Archives de Tag: Green IT

Quelles écopratiques au bureau ?

image L’association Riposte Verte, association pour un environnement tertiaire responsable, s’est donnée trois principaux objectifs:
. Évaluer l’éco-responsabilité du secteur tertiaire,
. Apporter des solutions innovantes et citoyennes,
. Promouvoir un développement durable et solidaire.

Pour atteindre ses objectifs, elle conduit de nombreuses actions de sensibilisation pour le secteur tertiaire public et privé, visant la prise de conscience des entreprises/organisations et de leurs employés.
A ce titre, Riposte Verte a récemment produit une version actualisée en 2012 de son étude de 2010 sur le ‘Papier’, qui montre principalement que:
green– Les papiers utilisés sont de grammages plus faibles que par le passé;
– Les imprimeurs sont engagés dans une démarche éco-responsable;
– Si les pratiques sont parfois contraire au bon sens, les utilisateurs sont de plus en plus impliqués dans la mise en œuvre d’éco-pratiques;
– La taille de l’entreprise n’a pas d’influence sur le comportement des utilisateurs;
– L’accompagnement au changement des pratiques est le point clé méritant plus de gouvernance, de plans d’action, de mesures,…

Les D&IM qui ont pris en charge la dimension gouvernance green inhérente à leur fonction, pourront exploiter au mieux cette étude pour juger de leur situation et justifier d’efforts éventuels à conduire.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Comment évaluer une évaluation ?

imageWWF et Riposte verte, associations environnementales viennent de sortir leur évaluation de la « politique papier » d’un certain nombre d’organismes  administratifs nationaux ou régionaux français.  L’étude s’appelle PAP 50 (version 2012).
Cette politique est évaluée à l’aune de  certains critères du Grenelle de l’Environnement : en fait, surtout le développement du recyclage des papiers de bureau dans ces entités administratives.
L’objectif est louable quand on sait que les papiers graphiques sont encore insuffisamment recyclés par rapport au carton ou au papier journal, par exemple.
Néanmoins, on peut se poser quelques questions sur les résultats obtenus quand on sait que seulement 25 des 50 organismes ont répondu à l’enquête, les autres ont été évalués sur des données prises sur Internet ! 
Et quand on voit que l’Ademe n’a pas répondu on peut se poser des questions sur la méthode employée ! (Entre nous, l’Ademe est  un organisme  exemplaire, celui qui  a fait le plus avancer les industriels, dont les papetiers,  sur toutes les problématiques environnementales).

On nous propose comme critères objectifs : la politique papier, la consommation, la politique achats, le recyclage, la coopération, mélange de données chiffrées et de ressenti,  comme on dit, par ailleurs.
Enfin l’objectif proposé à court terme est totalement irréaliste : passer de 20  à 60 % de papiers recyclés dans le papier de bureau dans un délai court va d’autant plus favoriser l’importation de ces papiers que deux de nos unités françaises (Vertaris et Alizay) sont en grande difficulté.
Appuyer trop vite sur l’accélérateur du recyclé dans les papiers de bureau va créer deux phénomènes doublement pénalisant pour l’industrie française : développer encore plus l’exportation française (vers la Chine, entre autres)  de papiers récupérés, renforcer l’importation de papiers finis et recyclés.

Nous sommes là en plein paradoxe de la désindustrialisation française !

Cela ne veut donc pas dire qu’il ne faille pas sensibiliser au recyclage et le développer, mais il faut être aussi attentif aux effets pervers d’objectifs définis hâtivement et qui ne tiennent pas assez compte de la réalité industrielle actuelle.
Il faut donc ouvrir le spectre des efforts :   imposer   les certifications, et,  moins gaspiller. Et, là tous les grands  constructeurs dédiés à  la bureautique et à l’éditique ont des chiffres de meilleure utilisation de l’impression.

A suivre donc.

Jacques de Rotalier
Analyste Média Imprimé.

Déclarez vos papiers !

Vous émettez des papiers en volume supérieur à 5 tonnes en 2010 ?
ecoFolio Vous devez déclarer ce volume auprès d’EcoFolio avant le 28 Février 2011 !
Vous devrez acquitter une Eco-contribution de 38 €HT/tonne en Avril 2011.

En effet, vous devez pratiquer ainsi:
· Depuis le 1er Janvier 2006 si vous êtes émetteur d’imprimés gratuits à destination des particuliers;
· Depuis le 1er Juillet 2008 si vous êtes donneur d’ordre qui émet ou fait émettre des imprimés papiers, y compris à titre gratuit, à destination des utilisateurs finaux;
. Depuis le 1er Janvier 2010, les papiers utilisés en bureautique: impression, enveloppes… sont concernés.

Les imprimés papiers englobent le publipostage, les catalogues, les magazines de marques, les publications d’entreprises et les rapports d’activité.

Alors D&IM, soyez vigilants et vérifiez que cette pratique est prise en compte dans votre organisation. Il s’agit de contribuer au recyclage et de tenir une conduite éco-responsable.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre CLUSIF – Directeur R&D Ricoh France

Managed Document Services

image Ricoh et IDC ont publié un livre blanc sur les enjeux et le potentiel des ‘Managed Print Services’ sur le marché européen: ‘Une gestion documentaire réussie au sein d’un nouveau paradigme de l’information’.

Rappelons que selon IDC, les MPS sont un « accord contractuel entre un utilisateur et un prestataire de services qui consiste à déléguer la responsabilité de la gestion de l’infrastructure et des applications d’impression et d’imagerie moyennant des frais de gestion négociés et selon un ensemble de niveaux de service prédéfinis ».

L’étude confirme que les collaborateurs d’une entreprises passent en moyenne 7,4 heures par semaine à rechercher des informations sans les trouver…
Elle indique aussi que le marché des MPS en Europe de l’Ouest devrait connaître un taux croissance annuel moyen de 10,1% au cours des cinq prochaines années et passer de 2,7 milliards de dollars en 2009 à 40,1 milliards de dollars en 2014.

MDSA l’occasion de cette étude, Ricoh annonce qu’au-delà de la pratique de MPS qui résulte d’une méthodologie rigoureuse et de forts potentiels humains et technologiques, elle élargit son champ d’intervention par son approche ‘Managed Document Services’. Cette dernière est fondée notamment sur une offre ‘Outservicing’ et ainsi, économies, infrastructure verte et flexibilité sont des caractéristiques étendues aux bénéfices des entreprises.

MPS, et plus particulièrement MDS qui prend en compte les processus documentaires et leurs impacts métiers, concernent le D&IM au premier chef. Facteurs d’économie, de productivité, d’optimisation des processus documentaires, de conduite du changement, d’innovation technologique,… MDS contribue par son approche multi-dimensionnelle à l’accroissement de la maîtrise des flux et processus documentaires, recherchés dans les différentes missions du D&IM, pour laisser l’entreprise se concentrer à nouveau sur son cœur de métier.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Livre Vert : le télétravail au service du développement Durable

Le 20 janvier 2010, Syntec informatique a publié son deuxième volume du Livre Vert Green IT qui donne suite au premier volume: Dématérialisation, levier de développement durable. Ce second volume: Le télétravail au service du développement durable, est consacré au télétravail et démontre comment l’informatique « verte » s’inscrit dans une logique de développement durable pour l’environnement, l’entreprise et le salarié.

Dans le premier livre vert, le D&IM trouve de nombreuses pistes pour la dématérialisation des documents et des processus. Dans le second livre, plusieurs aspects du télétravail sont au centre des préoccupations du D&IM.
Citons notamment:
3.2. Réduction des flux papier
Le fait de pouvoir accéder à son environnement de travail et à ses applications métier en situation de mobilité d’échanger en temps réel des informations numérisées, stockées et partagées entre les différents services et ainsi de réaliser des économies de papier.
La mise en place d’une solution d’accès à distance pour l’équipe d’une société de 160 collaborateurs, 10 sites, implantée dans 6 pays et représentée par 25 distributeurs dans le monde a permis, dès la première année d’utilisation, une économie de papier estimée à plus de 50 000 pages.
….
4.1. La sécurité et ses contraintes : gérer des risques et établir la confiance

La mise en place de nouveaux environnements et de nouvelles pratiques de travail n’est pas un but en soi. C’est souvent une conséquence de décisions stratégiques et de facteurs plus opérationnels, liés au contexte. L’humain n’est jamais absent, il est presque toujours prépondérant. Que l’entreprise ou l’administration souhaite créer de la valeur, réduire les coûts, améliorer son image ou promouvoir une culture de la performance durable, cela implique des choix qui peuvent entrer en résonance – ou en dissonance – avec le renouvellement des façons de travailler.
L’étude préalable de l’adaptation de l’organisation du travail, grâce à des technologies numériques, peut conduire à identifier des risques humains, juridiques, opérationnels ou sur les systèmes d’information. Ces risques peuvent être réduits par la mise en place de mesures appropriées. Pour autant, cela ne suffit pas à créer le climat de confiance indispensable aux nouvelles pratiques de travail.”

Dans ses fonctions, le D&IM s’intéresse particulièrement aux conditions d’optimisation et de circulation des flux Informations & Document en interne comme à l’extérieur de l’entreprise. Le télétravail est l’objet de nombreux avantages mais aussi de nombreux risques directement liés aux Document & Informations numériques. Le D&IM éclaire l’entreprise dans ses choix, au regard de son savoir-faire et du référentiel D&I dont il a la charge.

Jean-Pierre BLANGER pour le D&IM