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D&IM et compétitivité

image Laurence Parisot, Clara Gaymar et Jacques Attali  sont intervenus au SOMMET PME-ETI*  qu’organisait la semaine dernière, le Groupe GE.

*  ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). http://www.sommetpme-eti.fr/paris/about 

Je me propose de vous livrer, brutes, quelques-unes de mes notes orientées D&IM.

Culture générale
Les ETI pèsent 1/3 de l’économie française tandis qu’elle ne représentent qu’ 1,7% du nombre  des entreprises.
70% de celles qui sont des ETM, sont en croissance sur la base de 6 facteurs:
          1/ La qualité de l’équipe dirigeante (69%)
          2/ L’orientation-client (139%)
          3/ L’investissement dans des opportunités de croissance (135%)
          4/ les processus de croissance (136%)
          5/ Le développement à l’international  (65%)
          6/ La stratégies d’innovation (129%)

« On peut être mondial sans être une grande entreprise », déclare Clara Gaymar, présidente de GE-France qui finance de très  nombreuses entreprises.

Nous abordons la 3ème révolution industrielle
Pour réussir, il faut :
          Gérer la transition énergétique en intégrant la dimension du « durable » (donc de la couleur verte);
          Améliorer les technologies de l’information en rendant les réseaux plus intelligents;
          Augmenter l’ubiquité des systèmes d’information en ne confondant pas « informatique » et « utilisateur ».

L’économie du secteur quaternaire que nous découvrons doit :

          Préférer la logique du partage à celles

o    de la demande (et de la réponse à la demande)

o   De l’achat de produits

          Privilégier le paiement à l’usure et à la valeur d’usage

dans une logique de révolution copernicienne.

image Le profit doit découler de la relation et du service rendu à un client et d’économie du partage, quelle que soit la solution matérielle ou intellectuelle concernée.

 

Madame GAYMAR nous apostrophe sur les questions de la confiance et de la défiance en indiquant qu’il est urgent de commencer par l’un ou par l’autre !

Les grandes organisations se reconfigurent par rapport aux pays émergeants et aux technologies émergeantes, en grande partie grâce aux organismes financiers qui acceptent de les financer pour ce faire.

Je m’étonne et je regrette pour ma part, que la notion d’ « organisation émergeante » ne soit toujours pas prise en considération par ces mêmes financiers. Car nous le savons tous, ce n’est pas le pinceau qui fait le peintre. Les écoles ne peuvent former qu’à ce qui peut être enseigné et donc déjà connu et éprouvé. Ainsi n’est-il laissé aucune place à la créativité dont émane la reconfiguration entrepreneuriale. Prises à la gorge par les chiffres financiers, les gouvernances n’ont pas le temps de prendre de la hauteur de vue et nous l’avons dit : la solution à notre actualité mondiale n’est pas dans ce qui est enseigné mais bien dans la remise en cause des organisations existantes à la lumière de ce que les nouvelles technologies vont faire de l’activité de l’entreprise, de chacune de nos entreprises. Une thèse  très semblable a  été défendue par M. J.F. Phelizon, Directeur Général Adjoint de Saint-Gobain, dans une autre conférence qu’organisait l’Académie de l’Intelligence Economique, mardi dernier à l’Ecole Polytechnique.

 

image De l’intervention de la Présidente du MEDEF, j’écarte les questions d’actualité politique qui seraient ici hors sujet, Madame Parisot regrette l’inculture de nos dirigeants, politiques et en entreprise, entre la macro et la micro  économie. Cela ne s’apprend donc pas non plus à l’université ?

 

J’en viens au propos de Jacques Attali.

Parlant de croissance, M. Attali pose la triple question : Où ? Qui ? Quelle gouvernance ?

Prêchant pour une Fédération de l’Europe qui permettrait une meilleure personnalisation à tous les étages, M. Attali place le coaching de la gouvernance au sommet des priorités. Nos lecteurs auront compris comme je partage ce point de vue puisque seul le coaching permet de faire émaner de la gouvernance les germes qu’elle porte dans son sein. La gouvernance doit émaner d’elle-même à la lumière d’un coaching externe lui permettant, sans risque hiérarchique ni dogmatique, de se projeter dans le futur de l’entreprise et de son marché.

Refonder notre industrie telle qu’elle a été vécue hier, n’est en aucun cas la recommandation de M. Attali. L’avenir de la France est selon lui, dans une industrialisation de ses services. Et là, le D&IM joue incontournablement un rôle clé !

 

Et si nous nous comptions, histoire de voir si nous avons du temps devant  nous ?

 

Philippe Blot-Lefevre
Risk Manager de l’Information

Le guide du routard de l’I.E.

image Hachette Livre joue le jeu et publie un guide du Routard très particulier destiné à devenir le compagnon de route des PME: Le guide de l’intelligence économique.

À l’initiative de la Délégation interministérielle à l’Intelligence économique (D2IE), du Conseil supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables (CSOEC), des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI de France), de Groupama, du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS) et de Thomas Legrain Conseil, le guide propose la mise en œuvre d’une démarche d’intelligence économique et d’en savoir plus sur les outils associés.
Résumons ce que le Guide nous propose: La Veille, l’Influence, la Sécurité économique et nous dit: TPE-PME vous êtes concernés !
Alors nous, disons: D&IM vous êtes concernés !

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Identité numérique

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’est votre identité numérique ou celle de vos collègues ou de vos proches ?

image Cette étude impressionnante conduite par Adeline Lory de Pole Documentation va vous aider à répondre à cette question.

image Elle a recensé pour vous les outils de recherche d’information sur des personnes dans un livre blanc pour la recherche:
– de personnes: pas moins de 27 sites de recherche que vous pouvez immédiatement exploiter;
– de photos
– d’information sur annuaires inversés;
– dans des réseaux sociaux:
image
– de CV en ligne;
– d’adresses email;
– d’adresses IP;
– d’ancêtre, d’amis et proches…
Autant d’outils permettant de mesurer clairement une e-Réputation.

Les D&IM pourront faire bon usage… modéré… des conseils et outils mis à disposition.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Nouveaux usages de la veille

image L’association gfii publie un nouveau livre blanc qui s’intéresse plus particulièrement à 5 pratiques en émergence qui contribuent à de nouveaux usages de la veille:
– La veille en temps réel,
– La veille sur les réseaux sociaux,
– La veille multimédia avec son information multiforme,
– La veille multilingue,
– Cartographie et représentation visuelle de l’information dans le processus de veille.

image En introduction, le livre blanc met en évidence 8 tendances que le gfii interprète comme autant de ruptures:
– Les Big Data et l’ouverture des jeux de données,
– L’interconnexion des données au service de la production de connaissances nouvelles,
– Le pilotage par le visuel,
– L’intégration dans le système d’information ou dans le Cloud ?
– La reconfiguration du marché et des acteurs,
– L’impact organisationnel
– La question: Une mesure du ROI est-elle possible ?

Les D&IM trouveront de nombreux avantage à prendre connaissance de ce livre blanc pour mesurer l’impact des technologies nouvelles sur les activités de veille.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Votre voix peut vous trahir !

vocal Si dans votre entreprise, vous croisez quelqu’un qui parle à un ordinateur, il est peut en train de trahir des secrets que vous concurrents sont en train de chercher…
On sait qu’une conversation téléphonique peut faire l’objet d’une écoute sur demande d’un juge d’instruction. On sait aussi que certains pays pratiquent l’écoute des conversations téléphoniques dans un but d’espionnage industrielle.
En revanche, on ne sait pas toujours que de demander à son ordinateur de réaliser une reconnaissance vocale d’un texte que l’on dicte oralement peut s’avérer une source d’information fort utile à ceux qui disposent des ordinateurs de traitement.

iphone-hardware-20101130 Ces interfaces de saisie vocale ont été popularisées par l’Apple ’iPhone 4S ou l’iPad et son iOS 5.1 qui offrent avec la technologie Siri, des capacités étonnantes de saisie de textes à partir de la parole.
nc_018121 Nuance est certainement le premier à avoir popularisé la reconnaissance vocale avec “Dragon Naturally Speaking”, un logiciel sans égal pour la saisie automatique.

De son côté, le grand Google vient de mettre en ligne la version béta de son interface vocale (API Speech Input de HTML5). Avec cette nouvelle fonctionnalité, il suffit de parler à l’ordinateur pour qu’il interprète la reconnaissance de ce qui est dit, sous la forme de texte ou de commandes.

Si le logiciel de Nuance peut être utilisé de façon très personnelle, il n’en est rien des interfaces d’Apple ou de Google qui transmettent la voix à des serveurs de reconnaissance avant de retourner le texte reconnu.
Dès lors que la parole est exportée vers les serveurs d’interprétation, rien ne permet d’avoir la certitude que personne ne va faire usage du contenu reconnu. C’est là que la faille de sécurité est très clairement présente.

21730612_260 La société IBM a pris conscience du danger et vient d’interdire l’utilisation de tels interfaces vocales. Elle a notamment verrouillé l’accès à ces technologies à partir de ses serveurs empêchant ainsi à ses employés tout usage de la reconnaissance vocale.
Les D&IM seront certainement inspirés d’en faire autant tant que les technologies de reconnaissance vocales de type Cloud présenteront de tels faiblesses de sécurité.
Attention, aussi à l’avenir à ce que vous direz dans votre voiture, car Nuance vient d’annoncer “Dragon drive” pour le contrôle, la navigation et le divertissement au sein des automobiles…

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Enquête: Pratiques et usages de l’information Pro

Dénoncer ou étouffer la fraude ?

image Dans un article qui porte sur le secret des affaires et la loi que prépare le Député Carayon pour les prochaines semaines, Maître Thibaut du Manoir de Juaye rappelle que “le directeur juridique de Michelin, entendu à l’Assemblée Nationale sur l’abus de confiance dont était victime sa société, a expliqué qu’exposer son affaire devant une juridiction revenait à aggraver son préjudice puisqu’il était contrait d’exposer le contenu du secret de ses affaires pour obtenir une condamnation de l’auteur.”

Le D&IM est averti de ces situations dont le préjudice est tel que bien des gouvernances sont tentées de l’étouffer plutôt que de punir le contrevenant. C’est notamment le cas d’administrateurs systèmes dont les employeurs ont préféré étouffer la fraude plutôt que de l’ébruiter. Faudra-t-il budgéter l’e-réputation ?

Laissons les députés décider de l’utilité et du niveau de finesse de la loi sur le secret des affaires mais en tant que D&IM, restons vigilants sur l’usage des D&I ; en entrée comme en sortie de l’organisation !

La fi-D&IM interviendra notamment sur ces questions, tant par sa présence au Salon DOC & FINANCES (Stand A16bis) qu’au cours d’une matinée de conférences toutes relatives à la fonction D&IM, le  25 janvier 2012 au CNIT La Défense.

Philippe Blot-Lefevre
Coaching et Gestion du droit d’usage des informations

60 secondes sur le Web

L’informaticien nous rapporte les représentations graphiques de ‘ce qui se passe sur le Web en 60 secondes’ tel que nous le dévoile la société Go-Gulf.com:60 Seconds - Things That Happen On Internet Every Sixty Seconds
Infographic by- Shanghai Web Designers

60 Seconds - Things That Happen Every Sixty Seconds
Infographic by- GO-Gulf.com Web Design Company

Voilà de quoi permettre à tous les D&IM de réfléchir à l’année 2012 en comprenant mieux l’influence du Web sur le quotidien de leur organisation.

Bonne année 2012

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre CLUSIF
Directeur R&D et de Offres de Services Ricoh France

AG du CIGREF

« PROMOUVOIR LA CULTURE NUMERIQUE COMME SOURCE D’INNOVATION ET DE PERFORMANCE ».

P. BuffardAprès avoir élu son nouveau Président en la personne de Monsieur Pascal Buffard,  actuel Directeur Général d’AXA Group Solutions et en charge de la supervision de AXA Technology Services, le CIGREF nous a offert une suite de conférences d’une qualité exceptionnelle.

P. Blot LefèvreJe ne résiste ni au devoir de remercier M. Jean-François PEPIN, Secrétaire Général du CIGREF, de se souvenir de m’inviter chaque année, ni au plaisir de vous relater ici, en style télégraphique, les réflexions intelligentes et constructives que j’ai écoutées:
·         Bertrand ETENEAU – FAURECIA : à propos de la DRH « Il faut travailler sur le comportement plus que sur les seules compétences ».
·         Georges EPINETTE – Gpt des MOUSQUETAIRES : à propos de la DOSI, « La gouvernance de l’inattendu privilégie la taille humaine plus que l’hyperspécialisation qui nuit à la vision globale. La transversalité est le maître mot de l’agilité ».
·         Régis DELAYA – SCOR : à propos de la DSI, « Il faut utiliser le guide d’audit et de gouvernance des S/I. »  …mais attention, l’audit n’est pas l’exécution du travail pour lequel il a été diligenté !
·         Alain MOUSTARD  – BOUYGUES TELECOM : Il cite les facteurs d’évolution,  relevés par le CIGREF. Mis à jour et réduits à 10, il faut les retenir comme une check list du travail à court terme, à Moyen Terme et à Long Terme.
·         Bernard DUVERNEUIL – ESSILOR : à propos du SaaS, « Le SaaS est monté en puissance dans le PME-PMI mais les grandes entreprises restent frileuses. C’est pourtant un sujet d’investigation et d’innovation à retenir pour le time to market ».
·         Patrick HARENG – TOTAL : « les nouveaux usages et l’innovation sont partout mais il ne sont pas assez visibles. Le CIGREF s’emploie donc faire faire savoir que la recherche de valeur passe par l’innovation ».
·         Philippe ROUAUD – France TELEVISION : à propos des bonnes pratiques, « Attention entre l’audit et la vente de solutions commerciales, notamment liée aux licences de logiciels : le travail en groupe est essentiel car lui-seul permet à chacun de repartir avec des savoirs à partager ensuite ».
·         Jean-Marc LAGOUTTE – DANONE et Vice Pdt du CIGREF : « pour lancer la dernière rentrée de septembre,  Franck Riboud (PDG de DANONE) a martelé:  Débit 2012 sera comparable à fin 2008 ».
imageEt M. Lagoutte d’ajouter une passionnante litanie de ce qui a changé et doit faire bouger le D&IM et ses amis de la Gouvernance : « un pays peut faire faillite, l’individu s’est numérisé, l’environnement n’est plus un sujet utopiste, … il faut s’adapter et évoluer à budget serré, les exigences de transparence se renforcent et ajoutent au besoin de réputation, le client devient une entreprise numérique et le marketing doit se réinventer, l’outil collaboratif est devenu vital, il faut aller vite et pour pas cher, l’amélioration des chiffres pour le closing a pris une nouvelle dimension (qui n’est pas forcément liée au quarter), on pilote dans le brouillard –d’où un besoin accru d’agilité ! … A la question de savoir si la consommation du marché retire de la lisibilité du côté des fournisseurs ou de celui des clients, la réponse n’est plus nécessairement dans la croissance externe mais plutôt dans la co-construction avec ces fournisseurs et clients. Or ce n’est pas naturel et c’est donc long. Le point déterminant est donc la qualité de la relation ! »
·         Prenant la parole, le Président sortant du CIGREF, Bruno MENARD – SANOFI AVANTIS – demande aux fournisseurs de la DSI, de parler métier, valeur d’usage, flexibilité, exécution globale, partage de la chaine de valeur plutôt que fonctionnalités techniques. Il conseille pour améliorer la relation client, d’investir sur la cohérence du contact numérique.

Le programme de recherche ISD, programme international de recherche ‘Information Systems Dynamics’  vise à « mieux comprendre comment le monde numérique transforme notre vie et nos entreprises ».
Il a clos son rapport d’étape  « Vague A » avec une conclusion qui porte à nouveau sur « l’impact de la mobilité dans les usages. Le collaboratif ne se décrète pas. Il faut  créer une culture en amont et le faire coexister avec l’ancienne approche.  L’innovation ne permet pas les anciennes approches exclusivement top-down ; il faut aussi du bottom-up ; c’est essentiel ! »
Et le Président sortant de conclure sur l’« acceduction », un système de management productif de valeur et d’adaptation par les liens avec les clients et les partenaires.

Philippe BLOT-LEFEVRE
HUB2B
Coaching stratégique et Consultant DLM (Digital Legal Management)
Membre de l’Académie de l’Intelligence Economique

Propos sur les SI Décisionnels

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Quelle bonne idée de Michel Bruley que de réunir au sein d’un même ouvrage des articles publiés sur différents sites communautaires qui sont tous centrés sur les Systèmes d’Informations Décisionnels.
Le parcours de lecture nous conduits à découvrir les thématiques suivantes:

Chapitre 1 – Infocentre et système d’information décisionnel
Chapitre 2 – Système d’information décisionnel : à quoi cela sert-il ?
Chapitre 3 – Système décisionnel et fonction marketing
Chapitre 4 – Apports d’un SID aux diverses fonctions
Chapitre 5 – Management du Système d’Information Décisionnel
Chapitre 6 – Cas remarquables

Les D&IM trouveront dans ce livre une source d’inspiration de grande valeur. Ils pourront découvrir méthodes et bonnes pratiques appliquées au données et applicables au documents.
Bonne lecture en cliquant ici

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Consent: Prononcez-vous !

clip_image002Lisez-vous (jamais/quelque-fois/toujours) les conditions d’admission des sites communautaires et autres réseaux sociaux ?
Etudiez-vous les conditions contractuelles proposées par les sites marchands ?
Vérifiez-vous l’existence juridique d’un organisme derrière ces sites ? Et l’engagement de confidentialité du site sur lequel vous ou vos collaborateurs déposez annonces, offres de services et CV ?
Savez-vous quelle utilisation (exhaustive) sera faite de vos données, de votre adresse IP (chopée à votre insu) ?
Avez-vous lu et quelle est la durée des accords « conclus » ; lorsqu’ils le sont ?
Etes-vous vigilant à l’httpS lorsque vous payez en ligne ?

Le D&IM de votre entreprise a-t-il informé et mis en place une stratégie de gestion des cookies de traçage des visites de sites web ?

clip_image004CONSENT est le plus important investissement de l’UE pour la recherche de solutions de nature à protéger le sentiment vie privée et les consentements (interindividuels) indispensables à établir cette confiance sans laquelle aucune affaire n’est, sinon possible, durable entre les utilisateurs.
La démarche de CONSENT m’apparait comme tardive mais il faut s’en réjouir tant la sophistication des outils informatiques et des processus, devenus planétaires, l’a rendue nécessaire.
CONSENT lance une enquête qui vous intéresse à trois égards :
– ses résultats permettront aux politiques et aux juristes de refonder les « règles du jeu » d’un système numérique et planétaire d’information ; et qui dit règle du jeu dit consentement;
répondre au questionnaire CONSENT, c’est investir 15 minutes à son éveil d’internaute, et c’est apprendre à se protéger de malveillances dont le retard des conséquences n’aura sans doute d’égal que la gravité;
– C’est un outil pour le D&IM et sa réflexion,
alors
D&IM, répondez !!!   Au fait, l’enquête CONSENT est anonymisée.

Philippe BLOT-LEFEVRE
HUB2B
Membre de l’Académie de l’IE
Consultant DLM (Digital Legal Management)

Facebook contre Google+, quel choix pour les entreprises ? Le D&IM

Cet été la High-Tech a été une fois de plus en ébullition. Au delà des traditionnelles Fusions et Acquisitions dans un monde changeant rapidement, cela a été l’occasion de voir des stratégies documentaires online opposées se dessiner à l’intérieur d’un même métier.

La preuve qu’il n’existe pas de réponse unique à un problème de business donné et que la technologie n’est qu’une fraction de l’affaire.

Ce qui a déclenché ce tohubohu est l’annonce de Google+ et de ses cercles concentriques qui protégeraient « mieux » que Facebook les données et consultations des internautes utilisant Facebook;

Cette concurrence entre les deux géants de la High-tech et des réseaux sociaux veut dire qu’il va falloir faire des choix.

 

Point de départ, une lecture durant l’été d’un blog  

Le mois d’Août a vu l’avènement du nouveau service Google +, qui se veut être la réponse de Google à Facebook.
Et à la mi-Août, un autre évènement est venu perturber l’activité des laboratoires pharmaceutiques sur Facebook : Facebook a enlevé le système de blocage des commentaires  sur les pages fan des laboratoires, sous le prétexte de favoriser un dialogue authentique avec les marques.
Ce changement a mis les laboratoires dans une position très délicate : d’abord vis-à-vis de la règlementation concernant la communication médicale avec le public, très stricte en la matière, mais surtout par le fait que le contrôle 24h/24 des pages s’impose désormais, avec les investissements que cela implique.

Des pages sans commentaires peuvent encore être ouvertes, mais elles ne concernent qu’un médicament, et non le laboratoire.
Les laboratoires ont dû gérer rapidement les conséquences de ces changements.
Ainsi, Novartis a purement et simplement fermé sa page Facebook.
Pfizer, qui s’était fait hacker son compte à la fin du mois de Juillet, explique en détail les conditions de modération des commentaires. Le laboratoire semble hésiter à poursuivre son engagement. Il est vrai que le laboratoire est le plus actif avec plus de 31000 fans, il doit y avoir du travail pour le community manager !!!
Boehringer  et Johnson & Johnson réaffirment, eux, leur engagement à communiquer avec les patients. La démarche de Boehringer semble davantage être couronnée de succès en termes de nombre de commentaires. Les chiffres exacts sont disponibles (en anglais) sur le blog Whydot Pharma.
La question, pour les laboratoires pharmaceutiques, est maintenant : doit-on rester ou se désengager de Facebook ? Les investissements déjà réalisés pour concrétiser la présence du laboratoire sur Facebook valent-ils vraiment-ils la peine d’être poursuivis face à la versatilité de Facebook, qui change unilatéralement du jour au lendemain les conditions d’utilisation ? D’un autre côté, un désengagement signe une perte sèche des sommes déjà investies…

Dans ce contexte, Google + n’apporte-t-il pas aux laboratoires le moyen de poursuivre le travail commencé pour constituer et animer une communauté dans un cadre plus stable, que le système des cercles permet de contrôler plus facilement ? Google + sera-t-il pérenne, ou finira-t-il comme Wave ? Dans ce cas, la bascule vers Google vaut-elle la peine d’être tentée ?

Du point de vue du D&IM, on proposerait d’approcher le problème ainsi:

En partant du principe qu’une une entreprise est présente sur un réseau social pour des raisons propres à son activité et non pour « se faire plaisir »

 On voit rapidement que toute présence sur un réseau A ou B a des avantages et des inconvénients qu’il convient de bien mettre en lumière.

ET il faut parvenir à la conclusion de ne pas participer si les inconvénients l’emportent sur les avantages (nous incluons bien sûr que ne pas communiquer peut être perçu comme un inconvénient en termes d’image)

 ET puis il y a la complexité du secteur et interne à l’entreprise; mon propos se veut plus large que la pharmacie et s’applique à toutes les professions réglementées (banque, assurances, etc…)


1/ Un problème de Marketing et Communication très complexe, car il y a un triangle de communication qui a du mal à se stabiliser entre clients, autorités de réglementation et industrie

·         Le client est raisonnable quand il n’est pas hautement concerné mais hautement agressif si un achat se passe mal. On quitte la sphère du raisonnable pour une émotion exacerbée et les tendances à crier au complot apparaissent rapidement online

·         Les autorités sont soumises au temps court de la réaction à chaud et ne veulent pas toujours assumer la paternité de leurs décisions en cherchant parfois un bouc émissaire.

·         L’industrie n’est pas toujours aussi claire et transparente que souhaitable.

 

2/ C’est hautement technique car il faut des D&IM et des prestataires capables de comprendre la différence entre un Facebook et un Google + et ce avec des changements à haute vitesse. Depuis la parution de ce blog, Facebook a adapté sa stratégie et changé ses conditions.

 

3/ La réglementation s’impose tout de même et à tous; les amendes pour non respect de la règle sont élevées. Par ailleurs toute multinationale vous dira que l’empilement de législations locales,nationales et supra nationales est très complexe à gérer. Vérité ici n’est pas Vérité là bas.

 

Conclusion : Communiquer via les réseaux sociaux ne saurait donc être que technique et sous-traité. Il faut des vrais professionnels avec beaucoup de savoir faire et de connaissances internes à l’entreprise.
Un vrai rôle d’un D&IM et non de repasser le sujet à un jeune community manager stagiaire, parce qu’il est jeune et qu’il comprend Facebook dans sa vie privée.

 

Tout cela coûte cher et l’on voit ces réponses différentes à cette même question apparaître dans un secteur.


Retour aux basiques : quel projet, quel coût et quel bénéfices ?

 

Jean Louis de LA SALLE
Consultant
Vice-Président XPlor

Le D&IM doit-il s’intéresser aux réseaux sociaux ?

Depuis les origines se sont constitués des communautés, guildes, congrégations, clubs rassemblant des hommes. Ces réseaux se sont constitués autour d’intérêts communs. En favorisant le partage, la solidarité, l’entraide entre les membres, ils leur ont permis de développer des connaissances et expériences renforçant la compétence de chacun. Ils ont également contribué à renforcer l’influence du groupe dans son environnement.

Le 21eme siècle à permis l’éclosion de « réseaux sociaux » proposant de rassembler les internautes autour de thèmes d’échange. Sans acquitter de droit d’entrée, il est possible de créer un profil et de regarder « qui en est ». La rencontre, la convivialité, la relation professionnelle ont donné lieu à l’émergence de sites spécifiques qui ont suscité un engouement rapide. Entre curiosité, intérêt ou voyeurisme, tout un chacun peut maintenant établir des contacts en ligne. Ainsi, Facebook compterait aujourd’hui plus de 600 millions de membres (http://www.checkfacebook.com).

A quoi sert le réseau social ?
La plupart des réseaux sociaux actuels sont nés dans les années 2003/2004. L’apparition de Myspace, LinkedIn, Twitter, Facebook, Viadeo a permis de structurer des communautés de profils. En renseignant les données demandées par le réseau, l’internaute rend visible une partie de son identité. Ainsi, il divulgue ses goûts musicaux, le nom de sa société, sa vision de l’actualité, ses loisirs, son expérience professionnelle en espérant pouvoir consulter celles des autres membres du réseau.
Par le jeu du référencement, il gagne en visibilité. Et pourra être retrouvé aisément à l’aide de quelques données de base soumises à des moteurs de recherche.
Le réseau social sert à développer sa notoriété et par voie de conséquence, son influence. Si la génération Y y voit un moyen facile de devenir rapidement célèbre, les entreprises commencent à comprendre tout l’intérêt à pénétrer ces nouveaux réseaux.

Personne physique ou personne morale ?
Chaque réseau social se constitue un patrimoine des données confiées par les internautes. La question de son utilisation, encore un peu tabou, mérite d’être éclaircie. Car le modèle d’affaire des réseaux sociaux n’est pas encore finalisé et il apparait de plus en plus clairement que l’exploitation de ce patrimoine peut constituer une source de revenus significative. D’autant que rien n’empêche une personne morale de s’inscrire sur le réseau et de proposer de nouveaux contenus susceptibles d’influencer le comportement d’internautes physiques. Voilà un autre intérêt du réseau social ; il permet de faire cohabiter en un même endroit des identités numériques de nature différente. Et de rapprocher encore davantage l’entreprise de ses parties prenantes.
Certaines l’ont bien comprise et commencent à jeter les bases d’un réseau social « interne » (dont elle maîtrise le patrimoine) autour duquel elles développent de nouveaux échanges avec leurs fournisseurs, leurs clients, leurs collaborateurs, leurs partenaires : en se connaissant mieux, on avance plus vite.

Données personnelles et exploitation professionnelle
Les utilisateurs de prédilection d’un réseau social sont des personnes physiques. A ce titre, elles s’identifient et construisent leur identité numérique en faisant appel à leur patrimoine personnel. En renseignant son état civil, en diffusant une photo, en écrivant un texte original, en tweetant un lien, chacun délègue une part de sa personnalité au réseau social où il « existe ». Souvent sans se soucier des réalités juridiques concernant les droits et jurisprudence en vigueur. Ainsi, il ne faut pas confondre confidentialité des données personnelles (obligation légale pour toute entreprise), et commerce de données personnelles (évoqué généralement dans les CGU de chaque site, que personne ne lit véritablement dans le détail…). Le commerce de données personnelles numériques n’est qu’à ces débuts. Il est une opportunité séduisante pour toute organisation qui souhaite adresser une cible clairement identifiée. Sur ces promesses, la valorisation de Twitter a été estimée entre 8 et 10 milliards de dollars (Wall Street Journal, Mars 2011), celle de Facebook à 50 milliards (New York Times, Janvier 2011).

Identité numérique et socialisation
Ces opportunités nécessitent pour les parties prenantes de développer et maîtriser leur identité numérique afin de mieux organiser leurs échanges à travers le réseau social. Les personnes physiques doivent apprendre à préserver leur intimité pour s’affranchir de sollicitations non souhaitées. Les personnes morales doivent se définir une ligne de conduite afin de se rendre clairement identifiable auprès de leurs cibles. Ainsi les uns auront plaisir à se rapprocher des autres pour partager leurs envies ou répondre à leurs besoins. La maîtrise de ce changement se jugera dans le temps : le monde numérique a cette particularité de conserver longtemps les traces de ces acteurs. Inconséquent, vous devrez assumer votre réputation ; anonyme, vous n’existerez que par procuration. Sans oubli numérique, il faudra apprendre à composer avec l’éternité.

Le D&IM
Est-il besoin de commentaires pour comprendre que le D&IM doit s’intéresser aux réseaux sociaux… d’urgence !

Christophe CHAMBET-FALQUET
Directeur et Fondateur RuleIs

L’AIIM et OpenText enquêtent

imageEn interrogeant sur l’efficacité de la gestion du contenu 450 responsables informatiques et Responsables métiers, il apparait que celle-ci améliore de:
– 33% le service client par accès en temps réel aux dossiers;
– 33% la productivité administrative grâce au workflow et aux formulaires électroniques;
–  30% les gains de productivité de l’entreprise et de
– 25% l’efficacité des collaborateurs.

L’enquête de l’AIIM (Association for Information and Image Management) et d’OpenText (Editeur leader de l’ECM – Enterprise Content Management) n’en reste pas là. Elle met aussi en évidence quelques autres points clés:
– Le fait de ne pas mettre en œuvre la GEIDE (ECM) est reconnu comme danger majeur par 61% des répondant car la connaissance de l’entreprise n’est pas activée;
– Ce sont 37 minutes en moyenne qui sont consacrées quotidiennement par chaque répondant, au tri, la saisie, la mise à jour et la recherche de D&I;
– La GEIDE augmente les chances de réussite des projets et surtout réduit leurs coût et délai de 23% en moyenne;

graph-accroissementLes D&IM seront heureux de voir confirmé par cette étude que les améliorations apportées par une solution de gestion de contenu bien implémentée et bien utilisée sont très nombreuses en termes de productivité administrative (33%), productivité opérationnelle (18%), service client (33%), collaboration (23%), espace de travail (60%), stockage (14,5% passe à 5,9% soit: 60%), mobilité (20 à 25% d’efficacité) et maîtrise de la conformité.

Les enjeux sont suffisamment clarifiés pour que les D&IM veillent à ce que leur organisation s’engage comme 13,57% des entreprises interrogées, à engager jusqu’à 10% du budget informatique dans des projets de Gestion Electronique d’Information et de Documents pour l’Entreprise. En tant que D&IM ce n’est pas le seul sujet à traiter en matière de D&I mais par la rationalisation des gains directement liés à la GEIDE, il pourront certainement accélérer les décisions sur les moyens à mettre en œuvre pour accroître la Gouvernance Documentaire dans l’entreprise.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

Le D&IM a maintenant son Salon

Il donne suite au Forum des Acteurs du Numérique 2010 et se positionne comme le salon de la Gouvernance documentaire pour la gestion globale du document & de l’information. Il se nomme:image

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L’entreprise d’aujourd’hui doit maîtriser Information & Documents numériques sur la totalité de sa chaîne de valeur en s’assurant d’une gouvernance documentaire optimisée.

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Le document est le support de l’activité des organisations et sa bonne gestion passe par la mise en place d’un environnement technologique cohérent et continu de la capture à l’impression, ou la transmission à un tiers.

PME et grandes entreprises trouveront dans l’espace dédié à l’Entreprise numérique, les équipements et logiciels destinés à leur factures, contrats, bulletins de salaires, dossiers d’études,… disponibles en solutions clés en main achetables pour leur besoin propre ou encore disponibles en mode SaaS mutualisées et payables à l’usage : GEIDE, LAD/RAD, CRM, Archivage Electronique…

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Le D&IM trouvera avantage à visiter le SDN car il est intégré à un ensemble de salon orientés métiers.

Avec plus de 6000 visiteurs l’année passée sur l’ensemble de l’espace, le D&IM pourra prendre la mesure des interactions avec de nombreux interlocuteurs.

Il en tirera avantage pour échanger sur les préoccupations des métiers de l’entreprise et ne manquera pas de se renseigner sur les obligations de chacun.

Le SDN proposera aux D&IM et aux visiteurs du Salon des nombreuses conférences que nous aurons l’occasion de relater plus avant ultérieurement mais d’ores et déjà bloquer les dates du 4 au 6 octobre 2011 dans votre agenda.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh