleurs clients et leurs attentes font que la couleur est souhaitable voire impérative.
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Impact sur la direction Marketing et les Métiers

Objet 3 : les nouvelles technologies d’impression permettent de gérer les documents dynamiquement, c’est à dire en s’affranchissant des formulaires.
Ceux ci ont deux inconvénients majeurs;
1/ le risque d’obsolescence et d’erreur des formulaires est élevé
2/ la complexité de gestion dans des environnements multi- marques est limitée physiquement et ne répond pas aux besoins des métiers.
=>
Impact sur les Métiers, la direction juridique et la Qualité

Objet 4 : il est important que chacun s’accorde sur un usage raisonné de la couleur afin de garantir que la qualité des correspondances et le respect de la charte couleur soit et de qualité et constante quel que soit le lieu et les conditions de production Trop d’enthousiasme technologique et qualitatif ont rendu les conditions de production si délicates qu’elles sont peu reproductibles et ne permette pas la répétabilité (la réédition d’un document ne se faisant pas dans les mêmes conditions et apparait différent voire incohérent aux yeux du client). Une annonce importante a été faite lors de cette réunion : une norme est en cours; Une telle norme n’a jamais été obtenue au niveau mondial dans le domaine de l’offset que les entreprises continuent d’utiliser quotidiennement.
=>
Impact sur la direction Marketing (et leurs agences de Communication)
=> Impact sur
la direction des Achats (choix des prestataires d’impression et des fournisseurs de papier)

email numérique La vraie définition du projet est donc « intégrer ces courriers isolés dans la chaîne documentaire complète qui permette de conserver ces correspondances dans un dossier client unifié et accessible à tous, dans le système d’archivage et de profiter de la production industrielle, de ses coûts réduits, de sa qualité optimisée et enfin de bénéficier de meilleurs tarifs postaux ». Ce qui paraissait le plus important est en fait un critère secondaire sur le plan fonctionnel mais il reste essentiel car il permet de justifier le ROI « hard cash » du projet et de faire le saut à la couleur à l’intérieur d’une même enveloppe budgétaire.

Il est donc naturel que le D&IM ayant l’écoute de la DG mène ce projet et aide par ses connaissances documentaires, techniques, marketing et juridiques à aider les divers intervenants à aller au bout de ce projet au bénéfice des métiers.

Jean Louis de LA SALLE
Consultant
Vice-Président XPlor