Archives de Tag: Marché

L’économie d’internet en 2012

image L’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) fait le point de l’économie de l’internet dans son rapport: ‘OECD Internet Economy Outlook 2012’.

De nombreuses thématiques sont analysées, tels que: 
– L’expansion des réseaux,
– L’impact d’internet face à la crise,
– L’évolution du commerce en ligne,
– L’internet dans les foyers,
– L’économie des contenus numériques,
– L’internet dans le secteur de la santé,
– Les données privées et la confidentialité,
– L’internet des objets connectés,
– La contribution d’internet à l’économie et
– les priorités gouvernementales.
Très complet et parfaitement documenté, ce rapport passionnera les D&IM.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur des Offres de Services Ricoh

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Les usages de l’information en entreprise

image image L’ADBS et Veille Magazine se sont associés pour une enquête sur les usages informationnels dans les organisations. Les principaux résultats ne révèlent aucune surprises et mettent en évidence notamment:
– La veille (66%) est la principale activité juste avant la recherche ponctuelle d’information (65%).
– Le principal contexte de l’usage de l’information est la gestion de projet et/ou d’équipe suivie de près par la veille technologique. On note cependant que si l’on ajoute la veille technologique, la veille concurrentielle, la veille juridique et la veille d’image, on constate que l’usage de l’information en entreprise est ‘trustée’ par la Veille.
– Pour ce qui est des responsabilités des usages de l’information, l’enquête montre une fois encore l’incroyable dispersion des responsabilités de l’information dans les organisations. Là encore point de surprise mais une réelle nécessité pour l’entreprise de mettre en place la fonction D&IM dont nous prétendons qu’elle est stratégique pour l’entreprise depuis des mois.
Regardez vous-même l’étude ci-après:

et constater combien, il est nécessaire de fédérer les fonctions D&I dans les organisations, pour répondre aux difficultés de capitalisation et de gestions des D&I dans l’entreprise que 46% des interrogés réclament.
…46% seulement dira-t-on… car les 64% restant n’ont probablement pas encore conscience de l’importance de la fonction D&IM pour le bon fonctionnement de leur organisation !

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

La Gouvernance documentaire dans les organisations françaises

Pour la seconde année consécutives, le SerdaLab a produit pour Documation 2012 son étude sur la Gouvernance documentaire.
Cette étude confirme que la principale préoccupation des organisations est la dispersion des sources et gisements d’informations. Cette problématique est parfaitement identifiée par les D&IM qui justement, mettent tout en oeuvre pour réduire cette dispersion en maîtrisant les enjeux de la gouvernance documentaire:
image

imageL’étude résumée au sein d’un livre blanc, raisonne comme un programme de politique générale pour les D&IM (Cela n’est peut-être pas si étonnant que cela en cette période pré-électorale finalement).
S’il y a lieu de tirer ainsi parti de cette étude c’est parce que seuls 12% des répondants indiquent avoir mis en place une politique de gouvernance documentaire de manière globale et seulement 38%, avoir mis en place une telle politique de manière partielle.  Sachant que les résultats reposent sur 228 répondants, les D&IM ont encore beaucoup à faire.
Il faudra cependant convaincre les dirigeants qui manifestement n’ont toujours pas compris l’importance de la gouvernance documentaire alors que plus d’un sur deux (53%) est considéré comme manquant de volonté pour accomplir le dessein des D&IM.

Jean-Pierre BLANGER
Vice-président fi-D&IM
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

The Paper Free Office. Dream or reality ?

image L’AIIM (Association for Image and Information Management) publie sa nouvelle étude relative au bureau sans papier réalisé sur un échantillon de 395 entreprises.

La qualité habituelle ne manque pas à cette nouvelle étude qui couvre plus largement qu’à l’habitude les différents métiers de l’entreprise et des organisations.

Dans cette enquête 2012, on apprend notamment:
– Le papier décroît dans 35% des organisations et s’accroît dans 32% des organisations;
– La place occupée par le papier dans les organisations est de 15,3%;
– Les documents numérisés sont à 45% d’origine numérique puis, imprimés;
– 77% des factures qui arrivent au format PDF en attachement d’un email sont imprimées et 31% des factures télécopiées sont imprimées et numérisées par la suite;
– 41% des organisations interrogées utilisent une solution proche d’une salle courrier numérique;graph-accroissement
– 42% de ceux qui ont investi dans un système de numérisation de documents ont un retour sur investissement de 12 mois et 57% en 18 mois;
– 12% des organisations interrogées sont engagées dans une stratégie Cloud (20% pour les seules grandes organisations);
– La recherche facilité et le partage de documents sont dans 55% des cas les principaux bénéfices attendus de la dématérialisation puis, arrive l’amélioration de la productivité des processus métiers;
– Les scanners de bureau sont utilisés dans 36% des cas et les MFP arrivent en second dans 35% des cas;
– L’investissement prioritaire pour la capture de documents dans les 12 prochains mois est d’abord prévu dans des MFPs;

Espérons que ces éclairages permettront aux D&IM d’orienter leurs réflexions et de statuer sur leurs priorités 2012.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Comment évaluer une évaluation ?

imageWWF et Riposte verte, associations environnementales viennent de sortir leur évaluation de la « politique papier » d’un certain nombre d’organismes  administratifs nationaux ou régionaux français.  L’étude s’appelle PAP 50 (version 2012).
Cette politique est évaluée à l’aune de  certains critères du Grenelle de l’Environnement : en fait, surtout le développement du recyclage des papiers de bureau dans ces entités administratives.
L’objectif est louable quand on sait que les papiers graphiques sont encore insuffisamment recyclés par rapport au carton ou au papier journal, par exemple.
Néanmoins, on peut se poser quelques questions sur les résultats obtenus quand on sait que seulement 25 des 50 organismes ont répondu à l’enquête, les autres ont été évalués sur des données prises sur Internet ! 
Et quand on voit que l’Ademe n’a pas répondu on peut se poser des questions sur la méthode employée ! (Entre nous, l’Ademe est  un organisme  exemplaire, celui qui  a fait le plus avancer les industriels, dont les papetiers,  sur toutes les problématiques environnementales).

On nous propose comme critères objectifs : la politique papier, la consommation, la politique achats, le recyclage, la coopération, mélange de données chiffrées et de ressenti,  comme on dit, par ailleurs.
Enfin l’objectif proposé à court terme est totalement irréaliste : passer de 20  à 60 % de papiers recyclés dans le papier de bureau dans un délai court va d’autant plus favoriser l’importation de ces papiers que deux de nos unités françaises (Vertaris et Alizay) sont en grande difficulté.
Appuyer trop vite sur l’accélérateur du recyclé dans les papiers de bureau va créer deux phénomènes doublement pénalisant pour l’industrie française : développer encore plus l’exportation française (vers la Chine, entre autres)  de papiers récupérés, renforcer l’importation de papiers finis et recyclés.

Nous sommes là en plein paradoxe de la désindustrialisation française !

Cela ne veut donc pas dire qu’il ne faille pas sensibiliser au recyclage et le développer, mais il faut être aussi attentif aux effets pervers d’objectifs définis hâtivement et qui ne tiennent pas assez compte de la réalité industrielle actuelle.
Il faut donc ouvrir le spectre des efforts :   imposer   les certifications, et,  moins gaspiller. Et, là tous les grands  constructeurs dédiés à  la bureautique et à l’éditique ont des chiffres de meilleure utilisation de l’impression.

A suivre donc.

Jacques de Rotalier
Analyste Média Imprimé.

Documents mal gérés = Perte financière

logo-ricoh-rouge-Web Dans une étude commanditée par Ricoh et conduite par Coleman Parkes en 2011, on apprend que:
– à travers l’Europe, les employés responsables de processus de gestion de documents critiques y consacrent de l’ordre de 362 millions d’heures par an pour un montant de:
147 milliards d’€;
– Les priorités des répondants sont à 67% l’accroissement de la sécurité et à 65% l’efficacité du travail;
– Les principaux freins relevés sont à 45% le manque de temps et à 35% le manque de ressources;
– 36% des interrogés admettent que la sécurité n’est pas suffisante et qu’ils ont perdu des informations importantes;
– 22% seulement déclarent disposer d’un processus documentaire totalement automatisé pour les documents critiques de leur organisation.
Les Document & Information Manager ont de quoi faire en termes de Gouvernance Documentaire pour réduire ces pertes financières inutiles.

Jean-Pierre BLANGER
Membre Aproged – Membre Clusif
Directeur R&D et des Offres de Services Ricoh

Mapping de prestataires SaaS

image Le cabinet indépendant MARKESS International réalise depuis 15 ans, des études spécialisées dans l’analyse de la modernisation des entreprises et des administrations avec les technologies du numérique.

Il publie aujourd’hui une étude et un mapping tout à fait intéressants pour le D&IM, relatif aux prestataires de solutions RH en mode SaaS.

http://markess-blog.typepad.fr/blog/2011/10/mapping-de-prestataires-sur-le-marche-des-solutions-rh-saas.html

Le D&IM y trouvera pour cette matière, des profils neutres et indépendants des sociétés suivantes :

Utiles à leur réflexion et au rôle d’arbitrages du D&IM, ces informations lui permettront de donner le change à la réflexion des spécialistes de l’entreprise en termes de maîtrise du marché par chacun des fournisseurs.

Philippe BLOT-LEFEVRE
Coaching et Gestion du droit d’usage des informations