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Vous avez dit Document & Information Manager ?

Alors que la France se dote, en la personne d’Henri Verdier, d’un administrateur général des données, il est temps de faire un point sur les fonctions qui se mélangent dans les esprits des professionnels.

Alors, mettons un peu d’ordre (alphabétique) dans notre compréhension de ces nouveaux (et anciens) titres professionnels:
BIM: Business Information Manager
Le BIM maîtrise les outils informatiques qui permettent de capturer et traiter l’information d’activité. Il sait déterminer les tendances et ses analyses permettent d’atteindre les objectifs de business.
BIM: Business Intelligence Manager
Le BIM coordonne l’acquisition de ressources externes, les budgets et la gestion financière en travaillant avec les autres managers pour conduire l’activité de l’organisation.
CCO: Chief Customer Officer
Le CCO est en charge de la gestion de la relation client de l’organisation pour en déployer une vision unique auprès des directions de l’entreprise: Vente, Marketing, Finance, Call center,… 
CCO: Chief Consumer Officer
Le CCO est en charge de la ‘Voix des Clients’. Il est responsable de la compréhension des avis et retours d’expérience formulés par les clients et notamment sur les médias sociaux. Il influence les directions de l’organisation pour améliorer la satisfaction client.
CCO: Chief Content Officer
Le CCO a la responsabilité des toutes les initiatives marketing tant internes qu’externes, par tous les moyens et supports, pour conduire les ventes, l’engagement client, la fidélisation des clients, la génération de prospects et l’animation de la relation client.
CDO : Chief Data Officer
Le CDO est en charge des données de l’organisation tant dans leurs usages que dans leur sécurité. Il s’assurent des sources de données et de leurs régularité et complétude, il valide leur qualité et qualifie leur capacité à l’analyse pour étayer les décisions de l’organisation.
CDO: Chief Digital Officer
Les CDO est le levier d’extension des activités traditionnelles vers les activités numériques exploitant les médias sociaux, l’eMarketing, l’eCommerce, la mobilité,… et l’ensemble des technologies numériques.
CMO: Chief Marketing Officer
Le CMO est le directeur marketing.
CMO: Content Management Officer
Le CMO est en charge des processus et technologies qui collectent, gèrent et publient l’information sous toutes ses formes et sur tous les supports.
EIM: Enterprise Information Manager
L’EIM est en charge de l’ensemble des moyens de gestion des informations et documents dans l’organisation.
CDAO: Chief Data and Analytics Officer
Le CDAO est un acteur du Big Data en charge de l’analyse des données pour d’une part, assurer l’efficacité des processus de l’organisation et, d’autre part, en tirer parfois des enseignements pour l’avenir.
CDS: Chief Data Scientist
Le CDS est l’expert en traitement de masses de données (Big Data).
DIM: Directeur de l’Information Médicale
La DIM est en charge de l’automatisation des traitements des données médicales nominatives. Il s’assure des conditions de collecte et agrégation des données médicales selon des processus parfaitement formalisés et respectueux des obligations légales au respect des patients.
D&IM: Document & Information Manager
Le D&IM, membre de la gouvernance de l’organisation, est un professionnel de la conduite du changement qui œuvre à l’urbanisation du système D&I : identification, nature, technique, métier, normalisation, réglementation, juridique, usages, cycle de vie, sécurité et confiance entre les utilisateurs.
En relation avec les fonctions DOI, DSI, DQ, DJ, DAF, RM, RSSI,… et métiers, le D&IM définit la politique et la stratégie documents et informations (D&I). Il est le référent et le garant de leur application. Il anime et éduque les collaborateurs pour mettre en conformité les directions avec cette politique D&I.
DPO: Data Protection Officer
Le DPO est en charge de la protection des données personnelles au regard de la loi. Le DPO est le plus souvent une fonction assumée par un poste existant dans l’entreprise, comme le CIL: Correspondant Informatique et Liberté.
RM: Records Manager
Le RM est en charge des documents d’activité de l’organisation, de leur création à leur éventuelle destruction finale. Il garantit accès et conservation des documents numériques et papier au regard des obligations légales et de l’efficacité de l’organisation. Il s’appuie les normes de gestion des documents d’activité dans l’accomplissement de sa mission.

D’autres fonctions, que l’on voit apparaître dans les entreprises, auraient pu être mentionnées dans cette première liste: Architecte de l’information, Archiviste cloud, Chef de projet open data, Community Manager, Cyberdocumentaliste, ​Document controller, Knowledge manager, Manager e-réputation, Social media manager, Visualisateur de l’information,…

A l’heure du numérique, le D&IM est appelée à coordonner l’ensemble de nouveaux métiers émergeants en relation avec les métiers des organisations pour les accompagner dans leurs transformations et leurs nouvelles responsabilités.


Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président de la fi-D&IM – Administrateur Xplor
Directeur des Offres de Services Ricoh

Google Glass pour les D&IM

J’ai essayé les Google Glass. Une expérience surprenante.

image Je porte des lunettes et j’ai donc porté deux paires de lunette en même temps.Les Google Glass ne sont pas lourdes même si on ne risque pas de les oublier après quelques heures. L’écran situé un peu en hauteur est parfaitement lisible et amusant. Il est clair qu’au début on préfère rester immobile car l’attention est clairement attirée par l’affichage. Mais, après quelques minutes les Google Glass deviennent rapidement un outil.

Après avoir pris quelques photos, d’excellente qualité d’ailleurs, et après avoir effectué quelques recherches de définition, de restaurant ou de localisation, on a envie d’aller vivre de nouvelles aventures:
– Surprendre ses interlocuteurs avec une paire de lunettes peu commune,
– Montrer combien il est facile d’en savoir plus et surtout plus vite, sur tel ou tel sujet de conversation en posant une simple question aux Google Glass,
– Ecouter un texte ou de la musique sans écouteur dans les oreilles (même si la qualité sonore est correcte sans plus),
– Se promener et se laisser guider sur le chemin,
-…
Très vite on comprend que les lunettes constituent un outil d’intelligence artificielle qui étend les capacités du cerveau par une interface d’accès à internet d’un usage incroyablement intuitif.

Ensuite, on se met rapidement à rêver à de nombreuses applications et notamment pour les D&IM:
– L’affichage de références bibliographiques sur simple demande,
– L’affichage d’un plan de classement de documents alors que l’on a le document en main,
– La recherche de textes et documents similaires en toute simplicité,
– L’accès à la liste de documents associés,
– L”affichage d’alerte,
– La capture d’information en cours de lecture,
– Le classement et l’association de mots clés à la volée,
– …
ainsi que toutes les applications auxquelles vous même vous pensez à l’instant.

Dans quelques années, tout pousse à croire que nous ne pourrons pas nous passer des Google Glass ou de leurs équivalentes. Les D&IM doivent donc s’y intéresser car 2014, sera une nouvelle année clé dans l’évolution des technologies numériques au service de leur métier.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

Big data

Un guide enfin disponible sur le Big data !
image
I
l fait le point sans concession, sur les  définitions, les usages, le marché,les technologies et mentionne des exemples réussis d’exploitation du Big Data.
Il va au-delà en présentant les métiers et les acteurs du secteur en nous offrant un passage par l’Open Data et la responsabilité des pouvoirs publics.
Enfin, il se termine par la présentation une à une des sociétés agissant dans le domaine du Big Data avec pas moins d’une trentaine de fiches entreprises.

Ce guide doit impérativement rejoindre la bibliothèque numérique des D&IM.

Un point mérite cependant un petit commentaire de notre point de vue, car la fonction de CDO (Chief Data Officer) est présentée comme une fonction de direction disons… à tort. Le rêve d’une entreprise conduite par les données conduit à ce raccourci regrettable. Nous pensons au contraire que le CDO doit être rattaché au D&IM dont la responsabilité est beaucoup plus large. Pour autant, ne rechignons pas mieux vaut un CDO qui deviendra D&IM que ni l’un, ni l’autre comme c’est encore trop souvent la cas dans les organisations. Cela étant dit, il faut reconnaître la qualité du travail réalisé pour la constitution de ce guide.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-Président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

DOCUMATION 2013

 Les 20 et 21 mars s’est tenu la 19ème édition du Salon Documation où les membres de la fiD&IM ont animé la conférence plénière du mercredi 21.
imageL’activité du salon a semblé satisfaisante mais le climat des investissements est assez morose; les entreprises clientes semblent un peu tétanisées par la stagnation économique qui dure et semblent avoir du mal à faire avancer leurs organisations.
Beaucoup de restructurations ont été menées où les équipes qui restent sont « minces ». Or, mener un projet documentaire nécessite connaissances techniques (que l’ont peut assez facilement externaliser) et connaissances métier et de l’organisation (qui sont internes donc rares par le nombre et par la qualité car il faut une bonne vue d’ensemble des processus). Tout ceci nous inquiète quant à la pérennité économique d’un secteur (multiplicité des acteurs, lenteur des décisions, faible volume des projets, etc..) qui devrait pourtant être clé dans le retour de la France vers une compétitivité retrouvée.

L’offre technologique reste riche et cela donnait un caractère un peu hétérogène à notre table ronde. On y abordait la mobilité, la connectivité permanente, les réseaux sociaux internes et externes. Trait français, l’organisation , sur la demande de ses analyses du visitorat, nous avait demandé de traiter plutôt sous l’angle des inquiétudes (sécurité, confidentialité) et moins des bénéfices à en attendre (productivité, coûts et agilité).

Nous avons eu le plaisir d’animer une session avec des intervenants utilisateurs ou ayant une vue concrète du métier et qui ont donné de façon explicite les clés du succès de tels projets:

  • Un sponsoring actif au niveau de la DG qui doit montrer l’exemple en utilisant les outils;
  • Une intégration dans les processus métiers qui apporte aux utilisateurs du concret (les tâches existantes doivent êtres rendues plus simples, plus faciles, plus rapides, etc…..);
  • Absence d’effet d’annonce vague;
  • Accompagnement important;
  • Refus des outils « en plus » et sans utilité métier concrète qui sont abandonnés rapidement.

Les débats ont ensuite mis en évidence l’évolutions des technologies du numérique au service de l’entreprise et finalement relativisé l’évolution des comportements que les D&IM doivent accompagner inévitablement.

Jean Louis de La Salle
Président fi-D&IM
Président, AUREA Performance SAS

D&IM et compétitivité

image Laurence Parisot, Clara Gaymar et Jacques Attali  sont intervenus au SOMMET PME-ETI*  qu’organisait la semaine dernière, le Groupe GE.

*  ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). http://www.sommetpme-eti.fr/paris/about 

Je me propose de vous livrer, brutes, quelques-unes de mes notes orientées D&IM.

Culture générale
Les ETI pèsent 1/3 de l’économie française tandis qu’elle ne représentent qu’ 1,7% du nombre  des entreprises.
70% de celles qui sont des ETM, sont en croissance sur la base de 6 facteurs:
          1/ La qualité de l’équipe dirigeante (69%)
          2/ L’orientation-client (139%)
          3/ L’investissement dans des opportunités de croissance (135%)
          4/ les processus de croissance (136%)
          5/ Le développement à l’international  (65%)
          6/ La stratégies d’innovation (129%)

« On peut être mondial sans être une grande entreprise », déclare Clara Gaymar, présidente de GE-France qui finance de très  nombreuses entreprises.

Nous abordons la 3ème révolution industrielle
Pour réussir, il faut :
          Gérer la transition énergétique en intégrant la dimension du « durable » (donc de la couleur verte);
          Améliorer les technologies de l’information en rendant les réseaux plus intelligents;
          Augmenter l’ubiquité des systèmes d’information en ne confondant pas « informatique » et « utilisateur ».

L’économie du secteur quaternaire que nous découvrons doit :

          Préférer la logique du partage à celles

o    de la demande (et de la réponse à la demande)

o   De l’achat de produits

          Privilégier le paiement à l’usure et à la valeur d’usage

dans une logique de révolution copernicienne.

image Le profit doit découler de la relation et du service rendu à un client et d’économie du partage, quelle que soit la solution matérielle ou intellectuelle concernée.

 

Madame GAYMAR nous apostrophe sur les questions de la confiance et de la défiance en indiquant qu’il est urgent de commencer par l’un ou par l’autre !

Les grandes organisations se reconfigurent par rapport aux pays émergeants et aux technologies émergeantes, en grande partie grâce aux organismes financiers qui acceptent de les financer pour ce faire.

Je m’étonne et je regrette pour ma part, que la notion d’ « organisation émergeante » ne soit toujours pas prise en considération par ces mêmes financiers. Car nous le savons tous, ce n’est pas le pinceau qui fait le peintre. Les écoles ne peuvent former qu’à ce qui peut être enseigné et donc déjà connu et éprouvé. Ainsi n’est-il laissé aucune place à la créativité dont émane la reconfiguration entrepreneuriale. Prises à la gorge par les chiffres financiers, les gouvernances n’ont pas le temps de prendre de la hauteur de vue et nous l’avons dit : la solution à notre actualité mondiale n’est pas dans ce qui est enseigné mais bien dans la remise en cause des organisations existantes à la lumière de ce que les nouvelles technologies vont faire de l’activité de l’entreprise, de chacune de nos entreprises. Une thèse  très semblable a  été défendue par M. J.F. Phelizon, Directeur Général Adjoint de Saint-Gobain, dans une autre conférence qu’organisait l’Académie de l’Intelligence Economique, mardi dernier à l’Ecole Polytechnique.

 

image De l’intervention de la Présidente du MEDEF, j’écarte les questions d’actualité politique qui seraient ici hors sujet, Madame Parisot regrette l’inculture de nos dirigeants, politiques et en entreprise, entre la macro et la micro  économie. Cela ne s’apprend donc pas non plus à l’université ?

 

J’en viens au propos de Jacques Attali.

Parlant de croissance, M. Attali pose la triple question : Où ? Qui ? Quelle gouvernance ?

Prêchant pour une Fédération de l’Europe qui permettrait une meilleure personnalisation à tous les étages, M. Attali place le coaching de la gouvernance au sommet des priorités. Nos lecteurs auront compris comme je partage ce point de vue puisque seul le coaching permet de faire émaner de la gouvernance les germes qu’elle porte dans son sein. La gouvernance doit émaner d’elle-même à la lumière d’un coaching externe lui permettant, sans risque hiérarchique ni dogmatique, de se projeter dans le futur de l’entreprise et de son marché.

Refonder notre industrie telle qu’elle a été vécue hier, n’est en aucun cas la recommandation de M. Attali. L’avenir de la France est selon lui, dans une industrialisation de ses services. Et là, le D&IM joue incontournablement un rôle clé !

 

Et si nous nous comptions, histoire de voir si nous avons du temps devant  nous ?

 

Philippe Blot-Lefevre
Risk Manager de l’Information

Les Français et la dématérialisation

image L’IFOP et Generix Group ont décidé d’en savoir plus sur les pratiques de dématérialisation des français. Ils ont interrogé 1004 personnes âgées de plus de 18 ans représentatives des français sur leurs perceptions et pratiques relatives à la dématérialisation de documents personnels et professionnels.

Les résultats de cette enquête sont porteurs d’informations très utiles à tout D&IM:
– 65% estiment qu’il y a trop de papier dans leur vie quotidienne;
– 93% consultent leur compte bancaire sur internet;
– 47% payent contraventions, factures d’électricité, eau, gaz, sur internet;
– 60% et plus sont prêts à recevoir leurs factures sur internet (Téléphone, Electricité, eau, gaz, Appels de charges);
– 65% craignent de perdre les documents administratifs en ligne;
– 60% et plus, trouvent essentiellement des avantages à la dématérialisation;

En entreprise, les résultats sont tout aussi intéressants:
– 55% considèrent qu’il y a assez, voire trop, de recours à la dématérialisation;
– 60% et plus de documents restent sur support papier;
– 87% considèrent la dématérialisation comme un gain d’argent pour l’entreprise;
– 81% considèrent la dématérialisation comme un gain de temps pour l’entreprise;
– 86% des emails sont lus à l’écran et ne sont pas imprimés;
– 15% des contrats sont lus à l’écran;
– 50% et plus de rapports, compte-rendus et emails sont archivés sous forme électronique.

Les D&IM conduiront l’analyse de l’étude accessible ici, document par document, pour identifier des pistes intéressantes et faire rapidement progresser la dématérialisation des documents dans leur organisation.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

BYOD

Voilà un phénomène grandissant, que les entreprises ne pourront certainement pas éviter plus qu’elles n’ont évité l’Open Source ou qu’elles n’évitent le Cloud… Le BYOD: Bring Your Own Device.
imageL’Infographie d’Online College est édifiante.
Etudiants et professionnels achètent leur téléphone, leur tablette ou leur poste de travail portables et veulent l’utiliser sur leur lieu de travail avec des motivations différentes; au moins aussi différentes que les motivations des propriétaires des lieux. …Selon Médiamétrie, en juin 2012, pas moins de 20,1 millions d’internautes se sont connectés à l’internet mobile…
Certains y voient une économie lorsque les utilisateurs investissent dans leur équipement. D’autres y voient,  un coût d’administration et un risque de sécurité supplémentaires. D’autres encore y voient une capacité à travailler mieux dans leur environnement de travail personnalisé. Tous aimeraient pouvoir n’en faire qu’à leur tête mais devront pourtant s’entendre pour travailler ensemble.
La tendance BYOD est à prendre très au sérieux par les D&IM qui ne peuvent se contenter de laisser les RSSI (Responsable Sécurité du Système d’Information) purement et simplement interdire le Byod pour des raisons de sécurité ou les DAF (Directeur Administratif & Financier) autoriser le Byod pour des raisons de pure économies. La politique documentaires des Documents & Informations (D&I) accessibles et traités sur les ordinateurs personnels des utilisateurs doit être repensée plus que jamais et notamment:
– Les moyens d’accès sont-ils mis à disposition et gérés par qui ?
– Les moyens d’authentification et de chiffrages sont-il mis en place ?
– Des moyens de contrôle du poste de travail connecté sont-ils mis en œuvre ?
– Les moyens de travail sont-ils parfaitement identifiés et isolés ?
– Une charte BYOD est-elle établie avec les usagers ?
– La charte met-elle bien en évidence, la fin de la relation ?
– …
La mobilité a déjà permis de répondre à de nombreuses questions relatives au D&I: Qui, quoi, quand, comment et pour quoi ?
L’approche BYOD étend les questions et peut ainsi s’avérer une très bonne opportunité pour les organisations qui voudront répondre positivement à cette nouvelle habitude de travail.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Clickable Paper: l’information dans les documents

A la Drupa, Ricoh va certainement créer l’événement avec la démonstration de sa technologie nouvelle  »Clickable Paper”.
image Imaginez un peu qu’avec votre iPhone, vous photographiez une vue d’un article ou d’une photo dans un journal et qu’en retour votre iPhone vous propose des liens vers des informations complémentaires… C’est exactement ce que vous propose cette nouvelle application sans que le moindre code barre ne soit présent ou que le fond ou la forme de l’article ou de la photo n’aient été changés.
Je vous propose de découvrir ce nouvel usage grâce à une vidéo du ‘Clickable Paper’ réalisée par les laboratoires de recherche de Ricoh:

Regardez maintenant comment ces zones ‘clickables’ sont créées sur les documents:

Pour en découvrir plus, rendez-vous sur le stand Ricoh de la Drupa car vous vous posez déjà beaucoup de questions, n’est-ce pas ? 
Ricoh Production Print Solutions vous présentera cette nouvelle technologie qui a le potentiel pour changer la vie des de nos D&I… et celle des D&IM par la même occasion.

En tant que D&IM, nous voilà face à un nouveau challenge car comment identifier, contrôler, classer, archiver…  une information ‘invisible’ a priori ?
Vos idées sont les bienvenus en commentaires à cette brève introduction.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

La lettre recommandée dématérialisée, enfin !

image Si on pouvait envoyer une lettre recommandée en ligne depuis Mai 2004, il aura fallu attendre Mai 2012, pour que celle-ci ne soit plus nécessairement imprimée pour être remise à son destinataire tout en conservant sa valeur légale.
Avant de bénéficier de ce nouveau service de LA POSTE, il vous faudra crée uneimageCette opération vous conduira à vous identifier pour provoquer la venue de votre facteur qui vous identifiera afin de garantir l’authentification forte nécessaire à vos prochains envois et réception de lettres recommandées. La conformité au décret de février 2011 relatif à la Lettre Recommandée est ainsi assurée.
Vous devrez ensuite procéder à une inscription sur le site de la

image

Les inscriptions sont fastidieuses mais l’enjeu est d’intérêt même si vous risquez comme moi d’être un peu étonné, pour ne pas dire plus, de constater que la lettre numérique est au même prix que la lettre papier… On s’attendait à mieux…
Pourtant après quelques secondes, on pense aux investissements à couvrir pour ce nouveau service et surtout, on s’interroge sur l’avenir de notre facteur préféré. Et si son emploi était en cause à terme ?  On a pu observer les dégâts du numérique sur la presse papier. Qu’en sera-t-il de l’impact de la lettre recommandée entièrement numérique ?
On peut admettre dès lors que le prix reste inchangé d’autant que le prix n’est plus lié au poids et que l’on peut donc associer plusieurs pages et des photos à sa lettre recommandée sans payer de surcoût comme pour le papier. Gageons aussi que d’ici quelques temps, les prix chuteront pour faire face aux autres organisations qui proposent et proposeront une lettre recommandée dans des conditions identiques.

image Les D&IM tireront profit des avantages de la Lettre Recommandée numérique pour leur organisation en contactant le service client de La Poste pour une inscription personnalisée. On n’imagine pas que le succès ne soit au rendez-vous de ce nouveau service quand on sait combien le traitement des accusés de réception est pour nombre d’utilisateurs une tâche très fastidieuse. Rappelons aussi que le service est ouvert 24h/24 et 7 jours sur 7. Alors ceux qui, en urgence sont allés au cœur de Paris à la Poste du Louvre pour un pli contraint par le délai…Apprécieront.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Les usages de l’information en entreprise

image image L’ADBS et Veille Magazine se sont associés pour une enquête sur les usages informationnels dans les organisations. Les principaux résultats ne révèlent aucune surprises et mettent en évidence notamment:
– La veille (66%) est la principale activité juste avant la recherche ponctuelle d’information (65%).
– Le principal contexte de l’usage de l’information est la gestion de projet et/ou d’équipe suivie de près par la veille technologique. On note cependant que si l’on ajoute la veille technologique, la veille concurrentielle, la veille juridique et la veille d’image, on constate que l’usage de l’information en entreprise est ‘trustée’ par la Veille.
– Pour ce qui est des responsabilités des usages de l’information, l’enquête montre une fois encore l’incroyable dispersion des responsabilités de l’information dans les organisations. Là encore point de surprise mais une réelle nécessité pour l’entreprise de mettre en place la fonction D&IM dont nous prétendons qu’elle est stratégique pour l’entreprise depuis des mois.
Regardez vous-même l’étude ci-après:

et constater combien, il est nécessaire de fédérer les fonctions D&I dans les organisations, pour répondre aux difficultés de capitalisation et de gestions des D&I dans l’entreprise que 46% des interrogés réclament.
…46% seulement dira-t-on… car les 64% restant n’ont probablement pas encore conscience de l’importance de la fonction D&IM pour le bon fonctionnement de leur organisation !

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

11 Gestions de projets: Web et Open Source

project_schedule Le travail de recensement réalisé par Philippe Scoffoni et publié sur son Blog est très complet et d’un intérêt certain pour les D&IM qui d’ores et déjà engagent des projets de transformation de leur organisation.

On peut découvrir les logiciels suivants:
– Gestionnaires de gestion de projets orientés informatiques:
               
Codendi, Collabtive, KForge, Redmine
– Gestionnaires d’anomalies
                Trac, Bugzilla
– Gestionnaires de gestion de projets généralistes
                ClockingIT, ProjectPier, Project HQ
– Gestionnaires de gestion de projets orientés Groupware
                eGroupware, FengOffice, dotProject, Simple Groupware & CMS
Bonnes évaluations

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Papier électronique

Il va falloir très prochainement que les D&IM se préoccupent d’un nouveau média, l’affichage sur papier électronique.
Si on en juge par le succès de l’iPad d’Apple et sa percée en entreprise, il est certain que le papier électronique va décupler les possibilités d’affichage mobile au sein des entreprises.
LG Papier ElecEn effet, LG a annonce que le mois prochain elle sera en situation de produire pour le marché européen, des EDP (Electronic Paper Display) 15 cm pour l’affichage noir et blanc en 1024 x 768 pixels.
Basé sur la technologie e-ink, l’afficheur flexible de 0,7 mm est fin, léger, pour un poids de 14 grammes, inclinable à 40° et ne nécessite pas d’alimentation une fois rafraîchi.
Ce type d’affichage se généralisera dans la décennie et l’on peut penser qu’ils faciliteront grandement les activités de consultation mobile, de gestion des documents d’activité (Records Management) et DLM au sein des organisations. 
Les D&IM trouveront ainsi dans le papier électronique un nouvel allié technologique pour que les entreprises répondent à leurs exigences métiers.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Droit d’Usage, Gouvernance et Maîtrise des risques

 Logo Documation bleu   dates

Jeudi 22 Mars de 9h30 à 11h00 Salle ‘Carrefour solution du MIS’, le D&IM ne doivent pas manquer la conférence ‘Droit d’usage, Gouvernance et Maîtrise des risques’. L’animation des interventions est conduite par Philippe Blot-Lefèvre avec un propos centré sur l’usage des D&I (Documents & Informations).

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Le besoin de contrôler l’usage des documents et informations partagés avec des tiers, a donné naissance à une nouvelle architecture techno-juridique de nature à protéger les actifs numériques : c’est le DLM.
Pourquoi et comment le DLM (Digital Legal Management)  permet-il, associé au Cloud Computing, de faire exploser la puissance informationnelle et décisionnelle du BI (Business Intelligence) et de l’Intelligence Economique ?
. Info et support sont des coûts de création (≠valeur)
. La valeur est dans l’usage
. L’usage est contextuel : le bon utilisateur au bon moment au bon endroit, etc.
. Les nouveaux objectifs de la sécurité : les outils existent sont sous-exploités (10%)
.Le patrimoine c’est aussi la valeur de demain… en contexte inconnu et critique.

logo-ricoh-rouge-Web2 Jean-Pierre Blanger – RICOH France

La dématérialisation de la facture permet plus que l’économie opérationnelle. L’analyse et la consolidation des données numérique est désormais une source d’informations stratégiques pour améliorer l’offre de l’entreprise et ses performances.

Cet objectif suppose une conformité réglementaire qu’apporte l’architecture techno-juridiques du DLM.

Cognitis José Rodriguez, COGNITIS

Le groupe Cognitis, 700 personnes, intervient sur toute la chaîne décisionnelle du MDM (Master Data management) et de la Qualité des données pour le Pilotage de la Performance.

Les agrégations de données (Big Data) sont de plus en plus nombreuses et gigantesques. L’architecture répartie du Cloud Computing est facilitée et par l’approche techno-juridique ad-hoc du DLM.

Orphea Arnaud Barbotin – ORPHEA

Premier éditeur et opérateur français du D.A.M. (Digital Asset Management) ORPHEA-Studio permet à ses clients L’OREAL, Groupe BEL comme le CREDIT FONCIER DE FRANCE, d’organiser, de commercialiser et contrôler l’usage par les tiers, de leur patrimoine multimédia (photos, vidéo, pdf, etc.).

Avec l’option DLM, l’entrave que représentaient certains points de sécurité pour les processus métiers, est désormais endiguée sans risques supplémentaires.

Hub2b

Philippe Blot-Lefevre – HUB2B DLM

12 ans d’expérience du DLM (Digital Legal Management) pour faciliter les échanges documentaires, augmenter la confiance et organiser la sécurité sans qu’elle entrave les processus métier

HOLOGRAM

INDUSTRIES

Marc Pic – HOLOGRAM

Les technologies de cyber investigation* d’HOLOGRAM portent l’objectif de non-répudiation du consentement des utilisateurs en matière d’usage d’actifs immatériels. *Traçabilité des contenus immatériels pour réconcilier confidentialité et pérennisation sur le long terme.

Gras Savoye Jean-Louis Santoni – GRAS & SAVOYE

L’atteinte au patrimoine immatériel « vaporisé » dans le Cloud est-il assurable (payer une prime) et garantissable (recevoir une indemnisation) ? Réponse du 1° courtier d’assurance Français.

fidim-192 Adriana Roch – fi-D&IM

Le D&IM (Document & Information Manager) assure la maîtrise des processus documentaires entre métiers et fonctions support. Acteur de la gouvernance, professionnel de la conduite du changement, il formalise la politique D&I pour améliorer l’efficacité et protéger le patrimoine de l’entreprise.

Vous rencontrerez la fi-D&IM à cette occasion et pourrez visiter les stands de nombreux professionnels des D&I numériques.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Economie de fonctionnalité

image La Fondation CONCORDE a publié dans ses cahiers « Pour un changement de rythme dans les activités économiques », son III° volume « L’ECONOMIE DE FONCTIONNALITE VERS UN NOUVEAU MODELE ECONOMIQUE DURABLE »*.

Quel intérêt une information a-t-elle si nul n’en a l’usage ?
Aucun ! C’est donc bien l’usage de l’information par un individu qui lui trouve un intérêt, qui confère une valeur à l’information.
Progressivement, nous devons donc nous organiser pour gérer non plus l’information elle-même mais son droit d’usage par les personnes susceptibles de lui trouver un intérêt: besoin d’en connaître, modifications, transmission peut-être confidentielle, archivage ou même sa destruction.

Une dizaine de grandes entreprises parmi lesquelles Michelin, Kaeser, Xerox et Velib démontrent à travers l’étude publiée par la FONDATION CONCORDE, les vertus du droit d’usage face à l’investissement financier.
L’enjeu n’est-il pas devenu pour tous, de passer d’une économie de « sur mesure » à une économie de fonctionnalité ?
“l’enjeu n’est plus alors de détenir un bien mais de disposer d’un service”.

L’économie de fonctionnalité désigne les transactions, précise le Groupe de travail N°6, MODELE MODERNE, du Grenelle de l’Environnement, qui à la fois,
a. « Portent sur l’usage d’un bien (ou d’une information) et non plus sur la vente du bien d’équipement (ou de l’information) lui/elle-même et
b. exercent des effets positifs en matière de développement durable, par la réduction des consommations de matière et d’énergie » ;
ce qu’un D&IM traduira en matière d’information, par une réduction de la circulation de l’information en fonction des besoins-utilisateurs.

L’interprétation D&IM du DROIT d’USAGE publié par la FONDATION CONCORDE nous rappelle ainsi qu’en matière d’information des collaborateurs et décideurs de l’économie, le fournisseur d’information met le contenu à la disposition de ses utilisateurs en vertu d’un engagement d’usage consenti. « L’utilisateur n’aura plus qu’à appuyer sur le bouton pour recevoir ce dont il a besoin ».

« L’économie de fonctionnalité a déjà suffisamment d’exemples d’applications pour n’être plus seulement un concept théorique. Elle participe à la dématérialisation de l’économie avec décroissance de la notion de bien (on n’est pas propriétaire d’une information) remplacée par la notion d’usage (lié à un besoin associé à un rôle dans l’organisation) et la réduction/rationalisation des composants matériels (moins d’entraves aux processus métiers) et l’accroissement de la part des services ; déjà constatée dans divers secteurs.

image Il reste à diffuser cette nouvelle approche mature et à obtenir des pouvoirs publics et autres parties prenantes (patronat et syndicats) qu’ils prennent en compte la nécessité d’une mutation indispensable au retour de la croissance dont notre pays a un besoin urgent pour créer des emplois et se désendetter. Les transactions de l’économie de fonctionnalité [à laquelle se rattache la gestion du droit d’usage des informations] peuvent s’effectuer entre entreprises; et entre entreprises et particuliers.

Dans la pratique, précise encore le Groupe de Travail N°6, cette définition n’est pas toujours clairement appréhendée par les acteurs intéressés et il sera donc nécessaire de la préciser et de l’illustrer pour dissiper tout malentendu. Il s’agit de concepts apparentés, apparus dans les années 2000, sur lesquels peu d’économistes se sont encore penchés : la « Functional Service Economy » et le « Digital Legal Management » pour l’information numérique.

Pour le D&IM, 9 CRITERES DE REUSSITE (*d’après la P.26 du rapport):
1. l’offre est dérivée d’une ACV (analyse du cycle de vie) qui a déjà eu lieu dans nombre de grands comptes;
2. l’innovation est une innovation de rupture, au sens où elle change le comportement des utilisateurs;
3. l’innovation associe une nouvelle information et un nouveau service (la performance de l’information et accrue par le service);
4. elle induit un découplage entre l’information et son usage pendant ses phases de vie critique;
5. elle est un exemple type de cycle de vie informationnel vertueux avec la production, l’utilisation, la mise à jour, la réutilisation, l’archivage et la destruction des informations;
6. la maîtrise des utilisateurs successifs de l’information est accrue, y compris à l’international;
7. elle entraine une intégration de la valeur ajoutée des utilisateurs dans celle du premier auteur/fournisseur;
8. elle est notamment attractive parce qu’elle évite tout investissement client en terme notamment de re-création ou de doublonnement de l’information;
9. une garantie de résultat, notamment en terme de non-répudiation, est apportée aux fournisseurs et aux utilisateurs de contenu sans obligation de moyens (empilages sécuritaires).

Philippe BLOT-LEFEVRE
Consultant DLM (Digital Legal Management) – HUB2B
Vice Président fi-D&IM

Conférence ‘Nouveau Monde’

image Ouverte par M. François FILLON , Premier Ministre, et par M. Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie Numérique, la CONFERENCE « NOUVEAU MONDE »  consacrait ces 5 et 6 janvier, un volet au rôle de l’Etat dans le développement de la nouvelle croissance économique.

imageQuelles valeurs pour le nouveau monde ?
 L’ « Agora totale (1) » n’est pas bonne: l’Internet et l’anarchie (sécurisée tant bien que mal) des Systèmes d’Information le démontre.

On s’émerveillait hier du « tout est visible(2) » sur Internet et un nouveau Contrat Social (3) revendique de la « transparence »(2)(4) pour le « besoin d’en connaître ». Que de contradictions !

image Chaque Nation légifère à tout va tandis que les utilisateurs se plaignent d’un manque de « règles du jeu »(4) !
Des solutions existent. Elles ont été expérimentées mais sans la pression des marchés ou des pouvoirs publics, on remet au lendemain.
L’avènement du Cloud Computing et l’effet psychologique de la crise mondiale changent la donne…

La fi-D&IM a travaillé sur ces contradictions. De l’usage des systèmes d’Information à l’usage des D&I eux-mêmes, elle propose des solutions concrètes et dimensionnées aux enjeux de chaque organisation.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Coaching et Gestion du droit d’usage des informations

(1) Alain MINC, Consultant et chef d’entreprise
(2) Line BEAUCHAMP, Vice Premier Ministre, Ministère de l’Education, du Loisir et du Sport, QUEBEC
(3) Mo IBRAHIM, Président de la Fondation Mo HUBRAHIM
(4) Laurence PARISOT, Présidente du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF)