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Vous avez dit Document & Information Manager ?

Alors que la France se dote, en la personne d’Henri Verdier, d’un administrateur général des données, il est temps de faire un point sur les fonctions qui se mélangent dans les esprits des professionnels.

Alors, mettons un peu d’ordre (alphabétique) dans notre compréhension de ces nouveaux (et anciens) titres professionnels:
BIM: Business Information Manager
Le BIM maîtrise les outils informatiques qui permettent de capturer et traiter l’information d’activité. Il sait déterminer les tendances et ses analyses permettent d’atteindre les objectifs de business.
BIM: Business Intelligence Manager
Le BIM coordonne l’acquisition de ressources externes, les budgets et la gestion financière en travaillant avec les autres managers pour conduire l’activité de l’organisation.
CCO: Chief Customer Officer
Le CCO est en charge de la gestion de la relation client de l’organisation pour en déployer une vision unique auprès des directions de l’entreprise: Vente, Marketing, Finance, Call center,… 
CCO: Chief Consumer Officer
Le CCO est en charge de la ‘Voix des Clients’. Il est responsable de la compréhension des avis et retours d’expérience formulés par les clients et notamment sur les médias sociaux. Il influence les directions de l’organisation pour améliorer la satisfaction client.
CCO: Chief Content Officer
Le CCO a la responsabilité des toutes les initiatives marketing tant internes qu’externes, par tous les moyens et supports, pour conduire les ventes, l’engagement client, la fidélisation des clients, la génération de prospects et l’animation de la relation client.
CDO : Chief Data Officer
Le CDO est en charge des données de l’organisation tant dans leurs usages que dans leur sécurité. Il s’assurent des sources de données et de leurs régularité et complétude, il valide leur qualité et qualifie leur capacité à l’analyse pour étayer les décisions de l’organisation.
CDO: Chief Digital Officer
Les CDO est le levier d’extension des activités traditionnelles vers les activités numériques exploitant les médias sociaux, l’eMarketing, l’eCommerce, la mobilité,… et l’ensemble des technologies numériques.
CMO: Chief Marketing Officer
Le CMO est le directeur marketing.
CMO: Content Management Officer
Le CMO est en charge des processus et technologies qui collectent, gèrent et publient l’information sous toutes ses formes et sur tous les supports.
EIM: Enterprise Information Manager
L’EIM est en charge de l’ensemble des moyens de gestion des informations et documents dans l’organisation.
CDAO: Chief Data and Analytics Officer
Le CDAO est un acteur du Big Data en charge de l’analyse des données pour d’une part, assurer l’efficacité des processus de l’organisation et, d’autre part, en tirer parfois des enseignements pour l’avenir.
CDS: Chief Data Scientist
Le CDS est l’expert en traitement de masses de données (Big Data).
DIM: Directeur de l’Information Médicale
La DIM est en charge de l’automatisation des traitements des données médicales nominatives. Il s’assure des conditions de collecte et agrégation des données médicales selon des processus parfaitement formalisés et respectueux des obligations légales au respect des patients.
D&IM: Document & Information Manager
Le D&IM, membre de la gouvernance de l’organisation, est un professionnel de la conduite du changement qui œuvre à l’urbanisation du système D&I : identification, nature, technique, métier, normalisation, réglementation, juridique, usages, cycle de vie, sécurité et confiance entre les utilisateurs.
En relation avec les fonctions DOI, DSI, DQ, DJ, DAF, RM, RSSI,… et métiers, le D&IM définit la politique et la stratégie documents et informations (D&I). Il est le référent et le garant de leur application. Il anime et éduque les collaborateurs pour mettre en conformité les directions avec cette politique D&I.
DPO: Data Protection Officer
Le DPO est en charge de la protection des données personnelles au regard de la loi. Le DPO est le plus souvent une fonction assumée par un poste existant dans l’entreprise, comme le CIL: Correspondant Informatique et Liberté.
RM: Records Manager
Le RM est en charge des documents d’activité de l’organisation, de leur création à leur éventuelle destruction finale. Il garantit accès et conservation des documents numériques et papier au regard des obligations légales et de l’efficacité de l’organisation. Il s’appuie les normes de gestion des documents d’activité dans l’accomplissement de sa mission.

D’autres fonctions, que l’on voit apparaître dans les entreprises, auraient pu être mentionnées dans cette première liste: Architecte de l’information, Archiviste cloud, Chef de projet open data, Community Manager, Cyberdocumentaliste, ​Document controller, Knowledge manager, Manager e-réputation, Social media manager, Visualisateur de l’information,…

A l’heure du numérique, le D&IM est appelée à coordonner l’ensemble de nouveaux métiers émergeants en relation avec les métiers des organisations pour les accompagner dans leurs transformations et leurs nouvelles responsabilités.


Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président de la fi-D&IM – Administrateur Xplor
Directeur des Offres de Services Ricoh

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Maîtrise de l’archivage à l’ère numérique

image Professeur associé au CNAM, Marie-Anne CHABIN nous fait part de la session 2012 du Certificat de spécialisation « Maîtrise de l’archivage à l’ère numérique » (CS32).
Les cours hebdomadaires auront lieu entre le 27 février et le 19 juin (lundi soir et mardi matin). Les inscriptions sont ouvertes depuis le 6 février, pour une période assez courte :
http://formation-paris.cnam.fr/nos-formations/unites-d-enseignement/

Le CS32 est la seule formation diplômante (certifiante) en France traitant de ce que nos amis anglo-saxons appellent le Records management, en s’appuyant sur les concepts fondamentaux de la diplomatique (http://www.marieannechabin.fr/diplomatique-numerique/) et sur les bonnes pratiques universelles de l’archivage (www.cr2pa.fr).

La formation comporte trois volets :
image – une UE (unité d’enseignement) relative à l’analyse (l’anatomie, l’autopsie…) du document (donc du document numérique);
– une UE relative à la conduite d’un projet d’archivage / records management, dans l’esprit des normes internationales;
– un dossier d’étude critique ou comparative de documents engageants, de procédures administratives ou de solutions d’archivage.

Pour en savoir plus, voir la plaquette de la formation : http://intd.cnam.fr/se-former/formations-certifiantes/

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

DOC & FINANCES 2012, le 25 janvier au CNIT

La conférence de la FiD&IM  (Fédération Internationale des Documents & Information Manager) s’est déroulée au coeur du salon Doc & Finance. Elle a permis à la fi-D&IM d’enrichir la Gouvernance Documentaire des Entreprises d’un leader: le D&IM.
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Cinq Associations et une entreprise:  ADELI : Mme Pelletier – CR2PA : Mme Chabin – XPLOR France : M. Gouverneur – ISO : M. Fuzeau – FEDISA : M. Rietsch – AREVA :  M. Martin – toutes liées de près au Document, sont venues exprimer leur intérêt pour ce nouveau leader des organisations modernes. Elles en ont profiter pour prodiguer leurs conseils avisés afin que les interconnexions top-down et transverses de l’entreprise soient conduites par le D&IM avec la plus grande fluidité et efficience possibles.

Les interventions très riches ne peuvent être résumées dans ce mémo mais en voici quelques phrases, commentaires, recommandations et idées clés:

  • Le D&IM est le généraliste, non pas expert, mais qui sait parler et expliquer aux experts…
  • C’est un rôle très important, mais attention à la mise en œuvre du D&IM…
  • Le D&IM doit s’appuyer sur les normes, savoir les interconnecter et les moduler…
  • L’ISO 30300: vers une gouvernance de la Documentation produite…
  • Le D&IM doit avoir une approche pluridisciplinaire « Technique – Organisationnelle – Juridique » …
  • Le D&IM doit avoir deux axes de travail:  l’un vers le Décisionnel de la Direction Générale et l’autre vers l’Opérationnel des fonctionnels…
  • Le D&IM doit faire passer l’entreprise de l’information à l’Innovation …
  • Le D&IM doit toujours dissocier le faire et le savoir …
  • Les deux missions du D&IM: le partage via le collaboratif et la diffusion – transmission de l’information et du savoir …
  • Le D&IM peut ne plus s’appuyer sur le ROI, mais plutôt sur le ROR (Return on Risk) …
  • Le D&IM doit faire partager les experts seniors qui savent et les experts juniors qui veulent savoir …
  • Agilité politique: indispensable du D&IM

D&IM92 Au final ce fut une conférence très enrichissante pour tous les participants, et la fi-D&IM remercie tous les intervenants et surtout le salon Doc & Fiances 2012 qui a permis l’organisation de ces échanges.

 

Alexis Blum

Consultant en Ingénieries Documentaire et Editique

Vice-Président  FiD&IM et Administrateur Xplor France

AG du CIGREF

« PROMOUVOIR LA CULTURE NUMERIQUE COMME SOURCE D’INNOVATION ET DE PERFORMANCE ».

P. BuffardAprès avoir élu son nouveau Président en la personne de Monsieur Pascal Buffard,  actuel Directeur Général d’AXA Group Solutions et en charge de la supervision de AXA Technology Services, le CIGREF nous a offert une suite de conférences d’une qualité exceptionnelle.

P. Blot LefèvreJe ne résiste ni au devoir de remercier M. Jean-François PEPIN, Secrétaire Général du CIGREF, de se souvenir de m’inviter chaque année, ni au plaisir de vous relater ici, en style télégraphique, les réflexions intelligentes et constructives que j’ai écoutées:
·         Bertrand ETENEAU – FAURECIA : à propos de la DRH « Il faut travailler sur le comportement plus que sur les seules compétences ».
·         Georges EPINETTE – Gpt des MOUSQUETAIRES : à propos de la DOSI, « La gouvernance de l’inattendu privilégie la taille humaine plus que l’hyperspécialisation qui nuit à la vision globale. La transversalité est le maître mot de l’agilité ».
·         Régis DELAYA – SCOR : à propos de la DSI, « Il faut utiliser le guide d’audit et de gouvernance des S/I. »  …mais attention, l’audit n’est pas l’exécution du travail pour lequel il a été diligenté !
·         Alain MOUSTARD  – BOUYGUES TELECOM : Il cite les facteurs d’évolution,  relevés par le CIGREF. Mis à jour et réduits à 10, il faut les retenir comme une check list du travail à court terme, à Moyen Terme et à Long Terme.
·         Bernard DUVERNEUIL – ESSILOR : à propos du SaaS, « Le SaaS est monté en puissance dans le PME-PMI mais les grandes entreprises restent frileuses. C’est pourtant un sujet d’investigation et d’innovation à retenir pour le time to market ».
·         Patrick HARENG – TOTAL : « les nouveaux usages et l’innovation sont partout mais il ne sont pas assez visibles. Le CIGREF s’emploie donc faire faire savoir que la recherche de valeur passe par l’innovation ».
·         Philippe ROUAUD – France TELEVISION : à propos des bonnes pratiques, « Attention entre l’audit et la vente de solutions commerciales, notamment liée aux licences de logiciels : le travail en groupe est essentiel car lui-seul permet à chacun de repartir avec des savoirs à partager ensuite ».
·         Jean-Marc LAGOUTTE – DANONE et Vice Pdt du CIGREF : « pour lancer la dernière rentrée de septembre,  Franck Riboud (PDG de DANONE) a martelé:  Débit 2012 sera comparable à fin 2008 ».
imageEt M. Lagoutte d’ajouter une passionnante litanie de ce qui a changé et doit faire bouger le D&IM et ses amis de la Gouvernance : « un pays peut faire faillite, l’individu s’est numérisé, l’environnement n’est plus un sujet utopiste, … il faut s’adapter et évoluer à budget serré, les exigences de transparence se renforcent et ajoutent au besoin de réputation, le client devient une entreprise numérique et le marketing doit se réinventer, l’outil collaboratif est devenu vital, il faut aller vite et pour pas cher, l’amélioration des chiffres pour le closing a pris une nouvelle dimension (qui n’est pas forcément liée au quarter), on pilote dans le brouillard –d’où un besoin accru d’agilité ! … A la question de savoir si la consommation du marché retire de la lisibilité du côté des fournisseurs ou de celui des clients, la réponse n’est plus nécessairement dans la croissance externe mais plutôt dans la co-construction avec ces fournisseurs et clients. Or ce n’est pas naturel et c’est donc long. Le point déterminant est donc la qualité de la relation ! »
·         Prenant la parole, le Président sortant du CIGREF, Bruno MENARD – SANOFI AVANTIS – demande aux fournisseurs de la DSI, de parler métier, valeur d’usage, flexibilité, exécution globale, partage de la chaine de valeur plutôt que fonctionnalités techniques. Il conseille pour améliorer la relation client, d’investir sur la cohérence du contact numérique.

Le programme de recherche ISD, programme international de recherche ‘Information Systems Dynamics’  vise à « mieux comprendre comment le monde numérique transforme notre vie et nos entreprises ».
Il a clos son rapport d’étape  « Vague A » avec une conclusion qui porte à nouveau sur « l’impact de la mobilité dans les usages. Le collaboratif ne se décrète pas. Il faut  créer une culture en amont et le faire coexister avec l’ancienne approche.  L’innovation ne permet pas les anciennes approches exclusivement top-down ; il faut aussi du bottom-up ; c’est essentiel ! »
Et le Président sortant de conclure sur l’« acceduction », un système de management productif de valeur et d’adaptation par les liens avec les clients et les partenaires.

Philippe BLOT-LEFEVRE
HUB2B
Coaching stratégique et Consultant DLM (Digital Legal Management)
Membre de l’Académie de l’Intelligence Economique

« Profiter pleinement de l’information au sein de son organisation et « oublier les contraintes »

Fedisa_ …C’était la semaine dernière à la Maison des Arts et Métiers de Paris, à l’invitation de la FEDISA.

La dématérialisation que la FEDISA regroupe dans un métier : la Dématique®, donne trois branches :
– la ‘démat’ des supports de documents,
– celle des échanges (e-mails et télétravail, …) et
–  celle des processus métiers, de le-administration qui inclut notamment les appels d’offre et monservicepublic.fr, à la facturation et la feuille de paie et enfin, épiphénomène : le chrono tachygraphe européen.

De quelque dématérialisation qu’il s’agisse, la recommandation est de ne surtout pas succomber à la tentation du calque des processus physiques existants sur ceux du tout numérique. Le D&IM y veillera car seuls les projets dont l’objet a été repensé sous ce nouvel angle, portent leurs fruits.
C’est d’autant plus important qu’en France, la dématérialisation totale n’a légalement pas cours. Il faut toujours imprimer un papier ici ou là.

Quels sont les inducteurs de la dématérialisation ?
– Les normes et la réglementation qui visent la fiabilité des échanges;
– L’archivage de gros volumes documentaires pour économiser l’entreposage immobilier;
– La valorisation du capital immatériel pour en conserver la qualité et pour préserver la compétitivité;
– La prévention des risques, notamment en archivant sur plusieurs sites numériques;
– L’optimisation des processus métiers dans un souci de rationalisation;
– Et enfin, l’accès et aisé et rapide à une somme d’informations utiles au meilleur exercice d’un métier ou d’une fonction.
A toutes ces fins, la gouvernance du D&IM s’applique au fonctionnement du mode projet avec des objectifs clairement définis et partagés, à la prise en compte de l’ensemble des cycles de vie de l’information et, à beaucoup d’accompagnement jusqu’au choix des bons outils.

Ce choix des outils a été présenté par la Société IBM Enterprise Content Management, sous la forme des plus-values suivantes:
IBM

Les solutions proposent autant de plus-values que les D&IM auront avantage à déployer dans leur organisation.

Philippe BLOT-LEFEVRE
HUB2B
Membre de l’Académie de l’IE
Consultant DLM (Digital Legal Management)

Salon du Document Numérique

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Le SDN (Salon du Document Numérique) prend place au sein des Salons Solution 2011. Il se tient des 4 au 6 octobre 2011 au CNIT – Paris La Défense

Le président de l’organisation des conférences du Salon: Jean-Pierre BLANGER, invite tous les D&IM aux tables rondes spécialement préparées pour eux.

Mercredi 5 Octobre 2011 – 14h30 à15h30
SDN2 – Dématérialisation des flux documentaires
Le numérique progresse dans l’entreprise et la société à des rythmes différents.
Points de difficulté et avancées en solutions et services.
Intervenants à la table ronde:
. Sakarah – Vincent Dreux – Dématérialisation totale (Entreprise à Entreprise)
. Digiposte – Eric Baudrillard – Relation de l’individu à la dématérialisation (Entreprise et le Citoyen)
. Elit Technologies – Xavier Bruns – Dématérialisation du poste de travail (Entreprise)
. CIMAIL – Mathias Dievart – Dématérialisation des documents RH (Individu à Entreprise)
Animateur:  Pierre Fuzeau – Serda

Mardi 4 Octobre 2011 – 14h30 à 15h30
SDN3 – Gouvernance documentaire
Comment piloter la progression du numérique par la maîtrise des organisations, des technologies et des hommes ?
Intervenants à la table ronde
Hub2b – M. Blot-Lefèvre – Relation des individu à l’usage du document numérique
Ricoh – Jean-Pierre Blanger – La fonction D&IM
Consultant – Alexis Blum – Les métiers du numérique
Activ’Way – Eric Mimoz – Accompagnement au changement
Animateur: JL de La Salle (JLS) – Aurea

Mercredi 5 Octobre 2011 – 9h30 à 10h30
SDN4 – Intelligence des flux Gérez efficacement l’information numérique
Les bonnes pratiques pour la maîtrise du numérique.
Intervenants à la  table- onde
– JLB informatique – Bernard Olivier – Réseau sociaux, Wiki… au service de l’entreprise
– GB Concept – Patrick Dugue – Gestion documentaire et patrimoniale
– Novadys – Patrick Thaunay – Workflow et gestion de processus
– Novaxel – Eric Laduré – Mobilité et accès aux documents
Animateur: Jean-Pierre Blanger – Ricoh

Mercredi 5 Octobre 2011 – 16h30 à 17h30
SDN5 – L’Editique contrôlée par les contenu et impact développement durable – N’imprimez que le nécessaire et envoyez le reste en numérique
Coexistence entre le monde du papier et du numérique pour une communication de valeur.
Docapost – Arnaud de La Passardière –
Transpromo en service
Tessi – Eric Jamet – Impression multicanal en service
– Canon – Philippe Lazare – Disposer de son équipement d’impression
Consultant Gabriel BRES – XPlor – Comment prendre un projet d’éditique
Animateur: F. Gouverneur – Xerox – Xplor

Pour vous inscrire aux tables rondes, cliquez sur SDN2, SDN3, SDN4 ou SDN5.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Propos sur les SI Décisionnels

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Quelle bonne idée de Michel Bruley que de réunir au sein d’un même ouvrage des articles publiés sur différents sites communautaires qui sont tous centrés sur les Systèmes d’Informations Décisionnels.
Le parcours de lecture nous conduits à découvrir les thématiques suivantes:

Chapitre 1 – Infocentre et système d’information décisionnel
Chapitre 2 – Système d’information décisionnel : à quoi cela sert-il ?
Chapitre 3 – Système décisionnel et fonction marketing
Chapitre 4 – Apports d’un SID aux diverses fonctions
Chapitre 5 – Management du Système d’Information Décisionnel
Chapitre 6 – Cas remarquables

Les D&IM trouveront dans ce livre une source d’inspiration de grande valeur. Ils pourront découvrir méthodes et bonnes pratiques appliquées au données et applicables au documents.
Bonne lecture en cliquant ici

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged et Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh