Archives de Tag: Processus

Documation… Innovation…

image Nombreux sont ceux qui se sont rendus au salon Documation qui a distillé cette année plus que jamais, un parfum d’innovation et d’optimisation des processus métiers.
Evidemment, on y trouvait toutes les solutions de GED/GEIDE, de gestion de contenu, de composition de documents, de Workflow, de BPM, d’Archivage physique et électronique, de gestion d’actifs numériques,… de paiement mobile, de gestion de contrat en ligne, de chiffrage des contenus… d’Analytics, de Big data,… de traitement du langage, de traduction… d’impression, de courrier…

On y trouvait aussi quelques outils étranges comme cette solution de imagecréation de documents techniques multi-canaux, cette armoire d’archivage couplée à un copieur connecté (Multifonction), cette souris qui numérise les documents, ce connecteur qui relie la production de documents au services SaaS ou encore ce générateur de boutiques en ligne pour l’eCommerce des entreprises….

Au salon, on pouvait aussi bénéficier des nombreux ateliers pour faire le point sur les évolutions des solutions et les cas clients les plus intéressants. Au-delà, pour faire le point sur des thématiques telles que: La dématérialisation, les données de l’entreprise, l’archivage électronique et les nouvelles formes de gouvernance, on pouvait se rendre aux conférences thématiques et aux conférences plénières.

Pour ma part, je suis intervenu dans le conférence relative à la Gouvernance  de l’information aux côtés de deux imageautres intervenants (voir billet). Sans entrer dans le détail du contenu de celle-ci, je ne relève ici que les aspects les plus marquants de nos échanges. Nous avons clairement mis en évidence le caractère inévitable de la Gouvernance des Documents & Information dans les organisations et l’importance des normes Records Management (ISO 30300) pour une maîtrise de la Gouvernance. Nous avons aussi longuement évoqué comment convaincre une direction générale de nommer un Document & Information Manager (D&IM) pour conduire la transformation numérique inéluctable pour la compétitivité des organisations.  Rien n’a été laissé au hasard par notre trio d’intervenants pour convaincre nos auditeurs des gains de la Gouvernance de l’information et des risques à ne pas s’engager immédiatement dans une démarche raisonnée.
Donnons nous rendez-vous l’année prochaine, au Salon Documation 2015, pour relater les bonnes pratiques mises en œuvre par tous ceux qui auront tiré parti de l’édition 2014 de l’événement.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président de la fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Optimisation des processus métiers

image Alors que les entreprises sont à la recherche d’optimisations de toutes natures pour réduire leur coûts opérationnels, les processus métiers occupent une place prépondérante dans leur préoccupations.

L’enquête 2013 du CXP sur les usages et les pratiques des entre prises françaises et notamment sur la gestion des processus métier en France, révèle que 81% des personnes interrogées considèrent importante ou stratégique, l’amélioration des processus métiers. D’ailleurs 81% on déjà engagé une démarche d’amélioration.

Si le déclencheur principale de l’optimisation des processus métier est la refonte du Système d’Information, la démarche engagée vise d’abord l’amélioration de  la satisfaction client et ensuite seulement, la productivité de l’entreprise et la réduction des coûts.

L’étude met aussi en évidence que les activités concernées par la démarche processus sont d’abord, la Documentation, la modélisation et la cartographie des processus (85% des répondants) avant l’analyse et l’optimisation des processus.
On y apprend aussi, parmi d’autres informations, que les processus cœur de métier puis les processus support sont considérés en premier lieu.

En lisant l’étude du CXP, les D&IM pourront enfin se faire une idée des sponsors et des principales fonctionnalités des outils mis en œuvre dans la démarche processus.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Gagner la guerre au papier

image Avec un titre tel que: ‘Gagner la guerre au papier’, le nouveau livre blanc de l’AIIM est provocateur. Pour autant, on ne peut dire que les auteurs ont tort car il y a maintenant 20 ans que l’on évoque le bureau sans papier alors qu’il est encore partout (même sur mon bureau… sic).

Quelques chiffres et commentaires de cette étude:
– Seules 41% des organisations voient leurs flux papier baisser;
– Les 2/3 de ceux qui ont dématérialisé, observent un ROI de 18 mois;
– Seuls 10%, numérisent le courrier à l’arrivée pour distribution numérique;
– Les petites entreprises et les grandes ont le même dynamisme dans leur volonté de réduire le papier même si les grandes ont des politiques mieux définies;
– La difficulté de recherche dans les document reste la principale motivation au passage du papier au numérique;
– La numérisation reste appliquée à des documents parfaitement identifiés;
– La numérisation des documents est le plus souvent externalisée;
– Dans la majeure partie des cas, le passage au document numérique a été particulièrement apprécié des organisations;
– La conduite du changement reste un facteur essentiel de succès dans les projets de dématérialisation;
– La sécurité des moyens très hétérogènes, de numérisation, est prioritairement observée par les organisations;
– …

D&IM, vous trouverez dans ce dossier de l’AIIM de nombreuses informations relatives à la conduite de projets de dématérialisation des documents et processus. Si 20% d’accroissement de productivité est la garantie minimum à attendre de tel projets, il n’est pas pour autant indispensable de répondre à de nombreuses questions, comme le fait cette étude, pour Gagner la guerre au papier.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Une insuffisance documentaire à 20 Milliards

Les membres de la fiD&IM ne cessent de menacer les entreprises des pires abominations – J lorsque leurs documents ne sont pas gérés avec méthode et précision et ce grâce à un D&IM. Certains d’entre vous nous regardent d’un air poli mais un peu las. Il y a tant à  faire, juste trop de priorités……

 

image Je suis désolé mais la réalité a rattrapé ceux qui n’ont pas été attentifs. Ils auraient du regarder le dernier jugement du Tribunal de Nanterre en date du 8 février. Le litige oppose le Conseil Général de la Seine St Denis (CG93)  et la banque Dexia sur le sujet bien connu des emprunts structurés, dits toxiques. Ce jugement est l’un des premiers et peut faire référence jurisprudentielle pour l’ensemble de ces prêts à de très nombreuses collectivités locales.

 

Les faits : Dexia a prêté de l’argent au CG93 et le processus est le suivant comme dans de nombreuses salles de marché: accord au téléphone, fax de confirmation à la suite et validation par un contrat formel plus tard.

 

image CG93, lorsque les taux se sont retournés, a attaqué DEXIA pour dénouer ces prêts devenus toxiques. CG93 a plaidé au fond son manque de connaissance et sa non compréhension des risques. Le tribunal l’a entièrement débouté car il a estimé que CG93 était un opérateur sophistiqué comprenant très bien les mécanismes en jeu. L’obligation de conseil de Dexia n’est pas prise en défaut.

 

Mais coup de tonnerre, le tribunal a jugé que le fax de confirmation ne faisait pas mention (pourtant obligatoire) du TEG (Taux effectif global) et que cela n’annulait pas le prêt (cf. paragraphe ci dessus) mais entraînait l’application du taux légal soit 2,75% en ce moment. Là, on est dans le processus documentaire pur et dur.

 

Si ce jugement est maintenu en appel, on estime que le dommage à la place, au niveau national, est de l’ordre de 20 MILLIARDS d’EUROS.

 

Dexia et toutes les banques prêteuses sont sur les dents car la provision à passer est colossale. Ce jugement sera très politique; d’un côté les collectivités locales menées par l’ancien Président du CG93 devenu depuis Président de l’Assemblée Nationale et ce juste avant des municipales en 2014  et de l’autre Dexia (nationalisée depuis, donc l’Etat soit 10Mds d’euros) et certaines banques telle la Société Générale.

 

Quelque soit le résultat final, une erreur documentaire, somme toute simple à éviter, va coûter au pire une vingtaine de milliards et au mieux une somme coquette de frais d’avocat et de mauvaise réputation. Il y avait tant à  faire, juste trop de priorités……

Jean Louis de La Salle
Président fi-D&IM
Président, AUREA Performance SAS

Papier: Une espèce en disparition ?

image En ce mois d’Avril, Adobe a choisi de nous expliquer, étude à l’appui, que le papier n’est plus la panacée comparativement au numérique et ses technologies.

Les inconvénients du papier sont pointées du doigt:
– Risques de pertes;
– Sécurité et confiance faibles;
– Stockage difficile;
– Coûts élevés;
– …
image En revanche, les vertus du numérique sont mises en évidence:
– Rend plus efficace et productif;
– Simplifie les processus de travail;
– Réduit les coûts;
– Facilite la gestion des documents;
– …
Et, cerises sur le gâteau… l’étude met en relief deux arguments fortement valorisés par les répondants à l’étude:
– 72% admette que le numérique permet de travail dans un environnement plus green,
– 68% disent être plus attirés par une entreprise qui met plutôt en œuvre le numérique.
Les D&IM se feront eux-même leur idée en consultant l’étude en cliquant
ici.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

La gouvernance de l’information, un nouveau facteur de compétitivité

Un article de 01 Business & Technologies du 08/11/2012

AVIS D’EXPERT
imageJean-Pierre Blanger, vice-président de la Fédération internationale des Documents & Information Managers:

imageLa gouvernance documentaire a des conséquences importantes sur les entreprises . Un livre blanc , réalisé par IDC pour Ricoh en septembre dernier, quantifie les enjeux. Selon ses conclusions, l’optimisation des processus métier documentaires peut améliorer le chiffre d’affaires de 10% en moyenne. Elle permet aussi de raccourcir le cycle de mise sur le marché de produits.

Les processus documentaires ne doivent plus être seulement vus comme administratifs et internes. Car ils concernent également la relation client. Une meilleure gestion offre donc des possibilités de croissance”.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Toujours plus de pression sur les DSI

image Une toute récente étude de Vanson Bourne met en évidence que l’accès aux documents  informations d’activité est un enjeu considérable pour les entreprises interrogées:
– 65% veulent une amélioration dans leur département;
– 49% ont déjà engagé une amélioration dans leur département;
– 40% sont informés des améliorations apportées par les équipes de la DSI;
– 72% considèrent que l’amélioration de l’accès aux D&I est plus qu’urgente;
– 47% considèrent que leur projet d’amélioration est indispensable à leur activité;
– 41% affirment que leur DSI n’aide pas les métiers dans l’amélioration indispensable à leur activité;

Si l’étude conduite par Vanson Bourne va bien au-delà de ce que nous avons choisi de mettre en évidence, elle n’en démontre pas moins l’importance d’inventorier et hiérarchiser les besoins en termes de D&I dans l’entreprise. Cela est d’autant plus critique que d’ores et déjà, on sait que tous les projets nécessaires ne pourront pas être menés à bien.

Les D&IM en déduiront qu’ils doivent considérer en urgence la priorisation des projets à soumettre à leur Direction Générale. Il en va de la pérennité de leur organisation !

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

La numérisation des documents

image Nombreux sont ceux qui vont se demander si un article sur la Numérisation des documents a sa encore place dans un site où l’on évoque plutôt la Gouvernance documentaire que les techniques mises en œuvre pour la gestion des documents dématérialisés ou en passe de l’être.

La lecture du document préparé par la Bibliothèque et Archives Nationales du Québec, répondra facilement à cette question. Il s’agit en effet d’un recueil de  synthèse des bonnes pratiques auxquelles toutes les les opérations de numérisation de documents devraient se référer même si l’on n’a pas la chance d’habiter la belle région de Québec. Evidemment, on ne tiendra pas compte des lois et règlements qui sont mentionnés dans ce document mais on cherchera tout de même leurs équivalences françaises. Dans nos non moins belles régions, ce document servira de référence à ceux qui ne pas accoutumés à la numérisation des documents et de guide à ceux qui conduisent un projet de numérisation.

En complément du document relatif à la numérisation de documents, les D&IM peuvent aussi consulter les synthèse de la BNF (Bibliothèque Nationale de France) pour compléter leurs connaissances:
– Numérisation de masse: Qualité et formats utilisés pour garantir la conservation;
– Le processus technique de numérisation;
– Numérisation: choix technologiques.

Voilà qui constitue un bon début pour les D&IM qui sont plus habitués à la dématérialisation totale qu’à la conversion de supports d’information en documents & informations numériques.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

2,5 heures par semaine consacrées au reporting

Vous avez désormais l’habitude de lire nos sujets sur « La Gouvernance de l’information et des documents » . Intéressons-nous aujourd’hui à son effet miroir : L’information de pilotage.
L’information de pilotage est souvent envisagée à travers le prisme du système d’information, c’est-à-dire sous un angle essentiellement quantitatif. Pourtant, les informations nécessaires au management opérationnel d’une organisation vont bien au-delà des données brutes. Difficile en effet d’anticiper, de décider, sans des éléments qualitatifs (états d’avancement, faits marquants, alertes, analyses, etc.) qui transitent essentiellement par l’humain.

imageUne toute récente enquête de la société Systeam, que vous trouverez ici, focalise l’attention du D&IM sur les objectifs et la méthodologie  d’un programme d’information du pilotage, les moyens pour obtenir l’info’ de pilotage, son coût et les problèmes qu’elle peut poser ; peut-on mieux faire et quelles en sont les perspectives.

L’objectif de cette enquête est d’analyser comment l’information de pilotage est produite et utilisée par les managers, dans un secteur où se côtoient nécessité d’innovation et forte pression économique : l’industrie automobile. Des résultats intéressants s’en dégagent, que les D&IM pourront découvrir en parcourant ce rapport.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management) – HUB2B
Vice Président fi-D&IM

« Profiter pleinement de l’information au sein de son organisation et « oublier les contraintes »

Fedisa_ …C’était la semaine dernière à la Maison des Arts et Métiers de Paris, à l’invitation de la FEDISA.

La dématérialisation que la FEDISA regroupe dans un métier : la Dématique®, donne trois branches :
– la ‘démat’ des supports de documents,
– celle des échanges (e-mails et télétravail, …) et
–  celle des processus métiers, de le-administration qui inclut notamment les appels d’offre et monservicepublic.fr, à la facturation et la feuille de paie et enfin, épiphénomène : le chrono tachygraphe européen.

De quelque dématérialisation qu’il s’agisse, la recommandation est de ne surtout pas succomber à la tentation du calque des processus physiques existants sur ceux du tout numérique. Le D&IM y veillera car seuls les projets dont l’objet a été repensé sous ce nouvel angle, portent leurs fruits.
C’est d’autant plus important qu’en France, la dématérialisation totale n’a légalement pas cours. Il faut toujours imprimer un papier ici ou là.

Quels sont les inducteurs de la dématérialisation ?
– Les normes et la réglementation qui visent la fiabilité des échanges;
– L’archivage de gros volumes documentaires pour économiser l’entreposage immobilier;
– La valorisation du capital immatériel pour en conserver la qualité et pour préserver la compétitivité;
– La prévention des risques, notamment en archivant sur plusieurs sites numériques;
– L’optimisation des processus métiers dans un souci de rationalisation;
– Et enfin, l’accès et aisé et rapide à une somme d’informations utiles au meilleur exercice d’un métier ou d’une fonction.
A toutes ces fins, la gouvernance du D&IM s’applique au fonctionnement du mode projet avec des objectifs clairement définis et partagés, à la prise en compte de l’ensemble des cycles de vie de l’information et, à beaucoup d’accompagnement jusqu’au choix des bons outils.

Ce choix des outils a été présenté par la Société IBM Enterprise Content Management, sous la forme des plus-values suivantes:
IBM

Les solutions proposent autant de plus-values que les D&IM auront avantage à déployer dans leur organisation.

Philippe BLOT-LEFEVRE
HUB2B
Membre de l’Académie de l’IE
Consultant DLM (Digital Legal Management)

Pourquoi faut-il dématérialiser ?

Merci de leur invitation, à la DFCG, l’APDC et l’AFDCC pour leur 8ème Petit Déjeuner annuel « Démat-Finance« .

Etonnamment, les avantages annoncés de la dématérialisation de la facturation (cf. ci-après) restent constants au fil des années années.

Vu à travers le prisme de gouvernance horizontale du D&IM, ils semblent porteurs d’une expérience enrichissante pour l’entreprise. La valeur ajoutée se caractérise en tant que modèle d’amélioration des performances des processus, d’homogénéisation des méthodes et de réplication des systèmes à l’échelle européenne tout au moins.
Au niveau des processus, la dématérialisation optimise les processus métiers. C’est, dans la limite du champs légal, plus d’autonomie, d’industrialisation et de traçabilité. Avec l’EDI c’est, dans la limite de l’interopérabilités des fournisseurs de solutions et de la question de l’archivage à valeur probante, plus de rapidité et de normalisation. La dématérialisation fiscale permet de même, de réduire les coûts et d’augmenter la rapidité des traitements.

Bénéfices
          Division par cinq du délai de traitement des factures (une forme de D&I)
          Respect des délais de paiement
          Escomptes sauvegardés
          Clôtures accélérées (IFRS)
          Traçabilité et auditabilité (SOX)
          Amélioration des relations fournisseurs
          Amélioration de la valorisation RH
          Accroissement du développement durable

Enseignements
          Définition des process en amont
          Conduite du changement
          Prise en compte des aspects fonctionnels et des nouvelles technologies sur toute la chaîne de valeur
          Education des fournisseurs

Impacts
          Optimisation des moyens et mesures de pilotage de la performance
          Meilleure viabilité et flexibilité des charges
          Rationalisation de la chaîne fournisseurs
          Modernisation de la plateforme technologique
          Evolution de la fonction comptable à l’inter et à l’externe
          Responsabilisation des acteurs

Conditions nécessaires d’évolution et de mise en conformité
          Choix du changement de protocole de relations (bancaires)
          Transformation des formats existants en SEPA (SCT XML 20-022)
          Ibanisation des bases de tiers (=amélioration des annuaires)
          Adaptation des règles de rapprochement bancaire
          Adaptation des relevés de comptes eu format XML camt 054

Deux tiers des interrogés de la DFCG pensent la dématérialisation est peu efficace. Sans doute est-ce la conscience et la volonté de capitaliser sur l’expérience acquise, et donc d’engager une action stratégique, qui conduit  le tiers des directeurs financiers à annoncer un projet de dématérialisation à 12 mois.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Coaching stratégique & Risk Management de l’information

L’impact des processus documentaires au sein des entreprises

image Un nouveau livre blanc Ricoh relatif aux processus docu-mentaires et aux document critique de l’entreprise.
Menée par Coleman Parkes Research pour Ricoh en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Suède, en Finlande, en Norvège, au Danemark, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni, l’étude permet d’identifier les axes d’amélioration en termes de processus documentaires et ses effets économiques au regard des défis à venir: les changements démographiques, les enjeux du développement durable, la mondialisation et les nouvelles technologies.

L’étude révèle que le traitement des documents critiques représente pour les entreprises, un investissement significatif d’environ 147 milliards d’euros par an. L’optimisation des processus documentaires génèrerait un bénéfice de 46 milliards d’euros pour l’ensemble des entreprises européennes.

Mais ces 46 milliards qui intéressent les entreprises dorment, parce que pour 45% des personnes interrogées, le manque de temps constitue le principal frein à l’optimisation des processus documentaires.

Quel D&IM responsable peut laisser perdurer une telle situation dans un contexte économique tendu ?

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

4ème Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation

imageCes deux derniers jours, les 19 et 20 Avril 2011, vient de se dérouler un événement assez exceptionnel pendant lequel l’intelligence collective a été mise à l’honneur.
Marc Giget (Créateur du Club de Paris des Directeurs de l’Innovation), impressionnant d’enthousiasme, nous a conduit dans un ‘Voyage au cœur des écosystèmes d’innovation’  en passant par ‘l’Insertion dans les communautés et la société, relations aux utilisateurs’ et se terminant sur les territoires de la ‘Gestion des écosystèmes d’innovation complexes interconnectés’.

J’aurais vraiment aimé que de nombreux D&IM puissent au fil des étapes de ce voyage puiser leurs sources d’inspirations multiples pour conduire leur mission de gouvernance documentaire de d’animation de leur réseau d’excellence.
VoyageEn effet, les témoignages d’initiatives internationales ou nationales: O3B, EDF, Sanofi Pasteur, Bouygues Immobilier, BSH, P&G, PSA Novartis, mediconValley, CSEM, Eutelsat, SESIPR, eBay, PayPal, La Poste, Veolia, Ville de Barcelone, Ville de Sevran, CAP Digital,… ont été toutes été aussi révélatrices d’approches innovantes les unes que les autres.
Des sujets très variés ont ainsi été abordés dont quelques-uns très marquants: Diffusion satellitaire internet pour les pays en voie de développement, Immeuble à bilan énergétique positif, construction d’un pont entre deux pays générant la région la plus innovante d’Europe pour le secteur médical, ré-ingénierie de réalisation d’équipements de maison aux bilans énergétique les meilleurs du monde, la modélisation sociale et économique au sein de communautés internet, le changement de modèle éducatif en environnement défavorisé, la création d’évènements sociaux stabilisant les populations défavorisées,… le partage du travail de startups françaises pour générer d’autres initiatives innovantes,… 

Des sujets très disparates apparemment mais qui pourtant font apparaître deux conclusions au milieu de nombreuses autres, qui m’apparaissent se détacher et mériter d’être partagées immédiatement avec les D&IM:
La première conclusion vient de l’ensemble des présentations qui montrent que l’innovation est le moteur de l’action en rupture avec l’usage et que les chemins de l’innovation sont extrêmement diverses avec des constantes telles qu’un objectif, un esprit fédérateur communautaire, une écoute des acteurs utilisateurs et une approche technologique qui ne néglige pas les aspects économiques.
La seconde conclusion vient de Jacques Perrin, réalisateur du film OCEANS et d’autres comme Micro-Cosmos ou les Oiseaux migrateurs, qui nous dit: “Pour comprendre les poissons, il faut être au milieu des poissons” et qui explique comment une torpille ‘humaine’ a dû être imaginée et réalisée avec la Marine Nationale pour filmer au cœur des bancs de poissons comme cela n’avait jamais été fait depuis l’avènement de l’humanité.

Le caractère universel de ces conclusions permet aux D&IM de fonder la conduite de leurs missions sur les fondations de l’innovation dont leur quotidien devra s’inspirer pour convaincre au changement les directions opérationnelles et plus globalement leur organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D Ricoh

Managed Document Services

image Ricoh et IDC ont publié un livre blanc sur les enjeux et le potentiel des ‘Managed Print Services’ sur le marché européen: ‘Une gestion documentaire réussie au sein d’un nouveau paradigme de l’information’.

Rappelons que selon IDC, les MPS sont un « accord contractuel entre un utilisateur et un prestataire de services qui consiste à déléguer la responsabilité de la gestion de l’infrastructure et des applications d’impression et d’imagerie moyennant des frais de gestion négociés et selon un ensemble de niveaux de service prédéfinis ».

L’étude confirme que les collaborateurs d’une entreprises passent en moyenne 7,4 heures par semaine à rechercher des informations sans les trouver…
Elle indique aussi que le marché des MPS en Europe de l’Ouest devrait connaître un taux croissance annuel moyen de 10,1% au cours des cinq prochaines années et passer de 2,7 milliards de dollars en 2009 à 40,1 milliards de dollars en 2014.

MDSA l’occasion de cette étude, Ricoh annonce qu’au-delà de la pratique de MPS qui résulte d’une méthodologie rigoureuse et de forts potentiels humains et technologiques, elle élargit son champ d’intervention par son approche ‘Managed Document Services’. Cette dernière est fondée notamment sur une offre ‘Outservicing’ et ainsi, économies, infrastructure verte et flexibilité sont des caractéristiques étendues aux bénéfices des entreprises.

MPS, et plus particulièrement MDS qui prend en compte les processus documentaires et leurs impacts métiers, concernent le D&IM au premier chef. Facteurs d’économie, de productivité, d’optimisation des processus documentaires, de conduite du changement, d’innovation technologique,… MDS contribue par son approche multi-dimensionnelle à l’accroissement de la maîtrise des flux et processus documentaires, recherchés dans les différentes missions du D&IM, pour laisser l’entreprise se concentrer à nouveau sur son cœur de métier.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Information et documentation

Afnor7La normalisation progresse dans le domaine d’application ‘Information et documentation’.
Sont actuellement soumises à enquête publique les propositions de normes suivantes:

PR NF ISO 30300
Information et documentation – Système de management des informations et des documents – Principes essentiels et vocabulaire
Cette proposition de norme définit les objectifs associés à l’utilisation d’un système de management des informations et des documents, donne les principes d’un système de management des informations et des documents, décrit une approche processus et spécifie les rôles de la direction. Il fournit également les termes et définitions applicables à la série de Normes internationales ISO 30300.

PR NF ISO 30301
Information et documentation – Système de management des informations et des documents – Exigences
Cette proposition de norme spécifie les exigences relatives à un système de management des informations et des documents (SMID) visant à soutenir un organisme dans la réalisation de son mandat, de sa mission, de sa stratégie et de ses objectifs par le développement et la mise en œuvre d’une politique et d’objectifs relatifs aux informations et aux documents et par la mesure et la surveillance des performances.

La série des normes ISO 30300 est élaborée dans le cadre des normes de systèmes de management afin d’être compatible et de partager des éléments et une méthodologie avec d’autres normes de systèmes de management. Elle fournissent des lignes directrices sur différents aspects et éléments en vue de concevoir, mettre en œuvre, surveiller et améliorer le fonctionnement du système de management des informations et des documents (D&I).

Que les propositions deviennent des normes ou non, elle présentent un très fort intérêt pour le D&IM. Celui-ci doit en effet coordonner les utilisateurs des ces futures normes qui s’adressent explicitement aux:
– Dirigeant des organismes;
– Professionnels des informations et des documents
– Professionnels de la gestion des risques et de l’audit;
et à tous ceux qui créent ou contrôlent des informations et des documents.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh