Archives de Tag: Evénement

Conférence ‘Nouveau Monde’

image Ouverte par M. François FILLON , Premier Ministre, et par M. Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie Numérique, la CONFERENCE « NOUVEAU MONDE »  consacrait ces 5 et 6 janvier, un volet au rôle de l’Etat dans le développement de la nouvelle croissance économique.

imageQuelles valeurs pour le nouveau monde ?
 L’ « Agora totale (1) » n’est pas bonne: l’Internet et l’anarchie (sécurisée tant bien que mal) des Systèmes d’Information le démontre.

On s’émerveillait hier du « tout est visible(2) » sur Internet et un nouveau Contrat Social (3) revendique de la « transparence »(2)(4) pour le « besoin d’en connaître ». Que de contradictions !

image Chaque Nation légifère à tout va tandis que les utilisateurs se plaignent d’un manque de « règles du jeu »(4) !
Des solutions existent. Elles ont été expérimentées mais sans la pression des marchés ou des pouvoirs publics, on remet au lendemain.
L’avènement du Cloud Computing et l’effet psychologique de la crise mondiale changent la donne…

La fi-D&IM a travaillé sur ces contradictions. De l’usage des systèmes d’Information à l’usage des D&I eux-mêmes, elle propose des solutions concrètes et dimensionnées aux enjeux de chaque organisation.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Coaching et Gestion du droit d’usage des informations

(1) Alain MINC, Consultant et chef d’entreprise
(2) Line BEAUCHAMP, Vice Premier Ministre, Ministère de l’Education, du Loisir et du Sport, QUEBEC
(3) Mo IBRAHIM, Président de la Fondation Mo HUBRAHIM
(4) Laurence PARISOT, Présidente du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF)

Doc & Finances

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D&IM92Cher lecteur,

La fi-D&IM, association des « Document & Information Managers » a le plaisir de vous inviter au salon Doc & Finances.
Venez nous y rencontrer !

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Description : Inscription gratuite

Sur DOC & FINANCES 2012, bénéficiez d’un programme de plus de 130
conférences en 8 grands thèmes. Retrouvez tous les leaders des 3 secteurs qui présenteront leurs solutions soutenues par des cas clients
 
 
 

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Déjà plus de 4500 professionnels ont choisi d’optimiser leurs déplacements et ne rencontrer que les meilleurs prestataires sur 1 seule plateforme. Retrouvez 170 exposants, constituant le cœur des segments finance, Cloud et dématérialisation, aussi bien leader en tête du marché que start-up novatrice et porteuses d’avenir.

De plus, le guide annuel (support presse) sur les acteurs pertinents (ou non) des trois secteurs du salon, structuré par les 4 acteurs éditoriaux majeurs du marché, vous sera offert à l’entrée du salon.

WWW.DOCETFINANCES.FR Description : https://i0.wp.com/www.docfinances.fr/mailing/images/bandeau_vert-bas.jpg

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Devenez exposant en profitant de notre offre spéciale partenaire.
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04 78 34 98 17

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Rencontre autour d’un verre…

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Créée en 1978, ADELI est une association qui permet à l’ensemble des professionnels des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et des Systèmes d’Information (SI) de partager et d’accroître leurs connaissances, de débattre librement de leurs idées et de publier leurs points de vue et retours d’expérience.

Le 9 Mai de 19h00 à 21h00, l’ADELI invite: Jean-Pierre-Blanger, Philippe Blot-Lefèvre, Jean-Louis de la Salle et Alexis Blum à venir échanger avec ses membres autour d’un verre, sur la fonction D&IM.

Pour en savoir plus et vous inscrire, cliquez ici.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation

imageCes deux derniers jours, les 19 et 20 Avril 2011, vient de se dérouler un événement assez exceptionnel pendant lequel l’intelligence collective a été mise à l’honneur.
Marc Giget (Créateur du Club de Paris des Directeurs de l’Innovation), impressionnant d’enthousiasme, nous a conduit dans un ‘Voyage au cœur des écosystèmes d’innovation’  en passant par ‘l’Insertion dans les communautés et la société, relations aux utilisateurs’ et se terminant sur les territoires de la ‘Gestion des écosystèmes d’innovation complexes interconnectés’.

J’aurais vraiment aimé que de nombreux D&IM puissent au fil des étapes de ce voyage puiser leurs sources d’inspirations multiples pour conduire leur mission de gouvernance documentaire de d’animation de leur réseau d’excellence.
VoyageEn effet, les témoignages d’initiatives internationales ou nationales: O3B, EDF, Sanofi Pasteur, Bouygues Immobilier, BSH, P&G, PSA Novartis, mediconValley, CSEM, Eutelsat, SESIPR, eBay, PayPal, La Poste, Veolia, Ville de Barcelone, Ville de Sevran, CAP Digital,… ont été toutes été aussi révélatrices d’approches innovantes les unes que les autres.
Des sujets très variés ont ainsi été abordés dont quelques-uns très marquants: Diffusion satellitaire internet pour les pays en voie de développement, Immeuble à bilan énergétique positif, construction d’un pont entre deux pays générant la région la plus innovante d’Europe pour le secteur médical, ré-ingénierie de réalisation d’équipements de maison aux bilans énergétique les meilleurs du monde, la modélisation sociale et économique au sein de communautés internet, le changement de modèle éducatif en environnement défavorisé, la création d’évènements sociaux stabilisant les populations défavorisées,… le partage du travail de startups françaises pour générer d’autres initiatives innovantes,… 

Des sujets très disparates apparemment mais qui pourtant font apparaître deux conclusions au milieu de nombreuses autres, qui m’apparaissent se détacher et mériter d’être partagées immédiatement avec les D&IM:
La première conclusion vient de l’ensemble des présentations qui montrent que l’innovation est le moteur de l’action en rupture avec l’usage et que les chemins de l’innovation sont extrêmement diverses avec des constantes telles qu’un objectif, un esprit fédérateur communautaire, une écoute des acteurs utilisateurs et une approche technologique qui ne néglige pas les aspects économiques.
La seconde conclusion vient de Jacques Perrin, réalisateur du film OCEANS et d’autres comme Micro-Cosmos ou les Oiseaux migrateurs, qui nous dit: “Pour comprendre les poissons, il faut être au milieu des poissons” et qui explique comment une torpille ‘humaine’ a dû être imaginée et réalisée avec la Marine Nationale pour filmer au cœur des bancs de poissons comme cela n’avait jamais été fait depuis l’avènement de l’humanité.

Le caractère universel de ces conclusions permet aux D&IM de fonder la conduite de leurs missions sur les fondations de l’innovation dont leur quotidien devra s’inspirer pour convaincre au changement les directions opérationnelles et plus globalement leur organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

Document & Information : affaire de gouvernance

 SpeakerJ’ai peur que le mot gouvernance ne subisse le même galvaudage que titre de DSI (Directeur des Systèmes d’Information lorsque tant de DI (Directeur informatique) sont montés en hiérarchie par effet de paresse d’une gouvernance qui confondait  l’utilisation des nouvelles technologies de l’information avec la technique informatique. Alors soyons clairs : l’informatique est à l’information ce que la maçonnerie est à l’habitat. Et la gouvernance est à l’entreprise ce que le management est à ses fonctions.

Il me semble dès lors, impropre de parler de « gouvernance documentaire » quand on travaille sur le management documentaire. Pourquoi cette polémique me direz-vous ? Parce que je crois que le management documentaire doit être confié à la gouvernance de l’entreprise (C-level disent les américains) et qu’il serait incompréhensible de parler de gouvernance de la gouvernance documentaire.

SerdaLABCette rectification faite, félicitons le SerdaLAB pour le livre blanc « La Gouvernance Documentaire dans les Organisations françaises », paru à l’occasion du salon Documation (cliquez sur l’image pour le télécharger).

N’est-il pas rassurant en effet, que 44% des 250 organisations publiques et privées consultées, considèrent que l’information est essentielle à l’élaboration de la stratégie d’entreprise ? Et si 63% des interrogés pensent que la politique documentaire est un moyen de bonne gouvernance, ils sont 10% de moins à la confier aux « spécialistes du management de l’information ».  Il est bien entendu plus difficile de gérer des connaissances (46%) que d’archiver électroniquement (33%) ou de traiter des e-mails (30%) mais la véritable raison n’est-elle pas le charisme et l’omnipotence du gouvernant face à la technique d’un métier, quel qu’il soit ?

Qui décide de « la stratégie et l’organisation définies afin de gérer, sécuriser, partager, conserver, valoriser et maîtriser l’information et la connaissance afin d’améliorer l’efficacité d’une organisation », si ce n’est ce fameux Document & Information Manager que nous évoquions dans un précédent article ? Le Groupe RSD vient de signer la mise en place du Record Management([i]) de PSA. Et Jean Mourain son VP Strategic Alliances, de nous expliquer en conférence que « le comité de pilotage de la stratégie documentaire doit faire appliquer la politique partout : en central comme en local pour la géographie comme pour les métiers, pour les volumes informatiques comme pour les formats de données, les référentiels, le juridique » ; le Risque Management et l’Intelligence Économique ajouterais-je. Comment appellerait-on le patron de ce comité de pilotage, et quelles seraient ses prérogatives, si ce ne sont celles du D&IM qui manque indiscutablement à la gouvernance des organisations ?

Une entreprise sur dix applique un management documentaire nous dit-on. Saluons ce départ et encourageons toute initiative concourant  à son accroissement,  vertueux pour l’économie nationale.

Philippe Blot-Lefevre
Consultant DLM (Digital Legal Management)
HUB2B 


[i] Défini comme « Gestion des D&I d’activité » par Pierre Fuzeau, Président de Serda Groupe.

Ricoh fait son Tour de France Solutions

logo-ricoh-rouge-Web Jeudi 10 février, Ricoh concluait à Paris – Atelier Richelieu à un pas de la Bourse de Paris – un Tour de France d’une dizaine de villes visitées, pendant lequel le constructeur a réunit des experts des systèmes d’information documentaires et certainement un bon millier de clients et prospects si j’en juge par l’importante fréquentation parisienne.

Déambulant d’une démonstration de solution documentaire intégrée au multifonction (copieur numérique réseau) aux annonces de  nouveaux concept bureautiques, ou de la preuve d’une nouvelle performance de Scan&Share pour l’intégration aux processus métiers à Barr EOM pour l’optimisation de l’impression de production, je n’ai pas croisé moins d’une trentaine des décideurs du CAC 40 !

J’ai été particulièrement interpellé par Barr EOM, un logiciel conçu rationaliser la production des documents commerciaux avec la clientèle et la documentation générale. Entièrement évolutif la solution ouvre la voie de la rentabilité et de la productivité aux entreprises de toutes tailles.  J’ai aussi été très intéressé par la facilité d’utilisation et la sécurité de la chaîne de confiance dédiée à l’archivage électronique probant Scan&Store. Ricoh et Docapost DPS (La Poste) ont associé leurs technologies pour la conservation long terme de documents. On archive aussi facilement que l’on photocopie !

Les invités à cet événement qui rassemblait sans doute un petit millier de personnes, se sont entendu confirmer – juste après l’annonce faite au Forum Économique Mondial de  DAVOS, que pour la septième année consécutive, Ricoh faisait partie du “Global 100”. image Ce classement concerne, parmi 3500 organisations mondiales, les 100 entreprises les plus durables au monde.

Ainsi pour le D&IM, Ricoh prend sa place de leader et de conseil à la Gouvernance pour les risques documentaires liés à l’environnement et aux aspects sociétaux qui l’intéressent au premier chef. On note d’ailleurs que Jean-Pierre Blanger, Directeur R&D de Ricoh, n’est certainement pas totalement étranger à  cet intérêt et prise de position…

Philippe BLOT-LEFEVRE 
Consultant DLM (Digital Legal Management) 
HUB2B

Cloud, nuage ou mirage, qu’en est-il pour la gestion de contenu ?

Matinée FEDISA et présentation EMC² du 14/12/2010

Fedisa_ Après une présentation de synthèse de la FEDISA, la présentation EMC² fait partie des nombreuses présentations d’endoctrinement au « cloud computing » qui ont cours aujourd’hui, à l’adresse des responsables informatiques.

image Pour EMC², les besoins exprimés par les DSI dans le « cloud computing » se situent au niveau du SAE et des applications de travail collaboratif.

Le « cloud computing » est une réelle possibilité technique. Elle est présentée par EMC² comme une solution facile et rapide à mettre en œuvre mais les problèmes, réels eux aussi, sont passés sous silence ou minimisés:
–    Contrôle des accès,
–    Confidentialité (séparation des espaces),
–    Intégrité des contenus,
–    Fiabilité du stockage.
image Autant de points objets de la proposition de Work Item de l’ISO :  ISO/IEC JTC 1/SC 27 N9444 – New Work Item Proposal on Storage Security.

La présentation était très ambitieuse  et l’affirmation forte: avec le « cloud computing » il est possible quasiment de tout faire. Mais EMC² reste très léger sur des points précis: par exemple sur l’archivage, avec l’affirmation de la mise en œuvre du cryptage pour l’archivage alors que rien de tel n’est recommandé sur le long terme. Une question sur la fiabilité des moyens de stockage est aussi restée sans réponse.

On peut se demander pourquoi les éditeurs et les fournisseurs américains insistent aussi lourdement pour que les entreprises déposent dans leurs serveurs tout leur patrimoine intellectuel : archives et espaces collaboratifs, sachant que sans doute, la NSA impose aux éditeurs américains la présence de « back doors » dans leurs logiciels.

A chacun de juger…

Gérard GODART
Consultant
CONCEPT DOC

Le D&IM à l’honneur sur le salon INFO to DOC

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Ce salon né du regroupement de deux salons regroupait largement les sociétés expertes de la dématérialisation et une partie des spécialistes de l’éditique. Pourtant, une fréquentation très faible des visiteurs est à regretter même si on peut noter que la conférence sur la “Gouvernance Documentaire en Entreprise: Stratégie et Propositions” a pu tirer son épingle du jeu avec une trentaine d’auditeurs.
Nous avons le plaisir de partager ici, la présentation réalisée lors de  cette conférence:

Au-delà de la conférence, la visite du salon a été un vrai plaisir avec des fournisseurs extrêmement disponibles et à un niveau d’expertise indiscutable. On pouvait échanger très facilement sur des sujets aussi actuels que la dématérialisation fiscale, la dématérialisation des bulletins de salaire, l’email sécurisé, l’horodatage, la gestion, l’impression multi-canal, le courrier numérique, le coffre-fort numérique, l’archivage électronique probant, le paiement en ligne, les workflows de production en éditique ou les workflows métiers et les environnements collaboratifs… Autant de technologies dans lesquelles l’utilisateur c’est sûr ne peut plus s’y retrouver !!!

Le niveau d’expertise nécessaire pour comprendre et maîtriser l’intégration nécessaires des technologies et services du document numérique n’est autre que celui du D&IM dont l’expérience accumulée est seule à permettre d’éviter de nombreuses surprises à l’entreprise/organisation qui s’engage dans la dématérialisation… Une évolution inéluctable.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Canon Expo à Paris

Canon-Expo

Canon  Canon Expo s’est arrêtée à Paris du 12 au 14 Octobre dernier, après New York et avant l’Asie.

Tous les 5 ans
Cet événement se tient tous les 5 ans et est assez important en taille, occupant une halle entière à La Villette (Paris 20è).
Il y a de bonnes raisons pour ce planning quinquennal. La plus importante est de montrer au marché des produits et technologies qui pourraient sortir dans les 5 ans. C’est une bonne durée car les produits de l’année prochaine et de l’année suivante sont déjà au stade du dessin et du prototype voire de la pré-production. Pour dans 5 ans, il y a encore des changements et des adaptations que le fabricant peut réaliser et faire un teste grandeur nature auprès des meilleurs clients est très important.

Une gamme très large
Canon veut s’assurer que les visiteurs repartent avec une bonne idée de l’étendue du portefeuille produits. La simple taille de l’événement fait déjà passer le message. Si vous demandiez à Mr Dupont dans la rue ce que représente Canon, il est probable qu’il vous réponde appareil photo et photocopieur. Mais il n’est pas certain qu’il aille beaucoup plus loin.
En fait Canon se présente comme TOUT pour l’image avec trois étapes principales. L’entreprise fournit des technologies qui « capturent », qui « transforment » et qui  « restituent »:
« La Capture » est présentée au travers de l’exposition par des démonstrations spectaculaires. Il y a des capteurs puissants pour les images 3D, pour les images très haute définition, les images du corps humain, la vidéo, des scanners, etc. toute une série d’appareils hautement sophistiqués.
« La Transformation » est présentée au moyen de nombreux logiciels d’imagerie et de workflow. Leur démonstration est naturellement moins spectaculaire et la gamme n’est pas aussi large que dans la catégorie précédente. L’héritage « matériel » de Canon reste très présent car ce sont les racines de l’entreprise et cette phase démontre leurs capacités.
« La restitution » couvre les mondes électroniques et papier. Bien sûr un utilisateur peut restituer l’image électroniquement grâce aux lignes de produits tel que écrans et projecteurs. De plus la gamme d’impression est très large. Les démonstrations utilisent de nouvelles formulation d’encre qui s’éloignent des toners traditionnels.

OCE Une vraie nouveauté est le fait que c’est le premier événement public important où Canon et Océ présentaient sous un toit unique. Océ fait désormais partie intégrante du portefeuille Canon de produits et de marques. L’intégration semble se poursuivre quoique ‘il reste des questions en suspens. 
Un sujet est bien sûr l’harmonisation des moteurs d’impression. Océ, quand il était indépendant, construisait et achetait des moteurs. Les contrats de fourniture ont rapidement changé en faveur des moteurs Canon qui sera le principal fournisseur des gammes Océ.
Pour le visiteur c’est moins évident en termes de logiciel. Canon a ses propres logiciels dans le domaine bureautique. Pour la gestion des parcs, il a un accord important avec Hewlett Packard. Toutefois la gamme est étroite dans le domaine de la Production C’est un domaine où Océ a un rôle à jouer et a des offres logicielles sérieuses soit en production propre soit achetées. Il sera intéressant de suivre les développements dans ce domaine.

Atteindre le haut de la chaîne de commandement
Enfin la plus grosse annonce dans une perspective du D&IM est que Canon a décidé, plus que jamais, de devenir un interlocuteur écouté de la DG et du Conseil des entreprises  Il est manifeste que Canon devra s’intéresser au D&IM.
Pour cela,
Canon utilise une baseline de communication qui s’appelle Managed Document Services (MDS) qui va plus loin que le Managed Print Services (MPS) en cours chez d’autres fabricants. Au delà des pages imprimées et des équipements nécessaires, Canon nous rappelle qu’ils apportent aussi les outils de l’image. Canon y attache beaucoup d’importance car les nouvelles méthodes de communication incluent de plus en plus d’images et de vidéo. Canon pense (et il n’est pas de D&IM qui les contredira) que les directions d’entreprise ne réalisent pas l’importance que Canon a comme fournisseur du fait de ce volume d’affaires plus important et des enjeux associés. Canon veut changer cela.  Pour progresser, Canon a donc signé une alliance avec Accenture qui fournira les moyens d’accéder au sommet des hiérarchies des organisations de par sa connaissance des bonnes méthodes et des bons sujets.

Canon se voit bien placé face à ses concurrents du fait des volumes d’affaires plus importants qu’il peut piloter de par sa maîtrise des deux technologies (papier et imagerie vidéo). Si l’on considère les quantités de vidéos postées sur YouTube ou Dailymotion chaque jour par les jeunes professionnels et les départements marketing, cela fait sens à long terme. Il y aura toutefois encore des barrières organisationnelles à franchir pour parvenir à cette maîtrise. C’est d’ailleurs tout l’enjeu du D&IM.

La preuve a été faite qu’il a été difficile d’adresser la Direction avec l’impression et le document du fait des organisations en silo. Plusieurs facteurs y ont contribué comme le manque de glamour, l’analyse business un peu insuffisante de l’industrie et les montants en jeu jugés trop faibles.
Il nous semble que l’incompréhension reste et pour deux raisons principales : le manque de lisibilité des enjeux et la complexité des réponses à apporter. Le groupe D&IM milite pour qu’existe cette fonction qui soit capable de comprendre le discours d’une entreprise telle que Canon et capable, et si cela correspond aux intérêts de l’entreprise, de mettre en œuvre ces méthodes soutenues par ces technologies.

Le monde avance et Canon aussi.
C’était l’objectif de la démonstration Canon Expo.
Rendez-vous en 2015 avec de nombreux D&IM… C’est demain !

Jean Louis de LA SALLE
Consultant
Vice-Président XPlor