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Documents de référence de l’administration électronique

Françoise Banat-Berger, Sous directrice de la politique interministérielle et territoriale pour les archives traditionnelles et numérique du Service interministériel des archives de France nous informe de la publication, par les soins de la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’État (DISIC), d’une page Web consacrée à l’archivage numérique à l’adresse suivante (rubrique archivage numérique) : http://references.modernisation.gouv.fr/archivage-numerique

image Cette page renferme une présentation synthétique sur l’archivage numérique, des liens vers d’autres ressources ainsi qu’un certain nombre d’études dont les livrables élaborés dans le cadre du mandat « archivage numérique » de la DISIC qui s’est tenu en 2012. Ce mandat a été porté par le ministère de la Défense (DGSIC) et co-piloté par la DISIC et le service interministériel des archives de France. Les livrables sont composés d’une part d’un « guide des bonnes pratiques » et d’autre part d’une « illustration de bonnes pratiques« .

La page permet également de se reporter à un certain nombre d’études relatives aux formats et aux supports qui ont été pilotées par le service interministériel des archives de France, ainsi que de la présentation, des schémas XML et des spécifications du standard d’échange de données pour l’archivage (SEDA) actuellement en cours de normalisation.

Merci pour cette information dont les D&IM ne manqueront pas de tirer avantage pour leur organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

L’hygiène informatique en entreprise

Hygiène L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) publie en ce mois d’octobre un  guide de recommandations ‘d’hygiène’ pour la sécurité des Documents & Informations dans l’entreprise.
A destination des Responsables informatiques, le guide est fondé sur le constat par l’ANSSI qui met en évidence que de nombreuses infractions auraient pu être évitées si des mesures évidentes et simples avaient été mises en œuvre.

Les recommandations sont simples.
Quelques exemples:
– Rédiger des procédures d’arrivée et de départ des utilisateurs (personnel, stagiaires…)
– Interdire la connexion d’équipements personnels au système d’information de l’entreprise.
– Ne pas conserver les mots de passe sur les systèmes informatiques
– Chiffrer les données sensibles, en particulier sur les postes nomades et les supports perdables
– Vérifier qu’aucun équipement du réseau ne comporte d’interface d’administration accessible depuis l’Internet
– Définir des règles en matière de gestion des impressions papier
– Mettre en place une chaîne d’alerte connue de tous les intervenants
-…
et les D&IM doivent les connaître et vérifier leur application au quotidien.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Un “Papier” sur le Papier

imageLa loi 2009-967 du 3 Août 2009 Art.48d relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement donne pour objectif aux administrations de réduire la consommation papier de façon significative et de généraliser le recyclage.
Le comité PAP50 publie aujourd’hui une étude sur l’atteinte de l’objectif. Le compte n’y est pas.
Une nouvelle raison pour que le D&IM coordonne les actions sur les Documents & Information dans l’entreprise et les administrations.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif – Directeur R&D Ricoh

Vade-mecum pour les archives

Les archives nationales nous proposent deux vade-mecum que les D&IM ne doivent pas manquer:
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Bonne lecture

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Conseil National du Numérique: CNN = D&IM ?

image Pierre Kosciusko-Morizet (PKM) a remis son rapport à Eric Besson Ministre de l’industrie. Il y propose les termes de la constitution du Conseil National du Numérique (CNN) reprenant ainsi le projet qui figurait dans le plan numérique 2012 défendu par Eric Besson alors qu’il occupait les fonctions de Secrétaire d’Etat à l’économie numérique (Rapport ici et synthèse ici).
PKM précise dans son rapport: « Le Conseil national du numérique n’a pas à être un régulateur du numérique. Il doit, avant tout, être un interlocuteur. Un interlocuteur pour l’Etat et un interlocuteur pour les acteurs du numérique. Il doit porter l’interdisciplinarité et la complexité du secteur. Il doit orienter les politiques publiques vers l’excellence ».
Il est intéressant de constater que les mission confiées au CNN sont connues des lecteurs du présent site. La recommandation qui est posée ici pour l’Etat, est très proche de celle que nous adressons aux entreprises du privé et du publique. Sans vouloir pécher par orgueil, nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger:

          D&IM92marianne L’état va-t-il se doter d’un D&IM ? 

A l’évidence, le CNN doit exister et comme PKM l’écrit, il « doit avoir un rôle prospectif : participer à la définition de la politique numérique » de la France.
A l’évidence aussi, sous réserve que le CNN soit créé, il faudra attendre d’en savoir plus sur sa réelle indépendance et son réel pouvoir délégué, pour se faire une idée précise de son efficience potentielle.
En attendant, oui et encore oui, pour accroître tant au niveau de l’entreprise que de l’état, la gouvernance des documents & informations numériques… et pas seulement numériques d’ailleurs !!!

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

Syndicat de l’Intelligence Economique

image Soutenu par Olivier Buquen, délégué interministériel à l’Intelligence Economique, le SYNFIE, SYNdicat Français de l’Intelligence Economique voit le jour. En effet, en cette fin d’année, le 14 décembre 2010, l’assemblée générale constitutive adopte les statuts du syndicat (loi 1884).

Il se destine à la représentation des professionnels de l’IE auprès des instances nationales et à la promotion de l’IE auprès de toute organisation publique ou privée.

Son président attache notamment une importance élevée au soutien du SYNFIE au projet de loi relatif au secret des affaires, porté par le Délégué interministériel à l’Intelligence Economique Olivier BUQUEN et son adjoint Gilles GRAY et prochainement soumis à l’avis du Conseil d’Etat.

Le blog du D&IM s’est déjà fait écho du projet de loi relatif au secret des affaires et nous ne pouvons qu’engager à s’y référer.

Enfin, on doit souligner l’importance de la FéPIE (Fédération  des Professionnels de l’Intelligence Economique) dans la genèse et le soutien à la création du SYNFIE. Le président de la FéPIE, Hervé SEVENO exprime très clairement les fondements de ce soutien dans sa lettre cadre du 10 novembre 2010, à consulter sur le site de l’association.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre CLUSIF – Directeur R&D Ricoh France

Loi sur le secret des affaires

Un nouveau chantier en vue pour le D&IM !
Un commentaire important sur la nouvelle politique publique imageen matière d’intelligence économique est publié par Humanum Concept. Il précise que  La ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a présenté mercredi 8 Décembre en Conseil des Ministres, les trois grands axes de la politique publique en matière d’intelligence économique: «Veille stratégique», «compétitivité de l’économie française» et «sécurité économique des entreprises».

Il s’agit pour l’état de mettre en place une véritable stratégie afin de contribuer à la croissance de l’économie ainsi qu’à la création d’emplois sur le territoire national. Plus généralement, dans un contexte d’économie mondialisée et de concurrence débridée, c’est une nécessité pour tout dirigeant de veiller à la mise en place, dans son entreprise, d’une politique active d’intelligence économique.

Le 3ème axe qui consiste à renforcer la sécurité économique des entreprises et des établissements de recherche face aux menaces qui peuvent peser sur elles notamment en matière de propriété intellectuelle, retient particulièrement notre attention. Il concerne notamment les secrets d’affaires, c’est-à-dire toutes les informations stratégiques de l’entreprise, par nature sensibles, comme un fichier clients, un business plan, les modalités d’un partenariat, une étude de R&D…  Ces informations sont malheureusement trop souvent imparfaitement sécurisées, et les conséquences pour l’entreprise et son personnel peuvent être dramatiques.

Si une modification des comportements est nécessaire, celle-ci ne peut cependant être efficace que si elle s’appuie sur des outils et des processus éprouvés.

M. Olivier Buquen, le délégué interministériel en charge de l’intelligence économique, successeur en quelque sorte de M. Alain Juillet, annonce une loi devant très prochainement compléter les textes existants afin de poursuivre pénalement et civilement quiconque vole ou divulgue les informations clés d’une entreprise.

C’est une excellente nouvelle :  ainsi la France s’élève-t-elle au  niveau des grandes nations en matière de SECRET DES AFFAIRES.

Avec les nouvelles technologies et la porté mondiale de toute communication, peut-on aujourd’hui prouver qui a réellement commis une fuite d’information numérique ?  C’est rare car le fautif obtient souvent la relaxe au bénéfice du doute.

Mais avec cette nouvelle loi, le mieux étant l’ennemi du bien, n’y-a-t-il donc pas un risque d’obtenir un effet contraire à celui souhaité ? Une augmentation de la responsabilité motivera en effet plus de sécurité ; jusqu’au blocage de l’information.

Autre question à venir : comment va-t-on juger que telle information est un secret des affaires, et pas telle autre ? Quelles moyen mettra-t-on à la disposition des collaborateurs pour s’indiquer mutuellement le droit d’usage des informations lorsqu’ils les échangeront numériquement ; pour s’éviter, l’un ou l’autre, la faute du secret professionnel ?

C’est précisément à cette problématique que répond la Gestion du droit d’usage de l’information (DLM = Digital Legal Management) proposé par HUB2B et que le D&IM doit maîtriser, en associant systématiquement un « droit d’usage » à chaque document échangé entre deux utilisateurs. Le droit d’usage étant l’objet d’une traçabilité, il a de surcroit l’avantage de responsabiliser les utilisateurs; donc disculper ceux qui respectent la règle ;  finis les effet domino de responsabilité vers les collègues, la gouvernance et les mandataires sociaux.

Philippe Blot-Lefevre
Risk Manager de l’information
Consultant en gestion du droit d’usage documentaire