Archives de Tag: SaaS

Cloud Computing. Nouveaux modèles

Les D&IM ont pris goût aux livres blancs publiés par le Syntec Numérique et ils ont raison tant est grande, la qualité des contenus de ces synthèses.
Aujourd’hui, c’est une toute dernière publication que nous relayons ici.

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Après quelques rappels sur les typologies du Cloud, les nouveaux modèles économiques autorisés par les Cloud sont mis en évidence.
Les contraintes contractuelles nouvelles sont abordées ensuite avant de terminer par le nouveau rôle de la DSI et les normes et standards du Cloud.
Ainsi, ceux qui ne connaissent pas les nouveaux modèles en auront rapidement une vision panoramique alors que ceux qui connaissent, trouveront dans le livre blanc un aide mémoire sur l’ensemble des aspects de ces nouveaux services du Web.
image Les D&IM les plus assidus, savent qu’il s’agit du troisième livre blanc sur le sujet. Les autres se rendront sur le site du Syntec numérique et liront aussi: “Cloud Computing: ce qu’il faut savoir” et “La sécurité du Cloud Computing”.
Après tant de saines lectures, les D&IM seront incollables sur les différentes facettes techniques et règlementaire du Cloud pour en maîtriser les avantages et les risques.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

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Mapping de prestataires SaaS

image Le cabinet indépendant MARKESS International réalise depuis 15 ans, des études spécialisées dans l’analyse de la modernisation des entreprises et des administrations avec les technologies du numérique.

Il publie aujourd’hui une étude et un mapping tout à fait intéressants pour le D&IM, relatif aux prestataires de solutions RH en mode SaaS.

http://markess-blog.typepad.fr/blog/2011/10/mapping-de-prestataires-sur-le-marche-des-solutions-rh-saas.html

Le D&IM y trouvera pour cette matière, des profils neutres et indépendants des sociétés suivantes :

Utiles à leur réflexion et au rôle d’arbitrages du D&IM, ces informations lui permettront de donner le change à la réflexion des spécialistes de l’entreprise en termes de maîtrise du marché par chacun des fournisseurs.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Coaching et Gestion du droit d’usage des informations

Vous avez dit BYOT ?

business_man_with_laptop_-_ Le monde de l’entreprise nous apporte un nouvel acronyme
BYOT : B
ring Your Own Technology (Tools)

que l’éminent Louis Naugès propose de traduire par
AVOP : Apportez Vos Outils Personnels.

Devant les difficultés de conservation des données et des matériels informatiques confiés au personnel, l’AVOP consiste à doter chaque collaborateur d’une allocation de l’ordre de 50€/mois (=1.800€ sur 3 ans à comparer à l’investissement-entreprise de l’ordre de 3 à 4.000€) pour qu’il acquière le matériel qui convient le mieux à sa fonction.

Selon Unisys , 32% des I-Workers interrogés sont OK pour financer totalement leur matériel, 21% acceptent de prendre la moitié des frais et autant acceptent de financer le 1/3 de la dépense.

Le D&IM aura tôt fait de rapprocher la stratégie BYOT-AVOP de celle des voitures dont on sait que, personnelles, elles sont incomparablement mieux entretenues que lorsque les véhicules de fonction, lesquels restent sur les bras de l’entreprise lorsque le collaborateur la quitte. Faites les comptes…

GSM, androïde, PC, Mac, Tablette, Ipad, SaaS, l’accès partout n’importe quand est au choix du collaborateur qui peut l’utiliser indifféremment à des fins personnelles et professionnelles. Dans la rubrique avantages-inconvénients, le D&IM dressera une liste des + et des – en tenant compte des facteurs sécurité, de droit d’usage des informations en matières de stockage et de partage, de la souplesse des horaires pour aller dans le sens du nomadisme et du travail tantôt à domicile, tantôt connecté aux SI des partenaires, etc.

Une organisation associant la confiance et la sécurité, le matériel professionnel et des outils personnels est-elle moins onéreuse et plus vertueuse pour l’entreprise ?
Oui, j’en suis convaincu pour peu que la fonction D&IM soit pleinement reconnue, respecter et active ; ce qui rejoint les 12 recommandations d’Unisys: Surveiller les employés, gérer le droit d’usage des informations en indiquant ce qui peut sortir et ce qui ne doit pas sortir, comprendre et gérer les rôles des utilisateurs, inventorier les technologies courantes, prévoir les besoins de maintenance, proposer un portail d’accès unique, intégrer la fonction e-commerce pour le règlement de certains services et produits, instituer une politique de droit d’usage des matériels et une autre pour les D&I, ainsi que des moyens de leur gestion ; mettre en place un système de consentement interindividuel,  lancer une opération pilote, simplifier et rendre le programme facile à utiliser.

Autoproclamé « Leader mondial des technologies d’information, Unisys » oublie un point crucial qui n’échappe pas à un D&IM habitué à prendre de la hauteur de vue : l’ensemble du dispositif doit être juridiquement opposable et non-répudiable par les utilisateurs. C’est l’objet du DLM dont nous parlons souvent dans les colonnes de ce blog.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management)
HUB2B

Cloud, nuage ou mirage, qu’en est-il pour la gestion de contenu ?

Matinée FEDISA et présentation EMC² du 14/12/2010

Fedisa_ Après une présentation de synthèse de la FEDISA, la présentation EMC² fait partie des nombreuses présentations d’endoctrinement au « cloud computing » qui ont cours aujourd’hui, à l’adresse des responsables informatiques.

image Pour EMC², les besoins exprimés par les DSI dans le « cloud computing » se situent au niveau du SAE et des applications de travail collaboratif.

Le « cloud computing » est une réelle possibilité technique. Elle est présentée par EMC² comme une solution facile et rapide à mettre en œuvre mais les problèmes, réels eux aussi, sont passés sous silence ou minimisés:
–    Contrôle des accès,
–    Confidentialité (séparation des espaces),
–    Intégrité des contenus,
–    Fiabilité du stockage.
image Autant de points objets de la proposition de Work Item de l’ISO :  ISO/IEC JTC 1/SC 27 N9444 – New Work Item Proposal on Storage Security.

La présentation était très ambitieuse  et l’affirmation forte: avec le « cloud computing » il est possible quasiment de tout faire. Mais EMC² reste très léger sur des points précis: par exemple sur l’archivage, avec l’affirmation de la mise en œuvre du cryptage pour l’archivage alors que rien de tel n’est recommandé sur le long terme. Une question sur la fiabilité des moyens de stockage est aussi restée sans réponse.

On peut se demander pourquoi les éditeurs et les fournisseurs américains insistent aussi lourdement pour que les entreprises déposent dans leurs serveurs tout leur patrimoine intellectuel : archives et espaces collaboratifs, sachant que sans doute, la NSA impose aux éditeurs américains la présence de « back doors » dans leurs logiciels.

A chacun de juger…

Gérard GODART
Consultant
CONCEPT DOC

Le D&IM à l’honneur sur le salon INFO to DOC

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Ce salon né du regroupement de deux salons regroupait largement les sociétés expertes de la dématérialisation et une partie des spécialistes de l’éditique. Pourtant, une fréquentation très faible des visiteurs est à regretter même si on peut noter que la conférence sur la “Gouvernance Documentaire en Entreprise: Stratégie et Propositions” a pu tirer son épingle du jeu avec une trentaine d’auditeurs.
Nous avons le plaisir de partager ici, la présentation réalisée lors de  cette conférence:

Au-delà de la conférence, la visite du salon a été un vrai plaisir avec des fournisseurs extrêmement disponibles et à un niveau d’expertise indiscutable. On pouvait échanger très facilement sur des sujets aussi actuels que la dématérialisation fiscale, la dématérialisation des bulletins de salaire, l’email sécurisé, l’horodatage, la gestion, l’impression multi-canal, le courrier numérique, le coffre-fort numérique, l’archivage électronique probant, le paiement en ligne, les workflows de production en éditique ou les workflows métiers et les environnements collaboratifs… Autant de technologies dans lesquelles l’utilisateur c’est sûr ne peut plus s’y retrouver !!!

Le niveau d’expertise nécessaire pour comprendre et maîtriser l’intégration nécessaires des technologies et services du document numérique n’est autre que celui du D&IM dont l’expérience accumulée est seule à permettre d’éviter de nombreuses surprises à l’entreprise/organisation qui s’engage dans la dématérialisation… Une évolution inéluctable.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Le SaaS au secours des factures entrantes dématérialisées

Selon une étude image sponsorisée par image

Bénéfices d’une solution d’automatisation des factures fournisseurs
(Personnes interrogées sur importance forte et très forte)
79% Conformité avec les obligations règlementaires de délai de paiement
77% Facilité de recherche des archives en cas d’audit comptable grâce à
        l’archivage électronique
77% Réduction des coûts de traitement
77% Revalorisation de la fonction comptable
74% Réduction du temps passé par les comptables pour la saisie
70% Réduction des coûts de stockage grâce à l’archivage électronique
69% Simplification du processus de validation des factures

Principaux avantages d’une solution d’automatisation du processus de traitement des factures fournisseurs en mode SaaS
51% L’accès aux dernières versions et fonctionnalités de la solution
48% Une interface utilisateurs simple et ergonomique (Web)
47% La mise en place de ce type de solution est transparente pour votre entreprise
38% La possibilité d’accéder à la solution en situation de mobilité (de la maison, de
        chez un fournisseur, en déplacement…)

Les chiffres marquants de l’étude IDC/Esker démontrent que:
62% des entreprises souhaitent s’équiper d’une solution de dématérialisation de factures entrantes;
84% des entreprises interrogées sont prêtes à choisir le mode SaaS.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh

Forum des acteurs du numérique 2010

Pour les D&IM, un événement à ne pas manquer
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Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged
Directeur R&D Ricoh