Archives de Tag: Métiers

Salon du Document Numérique

image image

 

Le SDN (Salon du Document Numérique) prend place au sein des Salons Solution 2011. Il se tient des 4 au 6 octobre 2011 au CNIT – Paris La Défense

Le président de l’organisation des conférences du Salon: Jean-Pierre BLANGER, invite tous les D&IM aux tables rondes spécialement préparées pour eux.

Mercredi 5 Octobre 2011 – 14h30 à15h30
SDN2 – Dématérialisation des flux documentaires
Le numérique progresse dans l’entreprise et la société à des rythmes différents.
Points de difficulté et avancées en solutions et services.
Intervenants à la table ronde:
. Sakarah – Vincent Dreux – Dématérialisation totale (Entreprise à Entreprise)
. Digiposte – Eric Baudrillard – Relation de l’individu à la dématérialisation (Entreprise et le Citoyen)
. Elit Technologies – Xavier Bruns – Dématérialisation du poste de travail (Entreprise)
. CIMAIL – Mathias Dievart – Dématérialisation des documents RH (Individu à Entreprise)
Animateur:  Pierre Fuzeau – Serda

Mardi 4 Octobre 2011 – 14h30 à 15h30
SDN3 – Gouvernance documentaire
Comment piloter la progression du numérique par la maîtrise des organisations, des technologies et des hommes ?
Intervenants à la table ronde
Hub2b – M. Blot-Lefèvre – Relation des individu à l’usage du document numérique
Ricoh – Jean-Pierre Blanger – La fonction D&IM
Consultant – Alexis Blum – Les métiers du numérique
Activ’Way – Eric Mimoz – Accompagnement au changement
Animateur: JL de La Salle (JLS) – Aurea

Mercredi 5 Octobre 2011 – 9h30 à 10h30
SDN4 – Intelligence des flux Gérez efficacement l’information numérique
Les bonnes pratiques pour la maîtrise du numérique.
Intervenants à la  table- onde
– JLB informatique – Bernard Olivier – Réseau sociaux, Wiki… au service de l’entreprise
– GB Concept – Patrick Dugue – Gestion documentaire et patrimoniale
– Novadys – Patrick Thaunay – Workflow et gestion de processus
– Novaxel – Eric Laduré – Mobilité et accès aux documents
Animateur: Jean-Pierre Blanger – Ricoh

Mercredi 5 Octobre 2011 – 16h30 à 17h30
SDN5 – L’Editique contrôlée par les contenu et impact développement durable – N’imprimez que le nécessaire et envoyez le reste en numérique
Coexistence entre le monde du papier et du numérique pour une communication de valeur.
Docapost – Arnaud de La Passardière –
Transpromo en service
Tessi – Eric Jamet – Impression multicanal en service
– Canon – Philippe Lazare – Disposer de son équipement d’impression
Consultant Gabriel BRES – XPlor – Comment prendre un projet d’éditique
Animateur: F. Gouverneur – Xerox – Xplor

Pour vous inscrire aux tables rondes, cliquez sur SDN2, SDN3, SDN4 ou SDN5.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Publicités

Chief Document Officer

Alors que depuis plusieurs années en France, nous pensons qu’il est important de mettre en fonction au sein de chaque organisation un D&IM (Document & Information Manager), d’autres aux USA prônent la mise en place d’un CDO (Chief Document Officer); lire: Does your Company have a Chief Document Officer?

Si les uns et les autres aboutissent à la même conclusion, c’est parce qu’ils identifient les mêmes besoins et les mêmes exigences économiques au niveau des entreprises .
Le hasard veut que ceux qui décrivent la nécessité d’un CDO sont employés par la société Ricoh comme je le suis moi-même en France. Pour autant, nous n’avons pas jusqu’à ce jour partagé les travaux du groupe D&IM français. S’il est vrai que nous sommes tous au niveau mondial engagé dans la maîtrise des service: MDS (Managed Document Services) la démarche de réflexion du CDO et du D&IM a été conduite de façon tout à fait indépendante.

Documestre au Canada… Chief Document Officer aux USA… D&IM en France… Le nom n’a que peu d’importance quand la fonction est exercée.

Il est très appréciable de mesurer que l’on n’est pas seul à penser avoir raison de défendre la fonction D&IM pour l’amélioration de la compétitivité des organisations. Le groupe de travail D&IM qui a défini le profil de cette fonction vous engage à vous y intéresser au plus vite et à créer le poste de D&IM dans votre entreprise… avant que vos concurrents ne le fassent  :o))

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Facebook contre Google+, quel choix pour les entreprises ? Le D&IM

Cet été la High-Tech a été une fois de plus en ébullition. Au delà des traditionnelles Fusions et Acquisitions dans un monde changeant rapidement, cela a été l’occasion de voir des stratégies documentaires online opposées se dessiner à l’intérieur d’un même métier.

La preuve qu’il n’existe pas de réponse unique à un problème de business donné et que la technologie n’est qu’une fraction de l’affaire.

Ce qui a déclenché ce tohubohu est l’annonce de Google+ et de ses cercles concentriques qui protégeraient « mieux » que Facebook les données et consultations des internautes utilisant Facebook;

Cette concurrence entre les deux géants de la High-tech et des réseaux sociaux veut dire qu’il va falloir faire des choix.

 

Point de départ, une lecture durant l’été d’un blog  

Le mois d’Août a vu l’avènement du nouveau service Google +, qui se veut être la réponse de Google à Facebook.
Et à la mi-Août, un autre évènement est venu perturber l’activité des laboratoires pharmaceutiques sur Facebook : Facebook a enlevé le système de blocage des commentaires  sur les pages fan des laboratoires, sous le prétexte de favoriser un dialogue authentique avec les marques.
Ce changement a mis les laboratoires dans une position très délicate : d’abord vis-à-vis de la règlementation concernant la communication médicale avec le public, très stricte en la matière, mais surtout par le fait que le contrôle 24h/24 des pages s’impose désormais, avec les investissements que cela implique.

Des pages sans commentaires peuvent encore être ouvertes, mais elles ne concernent qu’un médicament, et non le laboratoire.
Les laboratoires ont dû gérer rapidement les conséquences de ces changements.
Ainsi, Novartis a purement et simplement fermé sa page Facebook.
Pfizer, qui s’était fait hacker son compte à la fin du mois de Juillet, explique en détail les conditions de modération des commentaires. Le laboratoire semble hésiter à poursuivre son engagement. Il est vrai que le laboratoire est le plus actif avec plus de 31000 fans, il doit y avoir du travail pour le community manager !!!
Boehringer  et Johnson & Johnson réaffirment, eux, leur engagement à communiquer avec les patients. La démarche de Boehringer semble davantage être couronnée de succès en termes de nombre de commentaires. Les chiffres exacts sont disponibles (en anglais) sur le blog Whydot Pharma.
La question, pour les laboratoires pharmaceutiques, est maintenant : doit-on rester ou se désengager de Facebook ? Les investissements déjà réalisés pour concrétiser la présence du laboratoire sur Facebook valent-ils vraiment-ils la peine d’être poursuivis face à la versatilité de Facebook, qui change unilatéralement du jour au lendemain les conditions d’utilisation ? D’un autre côté, un désengagement signe une perte sèche des sommes déjà investies…

Dans ce contexte, Google + n’apporte-t-il pas aux laboratoires le moyen de poursuivre le travail commencé pour constituer et animer une communauté dans un cadre plus stable, que le système des cercles permet de contrôler plus facilement ? Google + sera-t-il pérenne, ou finira-t-il comme Wave ? Dans ce cas, la bascule vers Google vaut-elle la peine d’être tentée ?

Du point de vue du D&IM, on proposerait d’approcher le problème ainsi:

En partant du principe qu’une une entreprise est présente sur un réseau social pour des raisons propres à son activité et non pour « se faire plaisir »

 On voit rapidement que toute présence sur un réseau A ou B a des avantages et des inconvénients qu’il convient de bien mettre en lumière.

ET il faut parvenir à la conclusion de ne pas participer si les inconvénients l’emportent sur les avantages (nous incluons bien sûr que ne pas communiquer peut être perçu comme un inconvénient en termes d’image)

 ET puis il y a la complexité du secteur et interne à l’entreprise; mon propos se veut plus large que la pharmacie et s’applique à toutes les professions réglementées (banque, assurances, etc…)


1/ Un problème de Marketing et Communication très complexe, car il y a un triangle de communication qui a du mal à se stabiliser entre clients, autorités de réglementation et industrie

·         Le client est raisonnable quand il n’est pas hautement concerné mais hautement agressif si un achat se passe mal. On quitte la sphère du raisonnable pour une émotion exacerbée et les tendances à crier au complot apparaissent rapidement online

·         Les autorités sont soumises au temps court de la réaction à chaud et ne veulent pas toujours assumer la paternité de leurs décisions en cherchant parfois un bouc émissaire.

·         L’industrie n’est pas toujours aussi claire et transparente que souhaitable.

 

2/ C’est hautement technique car il faut des D&IM et des prestataires capables de comprendre la différence entre un Facebook et un Google + et ce avec des changements à haute vitesse. Depuis la parution de ce blog, Facebook a adapté sa stratégie et changé ses conditions.

 

3/ La réglementation s’impose tout de même et à tous; les amendes pour non respect de la règle sont élevées. Par ailleurs toute multinationale vous dira que l’empilement de législations locales,nationales et supra nationales est très complexe à gérer. Vérité ici n’est pas Vérité là bas.

 

Conclusion : Communiquer via les réseaux sociaux ne saurait donc être que technique et sous-traité. Il faut des vrais professionnels avec beaucoup de savoir faire et de connaissances internes à l’entreprise.
Un vrai rôle d’un D&IM et non de repasser le sujet à un jeune community manager stagiaire, parce qu’il est jeune et qu’il comprend Facebook dans sa vie privée.

 

Tout cela coûte cher et l’on voit ces réponses différentes à cette même question apparaître dans un secteur.


Retour aux basiques : quel projet, quel coût et quel bénéfices ?

 

Jean Louis de LA SALLE
Consultant
Vice-Président XPlor

Rencontre autour d’un verre…

image

Créée en 1978, ADELI est une association qui permet à l’ensemble des professionnels des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et des Systèmes d’Information (SI) de partager et d’accroître leurs connaissances, de débattre librement de leurs idées et de publier leurs points de vue et retours d’expérience.

Le 9 Mai de 19h00 à 21h00, l’ADELI invite: Jean-Pierre-Blanger, Philippe Blot-Lefèvre, Jean-Louis de la Salle et Alexis Blum à venir échanger avec ses membres autour d’un verre, sur la fonction D&IM.

Pour en savoir plus et vous inscrire, cliquez ici.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation

imageCes deux derniers jours, les 19 et 20 Avril 2011, vient de se dérouler un événement assez exceptionnel pendant lequel l’intelligence collective a été mise à l’honneur.
Marc Giget (Créateur du Club de Paris des Directeurs de l’Innovation), impressionnant d’enthousiasme, nous a conduit dans un ‘Voyage au cœur des écosystèmes d’innovation’  en passant par ‘l’Insertion dans les communautés et la société, relations aux utilisateurs’ et se terminant sur les territoires de la ‘Gestion des écosystèmes d’innovation complexes interconnectés’.

J’aurais vraiment aimé que de nombreux D&IM puissent au fil des étapes de ce voyage puiser leurs sources d’inspirations multiples pour conduire leur mission de gouvernance documentaire de d’animation de leur réseau d’excellence.
VoyageEn effet, les témoignages d’initiatives internationales ou nationales: O3B, EDF, Sanofi Pasteur, Bouygues Immobilier, BSH, P&G, PSA Novartis, mediconValley, CSEM, Eutelsat, SESIPR, eBay, PayPal, La Poste, Veolia, Ville de Barcelone, Ville de Sevran, CAP Digital,… ont été toutes été aussi révélatrices d’approches innovantes les unes que les autres.
Des sujets très variés ont ainsi été abordés dont quelques-uns très marquants: Diffusion satellitaire internet pour les pays en voie de développement, Immeuble à bilan énergétique positif, construction d’un pont entre deux pays générant la région la plus innovante d’Europe pour le secteur médical, ré-ingénierie de réalisation d’équipements de maison aux bilans énergétique les meilleurs du monde, la modélisation sociale et économique au sein de communautés internet, le changement de modèle éducatif en environnement défavorisé, la création d’évènements sociaux stabilisant les populations défavorisées,… le partage du travail de startups françaises pour générer d’autres initiatives innovantes,… 

Des sujets très disparates apparemment mais qui pourtant font apparaître deux conclusions au milieu de nombreuses autres, qui m’apparaissent se détacher et mériter d’être partagées immédiatement avec les D&IM:
La première conclusion vient de l’ensemble des présentations qui montrent que l’innovation est le moteur de l’action en rupture avec l’usage et que les chemins de l’innovation sont extrêmement diverses avec des constantes telles qu’un objectif, un esprit fédérateur communautaire, une écoute des acteurs utilisateurs et une approche technologique qui ne néglige pas les aspects économiques.
La seconde conclusion vient de Jacques Perrin, réalisateur du film OCEANS et d’autres comme Micro-Cosmos ou les Oiseaux migrateurs, qui nous dit: “Pour comprendre les poissons, il faut être au milieu des poissons” et qui explique comment une torpille ‘humaine’ a dû être imaginée et réalisée avec la Marine Nationale pour filmer au cœur des bancs de poissons comme cela n’avait jamais été fait depuis l’avènement de l’humanité.

Le caractère universel de ces conclusions permet aux D&IM de fonder la conduite de leurs missions sur les fondations de l’innovation dont leur quotidien devra s’inspirer pour convaincre au changement les directions opérationnelles et plus globalement leur organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

Document & Information : affaire de gouvernance

 SpeakerJ’ai peur que le mot gouvernance ne subisse le même galvaudage que titre de DSI (Directeur des Systèmes d’Information lorsque tant de DI (Directeur informatique) sont montés en hiérarchie par effet de paresse d’une gouvernance qui confondait  l’utilisation des nouvelles technologies de l’information avec la technique informatique. Alors soyons clairs : l’informatique est à l’information ce que la maçonnerie est à l’habitat. Et la gouvernance est à l’entreprise ce que le management est à ses fonctions.

Il me semble dès lors, impropre de parler de « gouvernance documentaire » quand on travaille sur le management documentaire. Pourquoi cette polémique me direz-vous ? Parce que je crois que le management documentaire doit être confié à la gouvernance de l’entreprise (C-level disent les américains) et qu’il serait incompréhensible de parler de gouvernance de la gouvernance documentaire.

SerdaLABCette rectification faite, félicitons le SerdaLAB pour le livre blanc « La Gouvernance Documentaire dans les Organisations françaises », paru à l’occasion du salon Documation (cliquez sur l’image pour le télécharger).

N’est-il pas rassurant en effet, que 44% des 250 organisations publiques et privées consultées, considèrent que l’information est essentielle à l’élaboration de la stratégie d’entreprise ? Et si 63% des interrogés pensent que la politique documentaire est un moyen de bonne gouvernance, ils sont 10% de moins à la confier aux « spécialistes du management de l’information ».  Il est bien entendu plus difficile de gérer des connaissances (46%) que d’archiver électroniquement (33%) ou de traiter des e-mails (30%) mais la véritable raison n’est-elle pas le charisme et l’omnipotence du gouvernant face à la technique d’un métier, quel qu’il soit ?

Qui décide de « la stratégie et l’organisation définies afin de gérer, sécuriser, partager, conserver, valoriser et maîtriser l’information et la connaissance afin d’améliorer l’efficacité d’une organisation », si ce n’est ce fameux Document & Information Manager que nous évoquions dans un précédent article ? Le Groupe RSD vient de signer la mise en place du Record Management([i]) de PSA. Et Jean Mourain son VP Strategic Alliances, de nous expliquer en conférence que « le comité de pilotage de la stratégie documentaire doit faire appliquer la politique partout : en central comme en local pour la géographie comme pour les métiers, pour les volumes informatiques comme pour les formats de données, les référentiels, le juridique » ; le Risque Management et l’Intelligence Économique ajouterais-je. Comment appellerait-on le patron de ce comité de pilotage, et quelles seraient ses prérogatives, si ce ne sont celles du D&IM qui manque indiscutablement à la gouvernance des organisations ?

Une entreprise sur dix applique un management documentaire nous dit-on. Saluons ce départ et encourageons toute initiative concourant  à son accroissement,  vertueux pour l’économie nationale.

Philippe Blot-Lefevre
Consultant DLM (Digital Legal Management)
HUB2B 


[i] Défini comme « Gestion des D&I d’activité » par Pierre Fuzeau, Président de Serda Groupe.

Le D&IM a maintenant son Salon

Il donne suite au Forum des Acteurs du Numérique 2010 et se positionne comme le salon de la Gouvernance documentaire pour la gestion globale du document & de l’information. Il se nomme:image

image

L’entreprise d’aujourd’hui doit maîtriser Information & Documents numériques sur la totalité de sa chaîne de valeur en s’assurant d’une gouvernance documentaire optimisée.

image

Le document est le support de l’activité des organisations et sa bonne gestion passe par la mise en place d’un environnement technologique cohérent et continu de la capture à l’impression, ou la transmission à un tiers.

PME et grandes entreprises trouveront dans l’espace dédié à l’Entreprise numérique, les équipements et logiciels destinés à leur factures, contrats, bulletins de salaires, dossiers d’études,… disponibles en solutions clés en main achetables pour leur besoin propre ou encore disponibles en mode SaaS mutualisées et payables à l’usage : GEIDE, LAD/RAD, CRM, Archivage Electronique…

image

Le D&IM trouvera avantage à visiter le SDN car il est intégré à un ensemble de salon orientés métiers.

Avec plus de 6000 visiteurs l’année passée sur l’ensemble de l’espace, le D&IM pourra prendre la mesure des interactions avec de nombreux interlocuteurs.

Il en tirera avantage pour échanger sur les préoccupations des métiers de l’entreprise et ne manquera pas de se renseigner sur les obligations de chacun.

Le SDN proposera aux D&IM et aux visiteurs du Salon des nombreuses conférences que nous aurons l’occasion de relater plus avant ultérieurement mais d’ores et déjà bloquer les dates du 4 au 6 octobre 2011 dans votre agenda.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh